Marc-Etienne Burdet
Rue du Canal 14
1400 Yverdon-les-Bains
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Yverdon-les-Bains, le 21 avril 2005
LSI
Bahnhofstr. 5
3800 Interlaken
I.
Plainte
contre :
Edipresse - le Rédacteur en Chef d'Edipresse - Fridolin WICHSER, journaliste et Georges-Marie BECHERRAZ, journaliste.
II.
Demande
de réparation.
Madame, Monsieur,
Les éléments médiatiques relatés à mon sujet par Edipresse et ses journalistes, me contraignent à porter plainte contre les responsables précités.
D’autre part, les avantages dont bénéficie aujourd’hui la justice vaudoise pour « services rendus » à Edipresse dans l’affaire de « 24 Heures contre Hersant », me font constater une corruption active de la part d’Edipresse. Les articles parus à mon encontre font de moi une victime directe de cette corruption.
I. 26 janvier 2005 - La Presse Nord Vaudois / « Marc-Etienne Burdet du Château au Servette - Défi vaudois, sauce grenat - Derrière le milliardaire sans le sou qui veut sauver Servette se profile un sulfureux ancien candidat au Conseil d'Etat vaudois » signé Fridolin Wichser.
Voilà un journaliste qui porte bien son nom... Dans sa masturbation intellectuelle M. Wichser accuse encore mon Client M. Joseph FERRAYE, qui est linventeur des systèmes dextinction et de blocage des puits de pétrole au Koweit en 1991, de sêtre « autoproclamé professeur Tournesol - Ce Franco-Libanais intallé à Genève se dit le héros d'un scénario digne d'un film de James Bond. N'empêche que son histoire a très sérieusement alimenté la chronique de la presse du bout du lac Léman ».
Preuve : Pièce 01 Article
Presse Nord Vaudois du 26 janvier 2005
Pour manipuler l’Opinion publique et me discréditer aux yeux des Lecteurs, M. WICHSER qui était sensé faire un article sur un repreneur potentiel du Servette de Genève Football SA, en l’occurrence Monsieur Joseph FERRAYE, a « déraillé » sur une ancienne chronique d’il y a 3 ans concernant l’expulsion de mes parents d’une ferme familiale (affaire toujours en cours mais que EDIPRESSE ne relate jamais puisqu’elle met en cause des fonctionnaires, notaires, agents d’affaires etc. pour escroquerie, faux dans les titres et j’en passe) et sur ma candidature 2003 au Conseil d’Etat vaudois…
Son comportement démontre clairement une volonté
acharnée de vouloir nuire à ma réputation, en usant de tous les stratèges
possibles, à commencer par la déformation des faits et le mensonge. Ce
comportement est assimilé pénalement à de la « calomnie et de la
diffamation » au sens des
Art. 173 et 174 du Code Pénal Suisse (CPS).
Edipresse, à l’instar de son Rédacteur en chef et de ses journalistes, ne pouvaient
pas ignorer que les propos tenus par M. WICHSER dans son article du 26
janvier 2005 étaient mensongers. Prenons ces mensonges
chronologiquement :
a)
Un
duo uni par le même ressentiment à l’égard d’injustices qui auraient été
infligées par des magistrats « corrompus ».
Il est vrai que ce sont les dysfonctionnements de la justice qui nous ont
réunis M. Ferraye et moi-même et que je défends avec succès des victimes de
l’appareil judiciaire vaudois, comme en témoigne mon Site Internet www.googleswiss.com
On y trouve entre autres l’affaire de M. Ferrayé (initiallement 34 milliards de
dollars détournés)
www.googleswiss.com/ferraye TF1
avait même procédé à l’enregistrement d’une émission « sans aucun
doute » de Julien Courbet, que vous trouverez sur www.googleswiss.com/ferraye-video
– Il y a aussi le dossier du Juge fédéral Roland Max SCHNEIDER qui a d’une
part corrompu la Zurich Assurances à son profit et qui corromp l’état de Vaud
pour échapper à sa taxation fiscale – le dossier de Mme Imhof, victime d’un
détournement de plus de CHF 1,5 million de francs de la part du Service de la
Santé publique vaudoise – le dossier de Mme Christinat, victime d’un Office des
poursuites (OPF) vaudois CHF 450'000.- – le dossier de la Famille Burdet,
également un OPF avec un détournement de plus de CHF 3,5 millions, un notaire
fait des faux dans les titres et les Services de l’Etat se font complices du
détournement – etc etc etc… Vous trouverez tous ces dossiers sur www.googleswiss.com/dossiers
b)
Il
s’agit d’une désinformation de l’Opinion publique quand M. WICHSER mentionne
que j’ai voulu me suicider lors de l’expulsion de mes parents. A l’époque de ma
candidature au Conseil d’Etat vaudois, j’étais intervenu pour corriger ces
mensonges
Preuve : Pièce 01b Rectificatif
adressé à 24 Heures le 24.09.2004 lors de ma campagne
c)
Vous
avez déjà été saisi d’une plainte en date du 9 janvier 2004, contre Edipresse,
M. François OTHENIN-GIRARD et Bürki pour leur acharnement malintentionné à mon
encontre.
d)
Face à
des violations flagrantes et répétées de nos Droits fondamentaux par le pouvoir
judiciaire et des Medias, 7 pétitionnaires ont déposé auprès du Grand Conseil
vaudois, une demande d’asile judiciaire. Les Droits des justiciables ne pouvant
plus être garantis dans notre Canton de domicile, nous refusons d’être jugés
par des Dictateurs.
Après avoir été entendus et face aux preuves factuelles dont nous sommes
victimes, la Commission des pétitions du Canton de Vaud a admis les
dysfonctionnements et a transmis au Grand Conseil, une demande d’analyse de
l’administration de la justice vaudoise.
Preuve : Pièce 02 Rapport de
la Commission du 25 février 2005
e)
Dans son
édition du 12 mars 2005, 24 Heures reprend sous la plume de Georges-Marie
BECHERRAZ : « JUSTICE La Commission des pétitions du Grand Conseil rejette
la demande insolite d'un groupe de déçus des tribunaux mais propose une analyse
de l'appareil judiciaire. Grincements de dents. « L'asile judiciaire » met le
pied dans la porte ».
Preuve : Pièce 03 Article
24 Heures du 12 mars 2005
f)
Dans une
édition suivante, le 18 mars 2005, le titre suivant dénonce les
dysfonctionnements des Tribunaux vaudois : « Chargé de faire
respecter la loi, ce Tribunal la viole lui-même » !
Preuve : Pièce 04 Article
24 Heures du 18 mars 2005
Comme on peut donc le constater dans les points précités, Fridolin WICHSER a
agi dans un pur esprit de calomnie et de diffammation à mon encontre dans son
article du 26 janvier 2005. Il a délibérément voulu nuire à ma réputation
personnelle et politique dans le Canton de Vaud.
Si je peux comprendre que mes idées peuvent ne pas plaire à tout le monde, il est cependant inacceptable qu’un journaliste professionnel use du pouvoir que lui confère sa fonction pour régler ses comptes à mon encontre. Ceci est d’autant moins acceptable, que je n’ai JAMAIS eu un quelconque contact avec cet individu jusqu’au moment des faits, et qu’ainsi ses attaques sont purement gratuites.
Dans le cas présent, le délit contre l’honneur est réalisé !
On avait pu lire également dans Le Matin du 29 janvier 2005 « Ferrayé : ça déraille ! ». Même si je ne suis pas nommément mentionné, depuis le 24 janvier 2005, Edipresse, au travers du Matin,
de 24 Heures, de la Tribune de Genève, avait su relayer l’information me liant directement à l’offre de Monsieur Ferrayé en faveur de Servette. Dans l’esprit du Public, le « Sauveur Ferrayé » était immédiatement apparenté au « Défi Vaudois et à Marc-Etienne Burdet » !
g)
C’est
ainsi que sous « Ferrayé : ça déraille ! », on peut
lire que l’Inventeur fait l’objet d’un rapport psychiatrique sans concession…
Mieux, la photo est explicite ! De plus, l’extrait fourni par le pouvoir
judiciaire est un document sans valeur, le rapport dénoncé ayant été reconnu
comme étant un faux ! www.googleswiss.com/ferraye
Preuve : Pièce 05 Le
Matin du 29.01.2005 – Ferrayé ça déraille !
h)
Un moyen
de rappele l’allusion de Burki en 2003 qui a tenté de me faire passer pour un
fou…
Preuve : Pièce 05b 11.11.2003
Dessin BURKI / Burdet à Ceri
i)
Quant à :
« l’inventeur méconnu », ses systèmes sont bel et bien
reconnus par toutes les instances officielles correspondantes ! Dans le
cas présent, Edipresse s’est tout simplement faite complice des auteurs des
détournements des fonds de Joseph FERRAYE. Le préjudice qui résulte de cet
article mensonger est considérable !
j)
A la
suite de cet article, sur mon intervention auprès d’un Membre du Conseil
d’Administration de Edipresse, M. Lamunière, M. Lafargue a dû admettre ses
erreurs et après un après-midi de présentation du dossier, avec toutes les
preuves à l’appui, un rectificatif a paru le lendemin dans Le Matin Dimanche du
30.01.2005.
Preuve : Pièce 06 Le
Matin Dimanche du 30.01.2005 – Victime d’un énorme complot
k)
Là
encore, le préjudice subi par M. Ferrayé ne pourra plus être réparé. Ces
articles mensongers ont conduit les investisseurs que nous avions en réserve
pour financer les
CHF 20 millions nécessaires à la reprise du Club de Servette, à retirer leurs
engagements, compte tenu de la mauvaise Presse faite à l’encontre de M.
Ferrayé.
Malgré nos pièces aux dossiers, ils ont même douté de la véracité de notre
dossier et ont fait confiance aux « journalistes d’Edipresse ».
Il ne voulaient pas non-plus être impliqués médiatiquement à la suite du prêt
qu’ils nous auraient consenti. C’est ainsi que le Patrimoine genevois de
Servette est parti en faillite ! Par la faute, les mensonges et la
médiocrité de pseudos journalistes du Groupe Edipresse.
Notre réputation, à M. Ferrayé et à moi-même, a suivi le même chemin à l’heure actuelle que le Club de Servette, par la faute de la désinformation et des mensonges comme des calomnies proférées par des journalistes peu scrupuleux du Groupe Edipresse et je demande réparation du préjudice commis contre mon honneur.
Je me réserve le Droit d’activer la Justice le moment venu contre Edipresse,
ses journalistes et ses responsables, en responsabilité civile sur le dommage
économique subis.
Après l’article du Matin du 30 janvier 2005, j’ai contacté M. WICHSER à son
domicile pour voir comment il pensait réparer le tort qu’il m’avait causé par
son article du 26 janvier 2005.
Monsieur WICHSER n’a montré aucun remords quant aux calomnies proférées dans
son article et s’est même montré arrogant. Je l’ai prié de prendre connaissance
de l’article de
M. LAFARGUE et de me rappeler. J’attends toujours…
Georges-Marie BECHERRAZ,
journaliste.
l)
Dans le
cadre de mes activités pour dénoncer la corruption de l’appareil judiciaire
vaudois, je suis bien entendu victime du harcèlement des Dictateurs que je
dénonce et j’ai été convoqué le 23 février 2005 à une audience de jugement
contre le « juge » franc-maçon et escroc notoire Dominique CREUX
(lui-même qui a participé au détournement de notre patrimoine familial de CHF
3,5 millions, mais aussi de celui de Mme Christinat, de M. de Siebenthal etc.).
Georges-Marie BECHERRAZ titrait dans l’édition du 24 février 2005 : « L’heure
de vérité […] Marc-Etienne Burdet accusé de diffamation par un juge cantonal
malmené… »
Preuve : Pièce 07 24
Heures du 24 février 2005 – L’heure de vérité
m)
D’une
part, la pratique journalistique veut usuellement qu’on ne mentionne pas le nom
des justiciables d’un procès et qu’on remplace ces noms par des pseudos…
Dans le cas présent, si Georges-Marie BECHERRAZ ne le fait pas, c’est qu’il prête
son concours aux pouvoirs judiciaire et politique du Canton de Vaud, qui veulent
me discréditer pour m’empêcher d’accéder à une fonction politique, car ils savent
qu’à partir du moment où j’accéderai à la politique du Canton, toute corruption
sera immédiatement dénoncée publi-quement et le Gouvernement vaudois n’y résistera
pas.
n)
On verra
plus loin comment les pouvoirs judiciaire et politique vaudois ont corrompu
Edipresse.
o)
De plus,
quand il s’agit de transmettre le verdict d’un « pseudo procès » qui
a violé toutes les règles de bonne foi, tous les codes de procédures et qui a
été conduit dans l’arbitraire et la partialité la plus totale, Georges-Marie
BECHERRAZ mentionne à nouveau nos noms avec le titre « Les justiciers
n’ont pas réussi à faire la preuve de leur bonne foi ».
Preuve : Pièce 08 24
Heures 26.02.2005 Justiciers pas de preuve de bonne foi
Il ne mentionne pas qu’un des inculpés présent a été interdit de parole, qu’il
n’a pas pu interroger les témoins et que quant à moi j’avais quitté le
« tribunal » en constatant la masca-rade qui allait s’y jouer… Là
encore BECHERRAZ s’est « prostitué » devant la corruption des Tribunaux francs-maçons vaudois.
p)
Que ces
« tribunaux » dysfonctionnent (mais pour ma part sont aussi corrompus)
ne fait plus aucun doute, comme nous l’avons vu aux points 1d à f…
q)
L’acharnement
de Georges-Marie BECHERRAZ contre moi et avec lui Edipresse et son rédacteur en
chef, se constate plus grossièrement quand il s’agit d’informer la population
des résultats que j’obtiens par mon combat…
On a vu au point 1e, que M. BECHERRAZ relatait qu’un groupe de « déçus
de la justice » obtenait satisfaction auprès de la Commission de
pétitions. Il s’agissait du Groupe que j’ai conduit à demander l’asile
judiciaire, comme en témoigne le Rapport du Grand Conseil : voir pièce
02.
Vous pouvez chercher en large et en travers dans cet article, du moment
qu’il s’agit d’un effet positif de mon action, le « Klan » Edipresse (sous contrôle des BILDERBERG)
et BECHERRAZ en particulier évitent de mentionner mon nom pour mieux maintenir
le discrédit qu’ils ont préalablement jeté sur moi. Voir aussi le link www.googleswiss.com/nwo et
l’implication de ces sectes sur la désinformation et l’emprise sur l’économie
suisse, dans le dossier www.googleswiss.com/swiss
Alors que la Commission des Pétitions qui a étudié les dossiers, reconnaît
les dysfonctionnements que nous dénonçons, Georges-Marie BECHERRAZ en
parfait illettré qui n’a aucune connaissance des dossiers, tente de discréditer
cette commission en écrivant : « Les
septs membres de cet aréopage présidé
par le radical Christian Polin […] on décidé à l’unanimité de proposer […] une
analyse approfondie du fonctionnement de la justice » !
La volonté de me discréditer, de calomnie et de diffammation est, une fois
de plus, bien réelle.
r) Dès lors, Edipresse et ses journalistes qui désinforment l’Opinion publique dans le cadre des dysfonctionnements dénoncés, sont directement complices des dysfonctionnements commis ! La manipulation de l’Opinion publique par un Média qui détient le quasi monopole de l’information, correspond à de la censure et est de ce fait totalement anti-constitutionnel ! Voir le but final recherché par les BILDERBERG qui contrôlent Edipresse, sous www.googleswiss.com/protocoles
Nous Citoyens, devons faire front contre
cette MAFIA du Crime économique organise que vous repré-sentez… !
Très contestés, les “protocoles” que vous pourrez lire dans les links
ci-dessous nous prouvent l'avance qu'a faite le Gouvernement mondial, en
utilisant des Medias serviles comme Edipresse, dans sa volonté d'anéantir nos
populations :
Français : www.googleswiss.com/protocoles
English : www.googleswiss.com/protocoles-e
Deutsch : www.googleswiss.com/protocoles-d
La version anglaise donne accès à une introduction intéressante sur le complot
mondial dont nous sommes tous victimes, toutes religions confondues. Il s'agit
de l'omnipotence détenue par quelques malades du pouvoir, prêts à tuer pour
parvenir à leurs fins. Le Chapitre concernant le procès de Berne pour
diffamation, que l'on trouve aussi dans la version française, ne manque pas
d'intérêt dans le link "Some notes by Elisabeth Dilling".
Nous devons nous unir contre le Satanisme d’Edipresse et du Nouvel Ordre
Mondial.
II.
Demande
en révision de votre décision rendue à la suite de la plainte du 9 janvier
2004, contre M. François Othenin-Girard et Burki pour de mêmes abus.
La campagne de dénigrement menée lors de ma
candidature au Conseil d’Etat vaudois par les journalistes François
OTHENIN-GIRARD et Burki m’avait conduit à déposer plainte pénale pour calomnie
et diffamation, plainte que vous aviez abusivement écartée.
Les événements actuels qui reconnaissent les dysfonctionnements de la « justice » vaudoise en général et à mon encontre en particulier, prouvent que votre position d’alors était partiale et arbitraire. Il y a donc lieu de reconsidérer votre décision d’antan
.
Face aux manipulations de l’Opinion publique dénoncées dans cette plainte, on constate que le pouvoir médiatique que détient Edipresse dans le Canton de Vaud est équivalent à un monopole.
L’explication ci-dessous de corruption dans le cadre de l’affaire EDIPRESSE contre HERSANT en est une preuve supplémentaire.
compte tenu des faits qui précèdent, on doit
malheureusement constater que le pouvoir médiatique confié à EDIPRESSE est en
mains d’une « Mafia » qui use de ce pouvoir à des fins contraires à
la Constitution et dans le but de nuire à des Citoyens. Voir links ci-dessus.
Il y a lieu dès lors de saisir la Commission de la concurrence et de retirer ce pouvoir malsain à cette entreprise qui viole les règles élémentaires de déontologie.
CORRUPTION EDIPRESSE – ETAT DE VAUD ET POUVOIR JUDICIAIRE VAUDOIS
Chacun a pu lire dans la Presse quotidienne, le combat truqué que s’est livré le groupe EDIPRESSE / 24 Heures, contre HERSANT / Le Journal de la Côte pour l’appellation « La Côte ».
D’abord désavoué en 1ère instance, 24 Heures a obtenu gain de cause aux Instances cantonales dans le cadre d’une « corruption » magnifique…
Imaginez : Quel Tribunal conviendrait d’accorder
à une quelconque entreprise, une raison sociale appartenant à une autre entreprise
de la même branche ?
NESTLE a fait radier le nom d’un EMS de Bercher qui portait son nom et qui
n’avait pourtant rien à voir avec l’alimentation…
Je mets au défi quiconque voudrait nommer sa Société « MIGROS ou COOP ou UBS etc. » de gagner un tel jugement… et pourtant, un Tribunal vaudois a accordé l’appellation « La Côte » appartenant à un quotidien, à un autre quotidien… L’inverse ne se serait jamais produit !!! Nous avons là la preuve indiscutable de l’arbitraire et de la partialité du Tribunal concerné !
Nous pouvons d’ores et déjà juger des « bénéfices » que tirent les « tribunaux mafieux vaudois » et certains politiciens de cette corruption magistrale…
La désinformation de l’Opinion publique sur les résultats que j’ai obtenus dans ma lutte contre la corruption du pouvoir judiciaire en est déjà un élément (chiffre 1d et e)
Le refus d’EDIPRESSE de médiatiser les détournements de fonds, les escroqueries, les faux dans les titres commis par des fonctionnaires, des avocats acquis aux mafieux, etc. dont toutes les preuves se trouvent sur mon Site Internet www.googleswiss.com/dossiers en est une autre preuve. A cela s’ajoute la tentative de discréditer la Commission de pétition… (Point 1q § 4).
L’acharnement d’EDIPRESSE à me dénigrer dans le cadre de la mascarade de procès dont je suis victime de la part du juge ESCROC dominique CREUX en est une preuve supplémentaire.
En d’autres termes, EDIPRESSE a obtenu sa « raison sociale » pour une publication régionale, à la condition qu’elle couvre subtilement la corruption des pouvoirs judiciaire et politique du Canton de Vaud !
Je suis tombé sur un Site extrêmement intéressant relatant un tel comportement de la Presse et de la « justice » et je vous invite à le consulter. Nous avons là à faire à un réel complot qui dépasse certainement les limites cantonales… http://nenki.snoozland.com/conspir/sion.htm je l’ai “miroité” sur www.googleswiss.com/protocoles C’est édifiant de constater que c’est là le chemin qu’a pris EDIPRESSE…
Vous remerciant de prendre note des éléments de plaintes précités, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
Marc-Etienne Burdet
Annexes : ment