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Ruth IMHOF Voutat Imprimer |
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Propriétaire du Home L'Escale à Grandvaux,
Madame Ruth IMHOF est spoliée par le nouveau gérant de l'établissement M. Michel VINCENT et par le Service de la Santé publique, avec la complicité de l'OPF de CULLY - subsitut Jean-Louis DECURNEX.
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» Infirmière diplômée, Madame Ruth IMHOF-VOUTAT a consacré 30 ans de sa vie à gérer des EMS privés (Etablissements Médicaux-Sociaux) dans le Canton de Vaud.
» Par sa compétence professionnelle, Mme IMHOF a été amenée à accueillir des Résidents "C", soit des cas lourds de gériatrie et de Psychogériatrie, avec à son actif près de 230'000 journées d'hébergement.
» Les nombreux témoignages des pensionnaires ou de leurs proches, témoignent de la qualité d'accueil et de soins prodigués dans les trois établissements conduits par Mme IMHOF:
» 1969 - 1989 La Rose des Vents - Jouxtens 22 - 1020 Renens
» 1974 - 1979 La Mèbre - rue de la Mèbre 17 - 1020 Renens
» 1989 - 1998 L'Escale - Rue de la Gare - 1091 Grandvaux
» L'âge cumulé à l'annonce d'une réorganisation "administrative" de la Santé Publique du Canton, c'est à partir de 1996 que Mme IMHOF a mûri une réflexion qui allait la conduire à transmettre la Direction de l'Etablissement de l'Escale à Grandvaux qu'elle a elle-même fait construire et ouvert en 1989.
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L'EMS l'Escale est composé des 3 bâtiments présentés à gauche |
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» En novembre 1996, Mme IMHOF a confié à une délégation de la Santé Publique, composée de MM. Béal, Wacker et Diebold, qu'elle allait remettre son établissement avant la mise en place du concept EMS 2000.
» C'est probablement à partir de là que la meute des rapaces s'est activée...
Pour comprendre le contexte dans lequel
Mme IMHOF a été dépouillée
il faut connaître les intervenants et établir les relations entre-eux :
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» CONTI Michel
Eug.-Grasset 16
1006 Lausanne
021 617 01 53 |
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» Direction de la Fondation PRIMEROSE (VINCENT), repreneur de l'Escale
» Vice-Président de l'AVDEMS (Association vaudoise des EMS)
» Proche "copain" de Charles WINZENRIED - Fiduciaire
» Proche "copain" de Jean-Robert GOLAZ - Service Santé publique
» A été Directeur du Home Champs-Fleuri à Glion
» A été Directeur du Home La Clef des Champs à Corbeyrier
» A l'origine des pressions de Marc-Etienne DISERENS directeur S.P.
» Limogé le 12 juillet 2001 après contrôle de la Commission des
finances.
» Concubin de Mme Nicole PIGUET, Infirmière Chef à l'Escale |
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» PIGUET Nicole
Idem Conti |
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» Infirmière Cheffe à l'Escale - Grandvaux - actuellement en service
» Concubine de Michel CONTI limogé par VINCENT le 12.07.2001
» Contact privilégié direct avec Jean-Louis DECURNEX OPF de Cully
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» VINCENT Michel
Municipal (sic!)
Ch. de Chenaux 2
Les Chevalleyres
1807 Blonay |
» Directeur du Home JOLI BOIS à Chamby s/Montreux
» Directeur Fondation du Home LA PRIMEROSE à La Tour-de-Peilz
» Directeur du Home L'ESCALE à Grandvaux
» Travaillait avec la Fiduciaire Charles WINZENRIED
» Auteur du limogeage de Michel CONTI
» Complicité avec Jean-Louis DECURNEX OPF de Cully
» Complicité avec Marc-Etienne DISERENS Directeur Santé Publique
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» WINZENRIED
Charles
Rte des Rosalys
1619 Les Paccots
021 948 76 67 |
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» Fiduciaire Fondation PRIMEROSE et de l'ESCALE
» Auteur de la demande d'exploitation à Marc-Etienne DISERENS
» Proche "copain" de Michel VINCENT
» Ex-Directeur EMS JOLI BOIS à Chamby s/Montreux - Act. VINCENT
» Ex-propriétaire FICOB à Blonay - Fermé période limogeage CONTI
» Collaborateur Multifiduciaire Léman SA à Montreux
» Employé de Yves REICHENBACH - Multifiduciaire - réviseur de l'Escale |
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» REICHENBACH
Yves
Rue du Bourg 24
1860 Aigle
079 387 39 21 |
» Directeur Multifiduciaire Léman SA - Réviseur PRIMEROSE et ESCALE
» Employeur de Charles WINZENRIED - fid. PRIMEROSE et ESCALE
» Proche "copain" de Michel VINCENT
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» DECURNEX
Jean-Louis
l'Alouette 2
1110 Morges |
» Substitut du Préposé à l'Office des Poursuites et Faillites de Cully
» Complice de Michel VINCENT dans les faveurs accordées à celui-ci
» Conventions nébuleuses avec l'Avocat de Mme Imhof, Me Baumann
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» RECORDON Luc
Ch. du Lussex 1
1008 Jouxtens
021 635 88 49 |
» Président AVDEMS (Assoc. Vaudoise Des Etablis. Médicaux Sociaux)
» Démarches auprès de Marc-Etienne DISERENS
» Non respect du protocole d'accord de la remise de l'Escale
» A sollicité la remise de l'Escale à la Fondation PRIMEROSE - VINCENT
» Membre du Conseil d'adm. BCV - Créancière gagiste de Mme Imhof
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» KLEIBER Charles
av. Belles-Roches 5
1004 Lausanne
021 648 17 17 |
» Ex-Directeur de l'Office de la Santé Publique vaudoise
» Beau-frère de Erwin NOTH Impliqué dans la construction de l'Escale
» Beau-frère de Gérald TINTURIER - Lausanne, collaborateur à la SP
» 1er responsable du complot de la Santé publique contre Mme Imhof
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» DISERENS
Marc-Etienne
Rte de Lutry 1
1073 Savigny
021 781 14 90 |
» Directeur de l'Office de la Santé Publique vaudoise
» Relations privilégiées avec les intervenants précités
» Chef de Jean-Robert GOLAZ auteur des critiques mensongères...
» Responsable du détournement opéré à l'encontre du Mme Imhof
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» CROSET Jean-F.
Pl. des Halles 3
1095 Lutry
021 791 14 25 |
» Avocat AVDEMS (Assoc. Vaudoise Des Etablis. Médicaux Sociaux)
» Président de la Fondation PRIMEROSE (anciennement membre)
» Rédacteur de la charte étique de l'AVDEMS (sic !)
» Auteur de l'Ordre professionnel AVDEMS
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Cette liste est non-exhaustive et sera complétée lors de l'introduction de précisions ultérieures et au vu du développement de cette lamentable affaire.
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Madame Ruth IMHOF
doit se battre seule, à l'âge de 79 ans, contre une armada de fonctionnaires et avocats malhonnêtes qui abusent de leur fonction publique pour détourner un patrimoine conquis au travers d'une vie de labeur
» A ce jour, Mme Ruth IMHOF-Voutat est toujours propriétaire de l'ESCALE à Grandvaux, EMS exploité par le "petit protégé" pour ne pas dire "petit copain" de la Santé publique (SP) du Canton de Vaud, Michel VINCENT. Rappelons que la SP est dirigée par Marc-Etienne Diserens.
» Comme Propriétaire de l'EMS l'Escale, Mme IMHOF est sensée être au bénéfice du Forfait d'Investissement prévu par la Loi du 5.12.1978 réglant le financement des établissements sanitaires d'intérêt public.
» Dans le cadre de l'EMS de l'Escale à Grandvaux, le forfait en question correspond à une valeur moyenne de CHF 200'000.- par an (1999 - 211'500.- / 2000 - 221'300.-).
» Pour la remise de son établissement au 1er janvier 1999, Ruth IMHOF et la partie reprenante LA PRIMEROSE ont signé le 7 décembre 1998, un protocole d'accord selon lequel la Fondation Primerose devenait locataire des immeubles et du mobilier de l'EMS l'ESCALE, moyennant un loyer annuel de CHF 198'000.- indexé à la hausse ou à la baisse sur le forfait d'investissement.
» Ainsi, Ruth IMHOF reste propriétaire du bien-fonds qui lui garantit le versement de l'indemnité forfaitaire précitée qui financera les hypothèques de quelque CHF 3'000'000.- qui restent à sa charge. Quant au loyer de CHF 198'000.- il doit contribuer à rétribuer les investissements personnels engagés par Mme IMHOF sous la forme de capital propre et du Goodwill dont ont bénéficié d'entrée les repreneurs.
Entre gens honnêtes, cette affaire aurait ainsi été correctement conclue dans l'intérêt de toutes les parties.
» C'était sans compter sur la corruption qui règne au sein de l'Administration cantonale et sur le copinage entre "le privé" et l'administration concernée.
» A l'encontre de la Loi du 5 décembre 1978 dont il est question plus haut, la Santé Publique (SP), sous la direction de Marc-Etienne DISERENS, n'a jamais versé le forfait investissement annuel de quelque CHF 200'000.- à Ruth IMHOF, propriétaire qui devait assumer les charges hypothécaires, mais le bénéficiaire de cette indemnité en a été le "petit copain" Michel VINCENT qui ne peut légalement pas prétendre à ce forfait... 
» Ainsi, de 1999 à nos jours, ce sont plus de CHF 1'000'000.- (Un million) qui ont été détournés par la Santé publique dont Marc-Etienne DISERENS est le directeur, à l'encontre de Ruth IMHOF et au profit de la politique des petits copains...
La Santé publique sert-elle en priorité les besoins personnels de ses Chefs de services et leurs "petits copains" ?
» Les éléments suivants pourraient nous le faire croire !
» Pour Ruth IMHOF, obtenir le statut cantonal d'établissement privé d'intérêt public, n'aura pas été une sinécure.
» Si Ruth IMHOF a commis une erreur en n'ayant pas su s'entourer de personnes de confiance dans le cadre de la construction de l'EMS de Grandvaux, elle a également été victime de "malchance" dans le choix des relations qui l'ont approchées et qui "ne lui voulaient que du bien...".
» C'est "tout par hasard" qu'elle rencontre Erwin NOTH (beau-frère de KLEIBER ex-chef de la SP) lors d'une inauguration à laquelle elle avait été invitée (Sic !), et qui lui propose de reprendre le chantier de Grandvaux dont les travaux étaient en panne. Ruth IMHOF apprend alors le lien de famille des deux hommes et Erwin NOTH affirme que son beau-frère va les aider...
» Une fois les premiers contacts pour la poursuite des travaux de l'Escale convenus entre les deux beau-frères, Erwin NOTH transmets copie de la correspondance signée de Kleiber le 18.12.1986 à Ruth IMHOF, sur laquelle Kleiber complète à la main au-dessus de sa signature, "bien à toi" à l'attention de son "beau-frère"...
» L'affaire étant en route et probablement pour tenter d'écarter tout obstacle, Erwin NOTH essaye d'écarter l'Architecte conseil de Ruth IMHOF, M. F. Devant la réticence de la propriétaire, il fini par s'excuser.
» Insécurisée par l'attitude de NOTH, Ruth IMHOF obtient alors une rencontre avec la SP et a été reçue par les collaborateurs du Service cantonal, M. Daniel Senn - architecte EPFL, aujourd'hui à Lausanne, av. de Milan 6 et M. Georges Solesio - ch. de Rovéréaz 42 à 1012 Lausanne qui rassurent Mme IMHOF et lui confirment qu'ils vont l'aider.
» Quelques semaines plus tard, le 15 avril 1987, notre cher ami NOTH qui avait toujours affirmé vouloir "aider" Mme IMHOF bénévolement, répandant cette information à qui voulait l'entendre, fait une proposition à "sa protégée", lui proposant la création d'une SA. En bon calculateur "non intéressé (sic !)", il s'octroie une participation de CHF 140'000.- sans investir un seul franc... C'est ça ou rien d'autre !... Ruth IMHOF a rejeté sa proposition.
» Peu après, Ruth IMHOF obtient un rendez-vous avec le Chef du Service de la SP Charles KLEIBER qui affirme ne pas comprendre le but de la démarche de l'intéressée à vouloir le rencontrer. KLEIBER affirme ne jamais avoir entendu parler du projet de construction de l'Escale. En parfait menteur, Charles KLEIBER est trahi par la correspondance du 18.12.1986 signée de sa main où il a rajouté le "petit coucou" à son beau-frère".
» Mais voilà, le torchon brûle, Ruth IMHOF n'a pas accepté la proposition de partenariat en SA et les représailles sont immédiates...
» Il en est de même des deux Collaborateurs de la SP Daniel SENN et Georges SOLESIO qui non seulement confirment ne pas avoir connaissance du projet, mais même ne pas connaître Erwin NOTH qu'ils tutoyaient 3 jours avant, soit le 20 janvier 1987, dans les locaux de la SP. Le Service Cantonal fait bloc derrière son "chef". On se croirait dans un mauvais polard !
» Dès ce moment, nouvelles difficultés avec le Service de la Santé Publique. Les deux beau-frères se tenant les coudes, c'est donc dans une lutte inégale d'un "David" contre "Goliath" que Ruth IMHOF a dû poursuivre la fin de sa construction et plus difficile encore, faire agréer son EMS comme Etablissement d'intérêt public auprès du Service Cantonal compétent.
1996 - Marc-Etienne DISERENS au pouvoir
» La nomination de Marc-Etienne DISERENS à la tête de la Santé publique semble s'être faite en toute discrétion, puisque ni sur le Site www.vd.ch pas plus que sur google, il n'en est question.
» Après le départ de Charles KLEIBER pour Berne (Pour la morale, on peut penser qu'il suffit d'être suffisamment malhonnête pour être promu), le Service de la Santé publique a été dirigé par quelques incompétents avant d'être repris par Marc-Etienne DISERENS. Ruth IMHOF, au vu de la notoriété du nouvel élu, a tout d'abord cru que son cauchemar allait enfin se terminer. Il a vite fallu déchanter...
» Une petite parenthèse qui vaut toutefois le détour pour démontrer comment fonctionne notre administration cantonale... Durant cette période intermédiaire, la Santé publique a été dirigée entre-autres par Bernard RUEFF, ch. de la Sauge 31 à 1030 Bussigny-près-Lausanne - Tél. 021 701 03 52.
» A la suite de la fermeture de la Bourse de Lausanne, Bernard RUEFF s'est retrouvé sans travail. Sa secrétaire n'était autre que la femme du conseiller d'Etat Philippe Pidoux... Le copinage aidant, c'est ainsi que sans aucune expérience du domaine de la santé, Bernard RUEFF a été nommé chef de la Santé Publique. "Son patron" l'envoya 1 an à Baltimore suivre une formation spécifique avec femme et enfants. L'année écoulée, il revint et s'installa au poste de chef de S.P où il n'y resta que peu de temps... et fut remplacé sans tambour, ni trompettes...
» L'information n'a semble-t-il jamais été divulguée à la presse - M Rueff n'avait pas pu suivre les cours universitaires prévus, parce qu'il ne possédait pas de bacho... - N'est-ce pas l'overdose du copinage et la façon monstrueuse de gaspiller le l'argent public ? On retrouve la "Nomenklatura" des personnes auditionnées par la CEP (Commission d'enquête parlementaire) dans le cadre du dernier scandale de la SP, dans le rapport final du 30 janvier 2001.
» D'où provient la méchanceté de Marc-Etienne DISERENS à l'égard de Ruth IMHOF ? L'intéressée même l'ignore... Quoi qu'il en soit, son calvaire a repris avec le nouveau chef de la SP. Depuis 1996 déjà, Ruth IMHOF a été injustement traitée dans le calcul des redevances cantonales qui devaient lui être ristournées.
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- Non prise en compte de la valeur du funiculaire pourtant exigé par la SP : CHF 249'000.-
- Non respect des taux d'intérêts effectifs (Ex. 1992 : 7.6 % au lieu de 8.3 %)
- Coût effectif de la construction abaissé de CHF 407'000.-.
- Diminution de l'estimation des Bâtiments au m3 (de CHF 680.- à CHF 650.- le m3).
- Non prise en compte du mobilier spécial (lits électriques) pour lourds handicaps. 
- Aucune rémunération des fonds propres de CHF 1'068'000.-.
- Etc. |
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» Ces réductions arbitraires et illégales décidées par le Chef de la Santé publique Marc-Etienne DISERENS ont occasionné à Ruth IMHOF, un manque à gagner se situant à quelques CHF 60'000.- par an si l'on en croit le recours du 2 novembre 1992 de Me Pierre CHIFFELLE, aujourd'hui Conseiller d'Etat.
» Sur les 10 ans d'exploitation de Mme IMHOF, cela représente donc CHF 600'000.- qu'il faut ajouter au million de francs versés à titre de forfait à Michel VINCENT au lieu de Ruth IMHOF.
» Au titre des détournements opérés par le Service de la SP à l'encontre de Ruth IMHOF, il faut tenir compte également des moins-values systématiques opérées sur la rétribution des soins effectués, sachant que son établissement, bien qu'hébergeant des cas lourds de gériatrie, était le moins bien rétribué du canton et que toute promesse de correction, calculée par les services cantonaux compétents, était immédiatement invalidée par Michel SURBECK Chef du SASH (Service des Assurances Sociales et de l'Hébergements) . Ruth IMHOF le démontre dans sa lettre du 20 février 1999 de laquelle il ressort que CHF 427'000.- n'ont pas été indemnisés correctement pour les années 1997 et 1998, si l'on se base sur les méthodes cantonales de calculation !
» En octobre 1998, Alain Imhof, avocat c/o Luc Recordon, avait sollicité un rendez-vous auprès de M. DISERENS pour négocier la remise de l'EMS l'Escale à la Primerose (CONTI et VINCENT). Marc-Etienne Diserens répondit pas une fin de non recevoir et préconisa la démobilisation de l'Escale. C'est alors que la Fiduciaire Winzenried a demandé à Ruth IMHOF de signer le protocole d'accord afin de justifier la prise de contact avec la S.P. donc Marc-Etienne Diserens. C'est ainsi qu'ils obtinrent l'autorisation d'exploiter décernée au nom de Michel CONTI et qu'il fut dès lors impossible à Marc-Etienne DISERENS de démobiliser l'Escale comme il l'aurait voulu, au seul titre mesquin et méchant d'anéantir Ruth IMHOF. Aussitôt l'établissement remis aux "Petits copains", les prix ont explosé. De CHF. 159,70/jour (auxquels la S.P.refusait toute rallonge à Ruth IMHOF) ils passèrent à fr. 230.--/jour en 1999 et à fr. 260.-- en 2000. A noter qu'en 2000, CONTI avait l'EMS le mieux payé du canton. Pire, Marc-Etienne DISERENS a versé illégalement les forfaits investissements qui représentent les intérêts de la dette aux nouveaux bailleurs, alors q'ils devaient revenir à Ruth IMHOF qui assume cette dette...
» Pour une fois, il semble bien que les deux rivaux DISERENS pour les investissements et SURBECK pour l'adaptation des prix, aient oubliés leurs querelles intestines pour se liguer contre Ruth IMHOF, contre laquelle ils nourissent une haine non contrôlée. On est bien loin du Devoir de Haut Fonctionnaire pour lequel ils sont chèrement payés !
» Parenthèse intéressante, il semble que les deux Chefs de Service rivalisent et que Michel SURBECK n'ait jamais accepté la nomination de DISERENS comme chef de la SP. Le Conseiller d'Etat Charles-Louis ROCHAT aurait même songé à supprimer le poste de SURBECK. 
» Le harcèlement de SURBECK contre Ruth IMHOF a été constant et abject comme le démontre l'attribution des indemnités/jour décrites ci-dessus. L'Administration cantonale semble appliquer sa politique à la tête du Client et des "Petits copains".
» On constate aussi que le harcèlement pratiqué par Marc-Etienne DISERENS contre Ruth IMHOF a été très vicieux et qu'il vise à détruire l'intéressée.
» Alors même que Ruth IMHOF a remis son établissement au 1er janvier 1999, selon le protocole d'accord signé le 7 décembre 1998, Jean-Robert GOLAZ, adjoint de Marc-Etienne DISERENS accuse faussement Ruth IMHOF de diriger un EMS qui ne répond pas aux normes. Sa lettre du 4 janvier 1999 n'est qu'un tissu de mensonges, comme le démontre la réponse de l'intéressée datée du 20 février 1999
» Il ne faut pas oublier d'autre part qu'à cette date là, Ruth IMHOF n'était plus concernée et que c'est au nouveau directeur Michel CONTI, leur "petit copain", que cette correspondance aurait dû être adressée. Mais avant le 20 janvier 1999, personne n'avait vu cet incapable et son personnel à leur poste et c'est Ruth IMHOF qui a dû assurer les soins des patients.
» Toujours au niveau du harcèlement, dans le but de dévaloriser l'EMS de Grandvaux afin de pouvoir mieux le brader entre "petits copains" comme ils le font à ce jour, l'AVDEMS dont le Président est Me RECORDON rappelons-le, mais où on trouve aussi CONTI, a voulu exclure l'EMS de Ruth IMHOF de leur association, sous des prétextes fallacieux. Deux médecins attestent des mensonges invoqués par cette association dont l'éthique des dirigeants semble plus que douteuse... !
» Bien que Ruth IMHOF ne soit plus l'exploitante de l'Escale, Marc-Etienne DISERENS et son collaborateur Jean-Robert GOLAZ proche "copain" de Michel CONTI ne manquent jamais de vomir leur critiques contre Ruth IMHOF, sans que l'on puisse comprendre pourquoi si ce n'est par jalousie.
» Pierre Chiffelle, aujourd'hui Conseiller d'Etat, alors avocat de Mme IMHOF avait rapporté à sa cliente les propos de Gérard TINTURIER, beau-frère de l'ex-chef SP KLEIBER :"Nous avons tout fait pour la mettre à genoux, mais n'y sommes pas encore arrivés (!!)". C'est ce même Gérard TINTURIER, domicilié av. Davel 9 à 1004 Lausanne - Tél. 021 647 59 48 qui a proposé le rejet du recours de Ruth IMHOF et Pierre Chiffelle par des arguments mensongers. Ils n'ont en effet jamais avalé de n'avoir pas pu être impliqués dans la SA comme l'avait proposé Erwin NOTH (l'autre beau-frère de KLEIBER) à l'époque. La petite famille des vautours avait été exclue et ils ont tout fait pour empêcher Ruth IMHOF d'exploiter. La preuve nous est donnée par TINTURIER lui-même qui déclare dans sa lettre du 7 avril 1993, que l'EMS a été reconnu d'intérêt public en 1992 sur la base d'une loi de 1978. La construction a été terminée en 1989... Trois ans de tracasseries administratives parce que trois compères d'une même famille ont abusé de leur statut professionnel pour tenter de s'impliquer financièrement dans une affaire commerciale qui ne les regardait pas !
» Gérard TINTURIER est un menteur quand il déclare au Tribunal Administratif dans sa lettre du 7 avril 1993 (ci-dessus), que la plus-value de CHF 249'000.- pour le funiculaire, résultait d'un choix critiquable... Comme on a pu le voir dans la correspondance du 18.12.1986 de l'ex-chef de la Santé Public KLEIBER à son beau-frère Erwin NOTH, alors responsable envers le constructeur, l'office cantonal imposait la construction du monte-charge, dénomé aujourd'hui funiculaire...
» On parlait plus haut du harcèlement de Marc-Etienne DISERENS et de sa volonté toujours actuelle de nuire à la réputation de Ruth IMHOF. De très nombreux témoignages sont parvenus à Ruth IMHOF, pour la remercier de son engagement envers les pensionnaires de l'Escale. Les exemples ici en témoignent. Pourtant, Marc-Etienne DISERENS persiste à prétendre le contraire mais en dehors de rapports fallacieux de ses collaborateurs et complices, il n'a jamais présenté une quelconque plainte d'un pensionnaire. Au contraire, même les médecins qui assistaient Mme IMHOF témoignent de la qualité de ses soins !
» En 1986, une Neuchâteloise fut intéressée par la reprise de l'Escale. Après l'avoir visité, elle rencontra son banquier qui lui confirma que la transaction pouvait avoir lieu. Elle entra en contact alors avec la Santé Publique et revint voir Madame IMHOF. Jean-Robert GOLAZ l'avait informée qu'en aucun cas l'Escale ne serait exploité après la fin de l'autorisation d'exploiter de Ruth IMHOF. Cette personne a révélé à Mme IMHOF qu'elle considérait Jean-Robert GOLAZ comme un type mal commode, qu'il avait la Directrice de l'Escale dans le nez et de rajouter : "Madame, faites très attention. Si vous saviez tout ce qu'il m'a dit sur vous... Ne quittez pas votre EMS, car à la moindre bricole, il le fera fermer". Preuve par témoin ! Les calomnies et la diffamation divulguées par Jean-Robert GOLAZ et son Chef devraient conduire ces deux individus devant la Justice pénale. J'en connais qui l'ont été pour moins que ça !
» Nous définirons par la suite l'implication de l'Office des Poursuites et Faillites de Cully, tout particulièrement de son Substitut Jean-Louis DECURNEX, dans le cadre du détournement de ces fonds
» Nous n'échapperons pas à l'observation de la responsabilité des avocats sensés défendre les intérêts de Ruth IMHOF et les éventuelles collusions et conflits d'intérêts qui les ont conduits à trahir leur Cliente.
» Il sera nécessaire également de définir la responsabilité du Créancier-gagiste, la BCV, dont le laxisme devant les détournements opérés relève de la complicité ! Le fait que Me Luc Recordon siège au Conseil d'Administration de la BCV y est-il étranger ?
La plainte contre l'Etat de Vaud et la BCV sera mise en ligne avant jeudi 2 juin 2005
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