» En 1988, après sa nomination comme "juge" fédéral, Roland Max SCHNEIDER a acquis un terrain de 4'185 m2 constitué par les parcelles 348 - 350 et 353 sises sur la Commune des Cullayes/VD. La construction prévoyait un immeuble de 2'700 m3, comprenant piscine couverte, engins et appareils de fitness, sauna etc... pour un budget global de
CHF 2'960'000.-.
» Les fonds propres à hauteur de CHF 560'000.- auraient dû être constitués par le produit net de la vente de sa propriété de Stettfurt, comme le démontre l'accord du crédit de construction de la BPS (aujourd'hui CREDIT SUISSE). Très exigeant sur le prix de vente, cette propriété n'a pas pu être vendue comme prévu et ainsi, lors de la construc-tion de sa maison des Cullayes, Roland Max SCHNEIDEER n'a fourni aucun fonds propres, contrairement à son engagement. Cette situation l'a conduit à un manque de liquidités qui l'a certainement poussé à l'escroquerie dont il est question ici.
» Pour réaliser sa construction, le "juge" fédéral SCHNEIDER a fait appel à l'architecte Erhard KELLER, sélectionné parce qu'il était au bénéfice d'une assurance RC de la ZURICH Assurances, on comprendra plus loin pourquoi... L'architecte KELLER aurait mieux fait de se casser une jambe le jour où il a accepté ce mandat, qui va tourner pour lui en véritable cauchemar...
» Alors que la construction touchait à sa fin, Roland Max SCHNEIDER a rompu le contrat qui le liait à son architecte, prétextant fallacieusement un dépassement de budget, une insuffisante de surveillance de chantier, une planification mal faite et que la construction était affectée de nombreux défauts. C'est sur cette base qu'il a refusé de payer le solde des honoraires et introduit une action contre la responsabilité civile de l'architecte, la ZURICH Assurances, pour un dommage subi de CHF 530'000.-.
» A ce stade, le coût de la construction avoisinait CHF 1'200'000.- pour un budget initial de CHF 1'626'800.- sans le terrain, ce qui rendait l'accusation de dépassement de budget délirante. Les autres griefs n'ont jamais pu être démontrés.
» Dans un premier temps, sous l'influence du "juge" SCHNEIDER, M. Dufour, expert de la ZURICH Assurances, avait admis une indemnisation de CHF 27'000.- bien que les faits reprochés aient été infondés... Mais il avait à faire à un "juge fédéral"...
» Ces petits défauts auraient du reste pu être corrigés si le "juge" SCHNEIDER n'avait pas résilié son mandat. Quand au dépassement de budget, il n'a jamais été démontré. Pour la petite histoire, il faut savoir que le "juge" fédéral avait déclaré qu'il "ne faisait jamais les choses à moitié"... C'est ainsi qu'il faisait venir par poste des échantillons de marbre de l'étranger et ne reculait devant aucune dépense...
» Insatisfait par cette indemnisation, Roland Max SCHNEIDER s'est adressé à son "copain d'études" Werner SCHWANDER, directeur au siège de la ZURICH Assurances à Zürich pour obtenir satisfaction.
» A l'insu de KELLER et à l'encontre des promesses qui lui avaient été faites par les Inspecteurs de sinistre, de ne rien conclure sans son accord, Werner SCHWANDER a organisé une négociation à Fribourg (loin des yeux de KELLER), avec son copain "juge" et à laquelle ont participé un "pseudo-expert architecte de Lutry, le Prof. GAUCH, Prof. en Droit de la construction et les Inspecteurs de sinistre romands.
» D'entrée de cause, il a été établi qu'il n'y avait ni défaut de construction, ni dépassement de budget...
» Schneider reprochait aussi la conception de sa construction sour la forme de "2 corps". Cet argument n'a pas été retenu, puisque compte tenu du volume du bâtiment de 2'700 m3, un immeuble compact aurait représenté une masse trop violente, qui n'aurait pas répondu aux exigences du règlement communal.
» La négociation n'a que peu progressé, puisqu'à 20.00 H, les responsables du "sinistre" n'accordaient finalement et sur insistance de leur "Directeur", qu'une indemnité de
CHF 50'000.- qu'ils jugeaient déjà abusive.
» Les intervenants ont alors été priés de se retirer et la discussion s'est poursuivie entre le "juge" SCHNEIDER et son "copain" Directeur de la ZURICH Werner SCHWANDER pour aboutir à un arrangement définitif, tard dans la nuit... Ce "copinage" a permis au juge fédéral SCHNEIDER, de toucher une indemnisation de CHF 440'000.- sous déduction de la franchise de CHF 50'000.-.
» Cet accord a été conclu sans préjudice pour l'assuré (Architecte KELLER) à qui la franchise n'a jamais été réclamée... Si l'architecte avait commis une quelconque erreur justifiant cette indemnisation, il ne fait aucun doute que la ZURICH Assurances aurait exigé une participation financière de son assuré.
» Malgré cet accord sans préjudice pour l'assuré, l'architecte KELLER a protesté contre cet accord conclu hors de sa présence et à son insu. La pseudo-justification de la ZURICH ne contribue pas à donner une quelconque valeur à cet arrangement.
» Nous avons vu plus haut que le "juge" SCHNEIDER aurait dû financer des fonds propres à hauteur de CHF 560'000.-. Nous avons vu aussi que sa demande en RC auprès de la ZURICH se montait à CHF 530'000.- sans que l'on puisse comprendre comment il a fixé sa demande en indemnités, si ce n'est qu'elle est à peu près l'équivalent des fonds propres non encore financés à ce moment-là... En manque de liquidités, il avait le couteau sous la gorge !
» N'ayant toujours pas obtenu l'indemnisation requise, malgré la générosité de la ZURICH assurances, SCHNEIDER a alors lancé une poursuite à l'encontre de son Architecte KELLER, pour la différence manquante de CHF 140'000.-
» L'Architecte Erhard KELLER y a bien sûr fait opposition et les Tribunaux ont dû trancher l'affaire. Mais comme SCHNEIDER était "juge" fédéral, il a fallu constituer une Cour ad'hoc formée de Juges cantonaux et toute cette procédure a traîné plusieurs années.
» Finalement, le "Tribunal ad'hoc" a statué contre Roland Max SCHNEIDER. Sur une créance requise de CHF 532'500.-, le TF a reconnu le droit à une indemnisation de CHF 93'694.-. Ce jugement démontre ainsi que l'indemnité versée par la ZURICH Assurance, de CHF 390'000.- était largement surfaite et que d'autre part, SCHNEIDER avait surévalué de 575 % le prétendu dédommagement auquel il avait droit.
SCHNEIDER "juge" fédéral encaisse...
les petits épargnants trinquent !
» Ce n'est que 10 ans après l'indemnisation, que l'architecte KELLER a enfin pu avoir confirmation par la ZURICH Assurances, du versement de l'indemnité, par
sa RC, alors que les experts n'avaient quant à eux pas reconnu les dommages... De là à penser que le jugement du "Tribunal ad'hoc" est un cadeau de CHF 93'694.- des juges à leur "copain-collègue" SCHNEIDER, il y a un pas que je franchi aisément...
» C'est ainsi qu'une affaire de copinage tourne en CORRUPTION au profit d'un "juge" fédéral et de surcroit au détriment d'assurés qui se sont vu amputer leurs avoirs vieillesse de dizaines ou centaines de milliers de francs, parce que les résultats de leur assureur étaient mauvais... Merci au passage au Conseiller Fédéral COUCHEPIN... protecteur des juges fédéraux et des assureurs...
» Combien a-t-il fallu de cotisations mensuelles de petits épargnants pour financer l'escroquerie du "juge" fédéral Roland Max SCHNEIDER ? Nous sommes gouvernés par une bande de "petits copains" qui s'en mettent plein les poches, à notre détriment... et tout cela en parfaite impunité !
» Bien entendu, toutes les procédures judiciaires entreprises ont permis au "juge" fédéral d'être très satisfait des pouvoirs judiciaires... Au niveau cantonal, vaudois, n'en parlons pas, les oppositions aux commandements de payer lancés par SCHNEIDER ont tout de suite été levées par la "juge" Marianne GANI du Tribunal d'arrondissement de Nyon, cautionnée au niveau cantonal par les "juges" Jean-Jacques ROGNON, Blaise BATTISTOLO et Dominique CARLSSON... Soulignons au passage que ces quatre "pseudo-juges" sont bien connus pour leurs CRIMES JUDICIAIRES dans de très nombreux dossiers !
» Eh bien STOP ! Il est temps que les choses changent et pour commencer, que les Autorités fédérales agissent à l'encontre des "magistrats" qui abusent de leur fonction publique contre les intérêts de Citoyens...
Roland Max SCHNEIDER doit être limogé sans
indemnité et sans délai !
» La "pseudo-tentative de justification" du Directeur de la ZURICH, Werner SCHWANDER, n'est que la confirmation de sa complicité envers le "juge" SCHNEIDER. De plus Werner SCHWANDER a menti quand il a déclaré "Il n'est pas exact que MM. Jordi et Perey vous ont promis que la ZURICH s'opposerait catégoriquement. L'avis technique que nous avons reçu de la part d'un spécialiste appelé dans cette procédure nous a incités à passer la transaction que vous connaissez".
» Le Bureau d'architecte a rétorqué deux jours plus tard, en date du 8 octobre 1992, à cette "pseudo-justification", soulevant un point crucial du problème... "Cette expérience soulève pour notre profession, de nombreuses questions en ce qui concerne la responsabilité civile des professionnels, c'est pourquoi nous désirons en conférer avec vous malgré l'arrangement intervenu de manière unilatérale.
» Quant à la ZURICH Assurances, bien qu'elle soit une compagnie privée, elle n'a plus l'indépendance qui lui permette, après les cadeaux que lui a fait le Conseil Fédéral, de garder à son service des "directeurs" qui indemnisent des "petits copains" à bien plaire, au détriment des assurés ! De tels "directeurs" devraient être poursuivis en responsabilité ! Mais comme en l'occurrence Werner SCHWANDER est décédé, paix à son âme. La justice divine le jugera!
» Pour terminer, Il est du DEVOIR de l'Office Fédéral des Assurances Privées (OFAP) d'ordonner une enquête sur cette affaire qui a occasionné un préjudice indubitable aux assurés du Groupe ZURICH, dans le seul but de satisfaire les intérêts de "petits copains".
» Il appartient au Parlement Fédéral de suivre cette affaire et de veiller à ce que justice soit rendue !
|