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| Michel Burdet |
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A été escroqué à la suite de FAUX DANS LES TITRES commis au Registre Foncier d'Yverdon-les-Bains. Le premier FAUX a été fait à la demande du Notaire Michel MOUQUIN, Président du groupe RADICAL vaudois au Grand Conseil.Le dernier FAUX a été commis par le Conservateur Claude Zellweger
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Introduction :
» 6 mois avant de reprendre le domaine familial, celui-ci était franc de dettes à l'exception d'une hypothèque de CHF 300'000.-. (Pièce 1)
» Le père de Michel Burdet était toutefois lourdement endettée à près de CHF 1.5 mio.
» Apprenant les faits, les fils Burdet ont exigé un assainissement de la situation ayant pour but la reprise du domaine par le fils Michel BURDET en évitant une faillite, afin que l'exploitation n'en fasse pas les frais.
» Michel MOUQUIN, Notaire à Echallens, Président du groupe RADICAL (financé par les banques) au Grand Conseil vaudois, a été chargé de l'affaire.
» Alors que l'exploitation était libre de tout cautionnement, il aurait été aisé pour le Notaire, de faire procéder à un abondon des dettes suite à des crédits inconsidérés octroyés de manière irresponsable par UBS SA et CREDIT SUISSE GROUP.
» L'histoire nous a clairement démontré la politique absurde des crédits des banques suisses dans les années 1985 et les conséquences qui en ont découlé.
» Il n'est pas inutile de rappeler que durant la même période, le promoteur immobilier Bernard NICOD a fait perdre à la BCV quelque 780 millions de francs, que la banque a dû abandonner et qui ont été finalement prélevés au contribuable...
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| Nantissements illégaux : |
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» UBS SA et CREDIT SUISSE GROUP ont corrompu le Président du Parti Radical vaudois, Notaire Mouquin à Echallens, de même que la Commission foncière, pour obtenir illégalement le nantissement du patrimoine Burdet et ensuite s'en emparer... Escroquerie et détournement de biens.
» En sa qualité de notaire, Michel Mouquin avait le devoir d'obliger les banques à abandonner les crédits accordés en sus de la Loi sur le surendettement rural.
» En aucun cas, il ne devait fausser des actes notariés pour donner satisfaction à ses petits copains banquiers. Il a commis un acte de gestion déloyale.
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Michel Mouquin
Notaire
Président Radical VD
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» Pour sauver des crédits sans garantie, sur des comptes courants et octroyés selon des critères qui mériteraient un examen profond..., UBS SA et CREDIT SUISSE n'ont pas hésité à corrompre des Fonctionnaires et autres notables pour obtenir les garanties qu'ils souhaitaient, alors que leurs fonds étaient perdus. |
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| Preuves : |
- Restriction du droit d'aliéner 01.05.1987 |
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| - Nantissement à plus de 218 % de la valeur tolérée par la Commission foncière |
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| Commission foncière en cause :
» La Commission foncière s'est laissée corrompre par le Notaire Mouquin, au service de UBS SA et CREDIT SUISSE GROUP pour accepter les nantissements en question.
» Nous étions convaincus des dysfonctionnements, et avons sollicité la Commission Foncière afin d'obtenir une copie de tous les échanges de correspondances relatifs à cette affaire. La demande était trop gênante et aurait prouvé que nous avions raison... la Commission Foncière a ainsi refusé d'y donner suite... Dès lors, j'affirme que la Commission Foncière vaudoise est corrompue !
» Les nantissements illégaux n'auraient jamais pu être enregistrés sans que la Commission Foncière ait donné préalablement son aval à cette transaction illégale. Cette clause avait été instaurée pour anticiper les effets de la loi sur le Droit Foncier Rural du 4 octobre 1991 qui allait entrer en vigueur au 1er janvier 1994.
Pour sauver des crédits sans garantie, sur des comptes courants, UBS SA et CREDIT SUISSE n'ont pas hésité à corrompre des Fonctionnaires et autres notables pour obtenir les garanties qu'ils souhaitaient alors que leurs fonds étaient perdus.
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| Preuves : |
- 14.08.2001 Demande de copies de lettres à la Commission Foncière |
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| - 20.08.2001 Refus de la CF de fournir les documents demandés |
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Registre Foncier :
» Lorsque nous avons eu connaissance de l'acte notarié concernant l'assujettissement LDDA, Michel Burdet et à son épouse ont voulu contrôler au Registre Foncier si l'enregistrement avait bien été fait. Ils se sont alors présentés le 15 avril 2002 à 16.00 H au guichet. Alors qu'il s'agissait d'un renseignement tout banal, d'entrée la secrétaire Mme C. Ravaz a demandé à ce que le Conservateur Claude ZELLWEGER vienne répondre.
» En sortant les feuillets des parcelles concernées, il a été démontré à M. et Mme Burdet, en présence de la secrétaire, que cette clause avait été radiée le 20 octobre 1992 (pas 1997) ce qui correspondait à la période durant laquelle les nantissements avaient été enregistrés. M. et Mme Burdet avaient les feuillets sous les yeux.
» M. et Mme Burdet ont alors voulu avoir confirmation qu'il s'agissait bien d'une radiation suite au nantissement des parcelles. M. ZELLWEGER s'en est défendu, précisant qu'il s'agissait d'une radiation d'office au sens de la loi. Ayant obtenu ces précisions, M. et Mme Burdet s'en sont allés malheureusement sans demander de copie des feuillets en question.
» Marc-Etienne Burdet qui gère indirectement le dossier depuis mars 2000 s'aperçoit tout de suite de la supercherie puisque la loi n'est entrée en vigueur que le 1er janvier 1994. Il ne pouvait donc pas y avoir de radiation d'office en octobre 1992.
» Le landemain 16 avril 2002 à 08.00 H, M. et Mme Burdet se présentent à nouveau au guichet du Registre Foncier pour obtenir la copie des feuillets consultés la veille. C'est Mme C. Ravaz à nouveau qui leur répond et qui leur soumet les copies en question. Le Conservateur ZELLWEGER est absent. Contrairement à la veille, la radiation d'office porte la date du 20 octobre 1997 (plus 1992) !
» M. et Mme Burdet s'empressent de relever l'irrégularité et dès lors Mme C. Ravaz s'exclame qu'elle n'y est pour rien, que ce n'est pas elle qui a changé la date. Un faux vient d'être commis au Registre Foncier d'Yverdon-les-Bains.
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Preuves : |
- 26.06.2002 Extrait du feuillet RF avec faux commis par le Conservateur |
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» En toute illégalité, le Registre Foncier Vaudois a levé le droit d'aliéner du 01.05.1987. La corruption par le Notaire Radical Michel Mouquin ne fait aucun doute ! C'est ainsi qu'ont été renregistrés les nantissements illégaux d'UBS SA et de CREDIT SUISSE GROUP.
» Il aura fallu pour y parvenir, corrompre la COMMISSION FONCIERE et le REGISTRE FONCIER...
» Dans son empressement à commettre son FAUX, le FAUSSAIRE qui a réalisé celui-ci n'a premièrement pas tenu compte du fait qu'il n'aurait pas pu enregistrer le nantissement des parcelles en 1992 si cette clause avait été en vigueur. Deuxièmement, la radiation d'office, si c'est de cela dont il s'agissait et compte tenu des règles de travail en cours, aurait dû être enregistrée le 4 juillet 1997 lors de la dernière intervention sur les feuillets. Ces règles de travail ont été décrites par le Conservateur ZELLWEGER lui-même à Marc-Etienne Burdet le 26 juin 2002.
» Au vu des explication données, lorsque Marc-Etienne Burdet a pu confondre le Conservateur ZELLWEGER sur le dysfonctionnement qui venait d'avoir lieu, ce dernier s'est énervé et a menacé Marc-Etienne Burdet de plainte pénale s'il continuait de l'accuser. A ce moment-là, le Conservateur Claude ZELLWEGER était conscient du soutien judiciaire qui allait le libérer de sa fraude !
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Plainte pénale :
» Pour faire reconnaître l'escroquerie commise, Marc-Etienne Burdet dénonce le Conservateur ZELLWEGER par une dénonciation pénale. le Juge d'Instruction Nicolas Cruchet juge la plainte irrecevable et classe l'affaire ... !!! Aucune Instruction, non respect du Code de procédure pénale, aucune audition du plaignant. Cruchet Etouffe l'affaire !
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| Preuves : |
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- 19.04.2002 Dénonciation pénale du Conservateur ZELLWEGER |
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| » Le Juge Cruchet transmet alors une demande de motivation suite à la dénonciation faite le 19 avril 2002 qui comprenait déjà les éléments nécessaires à ouvrir l'instruction.
» Dans sa demande de motivation, le Juge CRUCHET ne donne aucun délai pour procéder, contrairement aux directives du CPP (code de procédure pénale) Art. 84.
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| Preuves : |
- 22.04.2002 Juge d'Instruction Cruchet demande de motiver la dénonciation ! |
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| » Sans aucune intruction, sans même entendre le plaignant (violation de la procédure) le Juge d'instruction Nicolas Cruchet rend un non-lieu sur la dénonciation du Conservateur Claude Zellweger. Procédure parfaitement irrégulière pour couvrir les faux d'un fonctionnaire assermenté... |
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| Preuves : |
- 10.06.2002 Ordonnance arbitraire de non-lieu du Juge d'instruciton Cruchet |
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| » Compte tenu des dysfonctionnements répétés du service judiciaire, un recours est immédiatement engagé contre cette ordonnance, auprès de la Commission de Gestion du Grand Conseil, autorité supérieure des instances cantonales de la magistrature. |
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| Preuves : |
- 14.06.2002 Recours auprès de la Commission de Gestion du Grand Conseil |
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| » Le 29 juillet 2002, les Juges Mafieux **** Dominique Creux et Eric Cottier (caractériel) ainsi que le Juge Meylan (Radical) confirment l'ordonnance du Juge d'Instruction Nicolas Cruchet. L'affaire devient gênante et il faut à tout prix l'étouffer !
**** Dans de nombreux dossiers, les deux juges en question sont mis en cause pour Abus de pouvoir, crime judiciaire, parjure et déni de justice
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| Preuves : |
- 29.07.2002 Tribunal cantonal rejette le recours |
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| » Le 5 août 2002, un ultime recours est adressé au Président de la Commission de Gestion du Grand Conseil, Monsieur Jean Schmutz. Inutile de saisir une nouvelle fois l'organisme judiciaire qui fonctionne dès lors comme une organisation mafieuse sans rapport avec le devoir que le souverain lui a fixé. |
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| Preuves : |
- 05.08.2002 Demande de révision à la Commission de Gestion |
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| » Après l'annonce de la démission du Conseiller d'Etat Philippe Biéler, on est en droit aujourd'hui de se poser la question sur les réelles causes de cette démission, au début d'une législature.
» M. Biéler, responsable de l'aménagement du territoire a-t-il mal maîtrisé le contrôle de ses services, dont les Registre Foncier, Commission Foncière, SAT etc... tous des services qui dysfonctionne de manière monstrueuse, où la corruption règne en maître ?
» Serait-ce là la réelle source des migraines qui nous ont été annoncées ? Il est temps de faire la lumière sur toutes ces affaires nauséabondes et de mettre le halte là à tous ces corrompus indignes de remplir un fonction d'Etat.
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