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Werner RATHGEB


Le monde n'est pas dangereux à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire... Albert Einstein
RATHGEB Werner                

ABE découvre les magouilles pratiquées par Le Potager du Château SA - Patrizia RATHGEB à Rennaz sur la production BIO

Utilisation de pesticides (herbicides, fongicides ou insecticides) interdits dans la production BIO
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» Werner RATHGEB a financé la Ferme du Potager du Château SA à Rennaz et a lancé la production BIO sur la ferme mentionnée.

» C'est grâce à son esprit d'entrepreneur avant-gardiste, que Werner RATHGEB a mis en route le Label BIO en Suisse romande pour garantir aux Consommateurs, une qualité de produit sains.

» Dans le cadre d'un divorce, son épouse PATRIZIA, originaire du sud de l'Italie, sans aucune formation dans aucun domaine, ni agricole, ni maraîcher et encore moins au niveau BIO, s'est vue accorder la gestion du domaine par la "justice" vaudoise...

» Le dossier principal ci-dessus (cliquez encart gris), développe davantage l'absence totale de séparation des pouvoirs entre la politique vaudoise et la justice du même canton, et comment Madame RATHGEB a corrompu l'Etat de Vaud et certains de ses hauts Fonctionnaires, pour détourner le patrimoine de son mari, estimé à plus de 8 millions de francs...

» Depuis la création de la production BIO sur la Ferme du Potager SA par Werner RATHGEB au début de l'année 2001, jusqu'à son licenciement et son expulsion le 22 août 2003 à la demande de son épouse et sur ordre de la "justice", Werner RATHGEB a toujours veillé à garantir une qualité irréprochable de ses produits BIO. Les certificats et recommandations dont il dispose attestent de ses qualités professionnelles.

» C'est ainsi qu'il a pu bénéficier de larges réseaux de distribution comme MANOR et de grossistes qui conditionnent la marchandise pour MIGROS ou COOP, Marchés locaux etc.

» Il est utile de préciser ici, que malencontreusement, Werner RATHGEB avait placé son épouse au siège d'administratrice de la Société, lui-même diplômé avec Maîtrise fédérale, étant beaucoup plus appelé sur le terrain.

» Comme administratrice, Patrizia RATHGEB était responsable cependant du suivi de A à Z de la production des herbes aromatiques et des cultures sous abri (tomates, concombres, aubergines, poivrons, premières et dernières salades et rampon tout l'hiver).

» 2 à 3 mois avant que Patrizia RATHGEB demande à la "justice" vaudoise l'expulsion de son  mari, celui-ci avait appris par le vendeur des produits phytosanitaires Pascal RODUIT de la      Société  Agribort Phyto SA à Riddes, que PATRIZIA s'était approvisionnée à quelques reprises et à l'insu de son mari, en produit "GASUL" non homologué en Suisse, donc interdit, qui        intervient sur la base systémique, c'est-à-dire un fonctionnement proche de la circulation sanguine sur l'être humain et qui fait que la matière est transportée par la sève à l'intérieur de l'entier de la plante.

» Le lavage du légume est donc complétement inefficace face à ce genre de fongicide systémique.

» Il faut savoir encore que si Patrizia RATHGEB a utilisé un tel produit, c'est qu'elle est parfaitement consciente qu'en cas de prise d'échantillon, le chimiste cantonal qui analyse le sujet, ne tombera pas sur ce produit, puisqu'il n'aura pas le soupçon de rechercher un produit qui est inconnu dans le Pays.

» Cet aspect de la violation des règles BIO applicables, ne fait qu'augmenter la responsabilité de Patrizia RATHGEB qui recherche toutes les solutions pour se soustraire aux normes qui font pourtant partie de son cahier des charges BIO.

» C'est dès lors dans cette optique que Werner RATHGEB devenait le mari gênant et qu'il devait être écarté à tout prix du milieu dans lequel les fraudes étaient pratiquées.

» C'est ainsi que sur la bases de mensonges, Werner RATHGEB a été expulsé de son appartement individuel (il vivait dans l'appartement du 1er étage et son épouse dans celui du 2ème) sans pouvoir même prendre ses effets personnels, sur ordre du "président" Joël KRIEGER.

» On peut constater sur la page du dossier principal, que l'Etat de Vaud avait un intérêt bien personnel à se débarasser de Werner RATHGEB, puisqu'il avait dans l'intention de s'approprier 17 hectares (170'000 m2) de son terrain à des fins qui ne sont pas encore bien définies à ce jour... Intérêts personnels de Hauts fonctionnaires ? de politiciens ? de membres du gouvernement ? l'avenir nous le dira...

» A ce jour, ces 17 hectares, propriété maintenant de l'Etat, sont loués aux exploitants et patrizia RATHGEB les a cédés pour une bouchée de pain... Il est vrai que paralèllement, elle détourne l'entier du patrimoine de son mari (plus de 8 millions de francs) avec la complicité de la justice vaudoise et on comprend ici qu'il s'agit d'un service rendu à Madame par l'Etat de Vaud, pour le cadeau dont ce même Etat a été bénéficiaire...

» Dans le milieu Mafieux, on se rend compte que le Sud de l'Italie, peut se trouver bien proche du Canton de Vaud... Ou devrait-on y voir l'entrée en force des règles de la "justice Franc-Maçonne" contre celles de la Justice du Peuple Suisse ?

» Suite à son expulsion, Werner RATHGEB s'est retrouvé sans rien, dans une carvane, sans ses dossiers et sans moyen de se défendre. Durant plusieurs jours, avant de trouver sa caravane, Werner RATHGEB n'avait d'autre solution que de dormir dans sa voiture.

» Sa situation stabilisée, la Victime RATHGEB a constaté que son épouse allait violer une nouvelle fois les directives BIO, en semant des carottes sur deux parcelles de "reconversion", alors que Werner RATHGEB s'était engagé à ne produire les carottes que sur des parcelles de "bourgeon".

» Par correspondance du 12 décembre 2003, Me Gruber a donc déposé une requête de     mesures provisionnelles d'extrême urgence, interdisant cette culture hors de la norme agréée.

» Dès réception, le 15 décembre 2003, le "président" Joël KRIEGER a simplement rejeté la requête précédente, constituant ainsi l'Etat de Vaud comme complice des violations des directives du Label BIO ! Rappelons-le s'il le faut, l'Etat de Vaud avait un intérêt direct a s'attirer les "charmes" de Patrizia RATHGEB...

» Suite au rejet par le Président KRIEGER, des mesures provisionnelles précitées, Patrizia RATHGEB a pu doublement violer les directives du Label BIO... d'une part en exploitant ses produits BIO sur une parcelle non conforme et d'autre part en ensemençant des graines traitées "non BIO", selon renseignements obtenus chez les fournisseurs de ces graines, M. Mario BOILLAT à Bex. Ne disposant pas des graines, M. BOILLAT a transmis la commande à FENACO à 3232 Ins qui a procédé à la livraison...

» Les graines ont été ensuite ensemencées par M. Raoul ? de l'entreprise Jean-Marc CHAVANNES Maraichers à 1852 Roches.

» Les directives pour les semences non réglementaires, rappelées par le mail du 12.12.2003 du FiBL (M. Martin LICHTENHAHN - Institut de recherche pour l'agriculture BIO) sont claires en la matière et démontrent la responsabilité, non seulement de Patrizia RATHGEB, mais encore de l'Etat de Vaud qui se sont engagés volontairement dans la violation des Lois sur la production BIO !

» Pour gérer un domaine BIO, l'expérience et la formation intensive et continue de Werner RATHGEB sont exigés par le cahier des charges du Label BIO. Or, la justice vaudoise à "consacré" Patrizia RATHGEB qui ne dispose d'aucune formation et surtout pas de la compétence nécessaire pour conduire le domaine...

» Comment se fait-il qu'elle ait dû ensemencer des graines de carottes traitées et qu'elle n'ait pas eu la compétence de s'organiser pour réserver à temps auprès des fournisseurs de semences BIO, les graines nécessaires à sa production...

» Comment se fait-il aussi, qu'après avoir ensemencé ces deux parcelles, effectué les traitements BIO requis etc... (coût de l'investissement ~CHF 35'000.-), elle ait labouré l'ensemble des parcelles en apprenant que sur dénonciation, BIO INSPECTA allait venir contrôler le 13 février 2004 et constater l'ensemencement de produits sur du terrain non admis... L'inspecteur ne trouvera en définitive que du terrain fraîchement labourré et ensemencé en herbe...


 sur

» Comment se fait-il que Patrizia RATHGEB ait bénéficié d'une fuite de BIO INSPECTA qui l'a prévenue à temps de ce contrôle inopiné et lui a ainsi permis de camoufler la violation dont elle était l'auteur, en labourant les parcelles ensemencées illégalement ?

» De nombreux producteurs de la région peuvent témoigner qu'ils ont constaté sur ces deux parcelles de carottes, qu'on voyait des traces de couleur jaune sur les tissus (flies et poly-plastics troués) provenant de l'herbicide "Stomp" (matière active Pendimethalin).

» Parallèlement, en octobre 2003, Biogemüse AV-AG, M. Ernst MAEDER à Galmiz avait déposé plainte contre Patrizia RATHGEB et le Potager du Château pour leur avoir livré différentes    salades "en bourgeon" en même temps que des produits "en reconversion" sur le même camion. La production BIO stipule strictement dans le cahier des charges qu'une culture doit être cultivée toute la saison, dans une production ou dans l'autre, sans qu'il puisse être changé de procédé en cours de saison ! Ce contrôle se fait sous la surveillance... (sic!) de BIO INSPECTA à Frick, mais Patrizia RATHGEB semble bénéficier de faveurs particulières...

» D'autres cultures dans ces différents domaines de production, ont également été constatés au cours de l'automne 2003. Ceci démontre bien l'incompétence de Patrizia RATHGEB à conduire ce domaine.

» On peut citer comme exemple la production de 3 hectares d'oignons dont la mise en route a occasionné quelque CHF 50'000.- auxquels s'ajoutent CHF 50'000.- supplémentaires pour la main d'oeuvre de désherbage. L'incompétence de Patrizia RATHGEB, le fait de ne pas agir au bon moment avec les bons moyens, n'a finalement pas empêché la mauvaise herbe d'étouffer cette culture et de l'anéantir malgré les herbicides pulvérisés illégalement... les échantillons 6701 et 6704 prélevés par SOGUR Qualiservices, effectués en date du 3 septembre 2003 par le chef-Inspecteur Jacques ANCAY à Fully confirment ce traitement illégal à l'herbicide... Ces échantillons laissent ressortir des substances toxiques "PENDIMETHALIN" et relèvent que la production analysée était impropre à la consommation BIO...

» Suite à cette prise d'échantillons par SOGUR, cette Société a été menacée de plainte pénale pour violation de domicile en cas de récidive si Madame ne donnait pas son accord préalable...

» La "justice" vaudoise qui ne fait que succomber au charme de Patrizia RATHGEB... a pourtant confirmé que la compétence de Patrizia RATHGEB était meilleure que celle de son mari, comme en atteste l'ordonnance du 15 décembre 2003...

Autres violations

» Pour cerner la personnalité de Patrizia RATHGEB et comprendre comment elle obtient ce qu'elle veut... il n'est pas inutile de consulter l'ordonnance du 18 avril 2002 du juge d'instruction Dominique JAUNIN LUCIANI, concernant le harcèlement sexuel dont Monsieur X. a été victime de la part de sa "patronne"...

» Le cahier des charges de la production BIO autorise de maintenir la température par chauffage dans les serres hors gel, c'est-à-dire jusqu'à 3 à 4 degrés en hiver (dernier jour 28 février) et à partir de cette date, selon le besoin des cultures.

» Patrizia RATHGEB n'a jamais respecté cette exigence et il était courant que le thermomètre affiche 15 degrés de nuit ou lors de journées non ensoleillées. Ceci contribuait à un gaspillage d'énergie considérable, à l'encontre de l'idée fondamentale de la qualité BIO.

» Pour stimuler la croissance des plantes, Patrizia RATHGEB a utilisé du WUXAL interdit en      production BIO, bien qu'il soit admis en production traditionnelle en Suisse.

» En hiver, les herbes aromatiques sont importées en Suisse par avion en provenance d'Israël,  Maroc, Afrique du Sud, Albanie et Ténérife.

» La logique de la production BIO étant à l'encontre de ces importations par avion du fait qu'elles ne respectent pas la vision environnementale visée justement par le BIO, le produit de ces importations par avion ne peut pas porter le Label BIO.

» Outre les herbes fraîches, le producteur suisse de BIO peut importer de jeunes plantes en pots, pour les élever sur place et les déclarer comme BIO, à la condition que ces plantes aient voyagé par terre ou par mer. Dans tous les cas, les plantes en question doivent avoir été élevées en Suisse et aux règles suisses si elles portent le Label BIO.

» Patrizia RATHGEB quant à elle détourne là encore les règles élémentaires qui garantissent le Label BIO, puisqu'elle importe, des plantes finies en pots, prêtes à la vente et qu'elle ne conserve chez elle que quelques jours, le temps de changer les étiquettes et faire de fausses attestations sur les stades de développement de ces plantes, par le fournisseur des plantes concernées.

» Point Vert à Conthey et à Granges sont également des fournisseurs de Patrizia RATHGEB pour des Herbes aromatiques PI, lorsqu'elle est en rupture de stock. Elle se ravitaille donc par ce bais en Herbes conventionnelles, qu'elle revend sous Label BIO. Elle échappe simplement au contrôle de BIO INSPECTA, qui vérifie le flux des marchandises (plantation et achat / Vente) et la comptabilité, en payant cash hors compabilité, ces achats illégaux envers le BIO.

Dénonciation

» Sur dénonciation en janvier 2004, BIO INSPECTA s'est quand même décidé à procéder à un contrôle inopiné de l'ensemble de la Ferme du Potager du Chateau SA.

» M. Georges FRICK, ingénieur agronome auprès de BIO INSPECTA a été chargé de ce contrôle.

» Avant sa démarche, M. FRICK a contacté Werner RATHGEB, pour avoir une idée des comportements inadmissibles de son épouse dans la production BIO sur la ferme qu'il allait devoir visiter.

» Werner RATHGEB s'est ensuite enquis des résultats de cette inspection auprès de M. FRICK et s'est vu communiquer un refus de répondre, puisqu'il n'était officiellement plus impliqué dans cette ferme, bien qu'il l'ait entièrement financée et que le Canton de Vaud et sa "justice" la détournent au profit de son épouse aujourd'hui.

» Georges FRICK a seulement confirmé à Werner RATHGEB que les indications qu'il lui avait fournies n'étaient que la pointe de l'iceberg et que le retrait du Label BIO allait se faire immédiatement...

» Dans les mois qui ont suivi, Werner RATHGEB a constaté que le Potager du Château SA continuait à RAVITAILLER le marché en produits BIO. Il a constaté ensuite que son épouse       l'accusait par plainte du 17 février 2004, d'avoir déposé les produits suspects trouvés par BIO INSPECTA et d'avoir fracturé des chaînes et cadenas à cet effet.

» Il s'agit de purs mensonges et Werner RATHGEB peut prouver qu'il était depuis le début de la semaine en Suisse alémanique, à 8476 Unterstammheim...

» Werner RATHGEB est alors intervenu auprès du juge d'Instruction Hervé NICOD - rue de l'Ancien Stand 52 à 1820 Montreux - Tél. 021 963 21 96 qui est chargé de l'enquête et qui couvre bien évidemment les malversations de la "protégée" du Canton...

» Toutes les démarches de Werner RATHGEB pour justifier sa non implication dans cette affaire ont été écartées jusqu'à ce jour.

» Suite un non lieu du "juge" d'instruction Hervé NICOD sur les plaintes pénales de Werner RATHGEB dans le cadre des détournements dont il est Victime et pour les accusations contre lui dans cette affaire BIO, un recours a été déposé au Tribunal Cantonal. Le Président François MEYLAN a admis le recours et renvoyé la cause au Juge d'Instruction NICOD comme en témoigne l'ordonnance du 28 juillet 2004. Le dossier reste enterré !

» Alors que Werner RATHGEB exige du Tribunal de l'Etst vaudois depuis janvier 2004, que l'ensemble du dossier BIO INSPECTA lui soit communiqué sur les correspondances entre sa Société Le Potager du Château SA et BIO INSPECTA, il aura fallu près d'un an pour qu'il obtienne un dossier complètement trié duquel avaient été retirés tout l'aspect négatif relatif au retrait du Label, aux expertises, aux contrôles, analyses etc.

» Il s'agit là de la preuve formelle que la "justice" vaudoise est directement partie contre Werner RATHGEB en vertu des faveurs que Patrizia RATHGEB a accordées à l'Etat de Vaud.

» Comme on le voit dans la correspondance du 5 mars 2004, le Tribunal de l'Est vaudois avait bien reçu le dossier de BIO INSPECTA sur les sujets précités, mais les a tout seimplement dissimulés à Werner RATHGEB qui n'a eu connaissance de cette lettre que le 16 juin 2005.

Quelques comportements équivoques...

BIO INSPECTA

» La position de BIO INSPECTA n'est pas très claire dans cette affaire...

» Au début mai 2004, Armin MEIER Président de Beratungszentrale Lindau LBL (SVBL) à 8315     Lindau et l'Inspecteur de BIO INSPECTA Regula BICKEL ont reçu plusieurs dénonciations de Werner RATHGEB, concernant les violations des règles BIO par Le Potager du Château SA. On pouvait ainsi apprendre l'utilisation d'herbicides dans la culture de pommes de terre... Chaque professionnel a pu constater que sans sarcler la culture, aucune mauvaise herbe ne poussait ni sous les plastics, ni dans la plantation en général... Rappel de Werner RATHGEB du 30.07.2004.

» Armin MEIER a prétendu une fois à Werner RATHGEB lors d'un téléphone, que la Commission de recours n'était pas au courant des analyses de la SOGUR, citées plus haut et que sinon, il aurait retiré le Label BIO au Potager du Château SA...

MANOR

» En 1999, alors que Werner RATHGEB conduisait professionnellement son exploitation, son chiffre d'affaires sous la Raison sociale "Werner Rathgeb" s'élevait à CHF 4'648'046.- avec le groupe MANOR.

» En 2000, MANOR n'a plus réalisé que CHF 2'454'368.- avec Patrizia RATHGEB, sous la Raison sociale "Le Potager du Château SA"...

» En 2003, chiffre d'affaires était stabilisé à CHF 2'437'419.-, toujours avec MANOR.

» Toujours en 2003. Christian RATHGEB de la Société "Rathgeb's Bioprodukte" à 8674 Unterstammheim/ZH, a réalisé encore un chiffre d'affaires de 1.5 millions sur les neufs premiers mois de l'année.

» Après avoir pris connaissance des magouilles orchestrées par Patrizia RATHGEB dans la production BIO, Christian RATHGEB a rompu immédiatement toute relation d'affaires avec son fournisseur, engendrant ainsi des conséquences graves pour son entreprise. Le Potager du Château SA permettait en effet à Rathgeb's Bioprodukte, de répondre au marché et de faire de très bonnes affaires, quand le Marché Suisse était en manque.

» Contrairement à Rathgeb's Bioprodukte, Bruno HUGUENIN domicilié à 1967 Bramois, Chef acheteur pour MANOR a continué à s'approvisionner auprès de Patrizia RATHGEB. Ce n'est que l'émission de ABE de la Télévision Suisse Romande du 7 juin 2005, qui a mis fin à ce partenariat privilégié... Bruno HUGUENIN avait pourtant été informé des résultats de l'analyse SOGUR, mentionnés plus hauts...

» On est en droit de se demander si la Direction de MANOR était au courant ou s'il s'agissait de relations d'affaires douteuses que Bruno HUGUENIN cachait à son employeur !                       

BioMarkt - Biogemüse Ried bei Kerzers, und AVG Galmiz

» L'ensemble du Chiffre d'affaires est estimé à CHF 600'000.- par an.

» Werner RATHGEB a informé les responsables de ces deux Sociétés M. Beno ETTER et M. Benedikt TUESCHER, des tromperies de Patrizia RATHGEB sur la qualité des produits en Label BIO qu'elle fournissait.

» Outrepassant complètement l'intérêt du Consommateur, les deux Sociétés ont répondu que juridiquement ils étaient couverts par le Label BIO accordé par BIO INSPECTA et que le reste ne les intéressait pas...

» C'est donc en toute connaissance de cause que BioMarkt et Biogemüse trompaient leur clientèle démontrant ainsi que le Consommateur est exposé à des règles qui ne dépendent que du sérieux de ceux qui sont censés les appliquer et que quand un enjeu économique en dépend, l'appât du gain prévaut généralement sur les intérêts légaux et sur ceux des Consommateurs !

Conclusion

» De tels comportements sont significatifs de l'importance d'un Organe faîtier de contrôle irréprochable et aud-dessus de tout souspçons...

» Or, le comportement de BIO INSPECTA dans cette affaire, ne reflète pas l'attitude qu'est en droit d'attendre le Consommateur, pour un Label en faveur duquel il devrait pouvoir s'approvisionner sans aucune arrière pensée, dans la certitude que les professionnels auxquels il fait confiance, sont dignes de cette même confiance !

» Tel n'a pas été le cas jusqu'à ce jour et des mesures sévères doivent être prises jusqu'au plus haut niveau pour rétablir cette confiance.

» C'est ainsi, qu'en temps que Consommateur, je demande le licenciement de Frank RUMPE, Directeur général de BIO INSPECTA, pour faute grave et la démission du Président du Conseil d'administration Max GSCHWEND à Arlesheim !

» Dans les responsabilités, on constate aussi que la politique des "Petits copains" appliquée par l'Etat de Vaud et par la "justice" vaudoise en faveur de Patrizia RATHGEB, tout comme la corruption dont Werner RATHGEB a été Victime par l'Etat de Vaud, nuisent considérablement à l'intérêt du Consommateur.

» Quand des Autorités abusent du pouvoir que leur confère la Loi à des fins personnelles et contre des intérêts particuliers ou publics, il devient du Devoir du Ministère Public de la Confédération d'intervenir d'office et de sanctionner sans demi-mesure les responsables, quelque soit le niveau où ils se trouvent !

» Dans le présent cas, compte tenu de la gravité de la situation et de la tromperie à l'encontre des Consommateurs de tout le Pays, j'attends que le Parlement fédéral ouvre une Commission d'enquête, sans délai !