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Marc-Etienne BurdetRue du Canal 14CH-1400 Yverdon-les-Bains (Switzerland) |
Tel: 078 – 632 98 92 Fx: 024 – 445 05 01 .www.googleswiss.com/swiss |
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Yverdon-les-Bains, le 26 mars 2005
LSI Parlement National Suisse Conseil National et Conseil des Etats Palais fédéral Ouest 3003 Berne
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LSI Procureur Général de la Confédération Schweizerische Bundesanwaltschaft3003 Berne
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Dénonciation et Plainte pénale contre le Conseil Fédéral et les Directions et Conseils dadministration de SWISS International Air Lines - UBS SA - CREDIT SUISSE GROUP - AIR TRUST et toutes les entreprises ou intervenants mêlés au complot, en fonction de leur implication, pour : sans Droit pour un Etat étranger3, mise en danger de l’ordre constitu- tionnel4, gestion déloyale des intérêts publics5, escroquerie6, abus d’autorité7, manipulation des cours Art. 1618, fausses déclarations9, organisation criminelle10 (crime économique organisé) Art. 59.3 et 260ter CP, ou toute autre infraction en rapport avec les faits dénoncés.
Madame, Monsieur,
En tant que Citoyen Suisse conscient du Devoir que me confère la Constitution fédérale, je me vois obligé de dénoncer et porter plainte contre les protagonistes précités, dans le cadre des accords de « vente » de notre Compagnie nationale SWISS International Air Lines à Deutsche Lufthansa AG.
En vertu des violations légales contractuelles (CO) et pénales (CP) qui entourent cet accord, je demande à ce que les Sénateurs des Chambres du Parlement Suisse prononcent l’annulation de la transaction signée hâtivement et dans l’opacité la plus totale, entre SWISS International Air Lines, AIR TRUST et Deutsche LUFTHANSA AG et ouvrent une enquête en fonction de ce qui suit.
Le Peuple Suisse a été abusé, trompé et grugé en fonction des points suivants :
I. Abus d'autorité du Conseil fédéral et gestion déloyale des intérêts publics
II.
Volonté délibérée de désinformer l'Opinion publique pour réaliser une opération favorable
III. Conflits d'intérêts des « Management » de SWISS et LUFTHANSA IV. Nouvelle implication « mafieuse » des banques suisses V. Trahison - Cession des emblêmes nationaux à l'Etranger VI. Offre Suisse pour le financement à long terme (Ferrayé) écartée VII. L'Arnaque - SWISS n'appartient pas encore à LUFTHANSA ! VIII. Conclusions et demande de « Mesures provisionnelles d'urgence ». I. Abus
d’autorité du Conseil fédéral et gestion déloyale des intérêts publics
a)
Le Conseil fédéral a abusé de
son pouvoir en s’accordant le droit de représenter les actions de la
Confédération. Gestion déloyale des intérêts publics et abus d’autorité sont
ici réalisés. b)
D'autre part, si l'on tient compte de la répartition connue du capital, à savoir :
II. Volonté
délibérée de désinformer l’Opinion publique pour réaliser une opération
favorable aux intérêts personnels de « petits copains ». Complot
contre la souveraineté Suisse. a)
Comme le relève le Prof.
Fleiner, après le « grounding » du 2 octobre 2001, le Peuple Suisse
a confié à son Parlement, un
financement « extraordinaire » dans le seul but de créer une
nouvelle compagnie nationale d’aviation pour que la Suisse puisse continuer à
être desservie par des lignes intercontinentales directes et garantir ainsi
l’autonomie de son économie. b)
La décision du Conseil fédéral
va à l’encontre à 180° de la volonté du Peuple Suisse, et l’étude des
« conflits d’intérêts » que vous trouverez en annexe 1, laisse
présupposer que l’accord qui vient d’être conclu a été soigneusement planifié
depuis des mois, voire des années. c)
Les protagonistes ont tenté de
faire croire au bon Peuple Suisse qui avait investi des milliards de francs
pour garder une compagnie nationale d’aviation, que celle-ci n’allait être
viable, qu’à la condition qu’elle soit cédée à DEUTSCHE LUFTHANSA AG… d)
Le document « Annexe 1 » démontre comment une
« Mafia » pratique le crime économi-que organisé et gruge les
Collaborateurs, les petits actionnaires et le Peuple ! e)
Lors de la création de SWISS
International Air Lines, la mission de lancer la compagnie a été confiée à Rainer E. GUT, ex-président de CREDIT
SUISSE GROUPE, président de NESTLE, mais aussi Membre des Conseils
d’administration de L’OREAL, PECHINEY SA / ALCAN, SOFINA SA et UPRONA Ltd. Rainer E. GUT avait aussi la
signature sur le compte CREDIT SUISSE (CSFB) N°C0835 699 259-4 de EVERTON
ENTERPRISES Ltd basée aux Iles Virgines. C’est au travers de cette Société
que les royalties de plusieurs dizaines de milliards de dollars provenant de
l’extinction des puits du pétrole au KOWEIT en 1991 ont été détournés…
f)
On doit se souvenir que le
« grounding » se SWISSAIR le 2 octobre 2001, aurait pu être évité
comme l’histoire nous le démontre aujourd’hui. Alors, doit-on en conclure que
ce « grounding » pourrait avoir été programmé par ceux de qui dépendait
la décision, à savoir Marcel OSPEL, Kaspar VILLIGER etc. g)
Les Suissesses et les Suisses
forment un Peuple fier de son histoire et de sa réussite. Dans l’esprit de
chacun de nous, « SWISSAIR » évoquait la fierté de nos origines
portées aux quatre coins du globe. Chaque Citoyen avait plaisir à
s’identifier à cette image.
Le Conseil fédéral sous la dominance
du « gouvernement mondial ». Alors
qu’il est inconcevable pour le « gouvernement mondial » formé par
les 3 clans décrits sur www.googleswiss.com/nwo que la Suisse reste un « ilôt » indépendant
et avec sa propre monnaie au millieu de l’Europe, il est encore moins
tolérable que les Suissesses et les Suisses tiennent tête et puissent rejeter
l’adhésion à la Communauté Européenne. nenki.snoozland.com/conspir/sion.htm ou pour vous faciliter la lecture en allemand, aidez-vous d'un autre Site, malheureusement moins complet : III. Conflits d'intérêts des « Management » de SWISS et LUFTHANSA
a)
Par définition, une
« Mafia » ou « Organisation du crime économique
organisé » est structurée selon les critères d’une toile d’arraignée
dont les connexions entre les pièges sont invisibles et permettent ainsi
mieux aux proies d’agoniser dans les filets de ses prédateurs. Rainer E. GUT - Point central de la toile b)
Les différents tableaux joints
sous la pièce 1 de cette plainte, retracent les bases de la toile en relation
avec les intervenants qui ont conduit à la disparition de SWISS International
Air Lines. Cette liste est non exhaustive et pourra faire l’objet d’un
complément de plainte le moment venu. c)
Il ressort cependant
clairement que NESTLE et CREDIT SUISSE GROUP au travers de la personne de Rainer E. GUT sont le point culminant
de l’organisation du crime économique que je dénonce. Helmut MAUCHER, ancien
président de NESTLE, semble avoir été lui aussi un élément de poids dans les
relations d’influences qui ont conduit à la disparition de notre compagnie
nationale. d)
Les tableaux en question
démontrent tout d’abord que nos entreprises suisses veulent appa-raître comme
« au-dessus de tout soupçon »… C’est pourquoi, nos grands
gestionnaires de l’économie nationale agissent dans l’ombre de compagnies qui
ne sont jamais, aux yeux du public, en relation directe avec la proie visée,
dans le cas présent SWISS International Air Lines. e) Au stade de mes recherches, on constate que le trafic
d’influence de DEUTSCHE LUFTHANSA AG pour obtenir SWISS, a été conduit par
les 4 membres du Conseil d’administration de DEUTSCHE LUFTHANSA AG, qui sont J. ACKERMANN, membre BILDERBERG, ex CREDIT SUISSE, CA de Bayer AG et Deutsche Bank – BREUER Rolph, CA de
Deutsche Bank – CROMME Gerhard, CA de BNP Paribas et E.ON AG et ZUMWINKEL
K., CA de Deutsche Post AG et membre
BILDERBERG aussi. f)
Les tableaux de l’annexe 1
tendent à démontrer qu’en fonction des convocations qui ont eu lieu, une
première approche BILDERBERG pour le détournement de SWISS International Air
Lines, est déjà intervenue lors du meeting de mai 2003. g) L'Art. 267 du Code Pénale Suisse stipule que « le représentant de la Confédération qui aura conduit, au détriment de celle-ci, des négociations avec un gouvernement étranger, sera puni etc... ». La trahison diplomatique est réalisée dans le cas présent. Il en est de même de la gestion déloyale des intérêts publics, de labus d'autorité et des charges relatives au complot avec une organisation criminelle. h) Dans le cadre de ce même article, osons espérer
que les Lobbyistes, directement concernés ou impliqués dans la transaction
qui vient d’avoir lieu sauront faire face aux responsabilités qu’ils ont
acceptées pour défendre les intérêts de l’Etat. Il n’est jamais trop tard
pour agir ou pour réparer des erreurs commises. IV. Nouvelle
implication « mafieuse » des banques suisses
a)
Le 14 novembre 2000 une
plainte a été déposée auprès du Procureur général de la Confédé-ration à la
suite de mensonges du Président du CREDIT SUISSE GROUP lors de l’assemblée
générale du 26 mai 2000. b)
Lors du
« grounding » de SWISSAIR », UBS et CREDIT SUISSE ont
délibérément caché la situation réelle de la compagnie nationale. c)
Le 15 octobre 2001, une
plainte pénale a été déposée pour fabrication et mise en circulation de
fausse monnaie etc. par les banques suisses. d)
Dans le cadre des
détournements de plusieurs dizaines de milliards de dollars provenant des
royalties sur les brevets d’extinction et de blocage des puits de pétrole au
KOWEIT, nous avons constaté que des « banques écran » avaient été
ouvertes sur une courte période avec des noms presque semblables à UBS ou
CREDIT SUISSE ou encore SBS à l’époque. www.googleswiss.com/everton www.googleswiss.com/ubs.comptes e)
La Commission fédérale des Banques
a déclaré lors d’un téléphone, que les numéros d’enregistrement des banques
selon registre du commerce n’existaient pas comme banques enregistrées. f)
Il faut se rendre à l’évidence, les grandes banques
suisses font partie d’une organisation du crime économique organisé,
chapeautée par le gouvernement mondial, dont les BILDERBERG que
rejoint fréquemment Pascal COUCHEPIN. g) Le Parlement Suisse va devoir agir fermement s'il veut sauver notre Pays d'une soumission à une puissance étrangère non reconnue, à laquelle nos grandes entreprises nationales nous « vendent »... nenki.snoozland.com/conspir/sion.htm ou pour vous faciliter la lecture en V. Trahison - Cession des emblêmes nationaux à lEtranger
a)
Dans les accords tels qu’ils
ont été conclus et relatés par les Medias, on comprend que d’ici à un an au
plus tard, LUFTHANSA AG aura intégré à 100 % SWISS International Air Lines. b)
C’est ainsi que « la
Croix blanche sur fond rouge » sera sous contrôle d’une Société
étrangère. Cet accord dénote l’irrespect de notre Gouvernement qui n’hésite
pas à brader les symboles du Peuple Suisse. Des symboles que les Citoyennes
et Citoyens sont fiers de transmettre de génération en génération. Des
symboles que le « gouvernement mondial » veut entacher pour salir
l’idéologie de nos Compatriotes… c)
Ce lynchage, nous le devons à
des OSPEL, GUT, BRABECK, VASELLA, COUCHEPIN, KUDELSKI, VILLIGER et autres
Traîtres à notre Nation ! d)
L’humiliation que nous inflige
notre Gouvernement pour se soumettre aux directives données dans l’ombre par
le « gouvernement mondial » doit être sanctionnée par l’Art. 270
CPS. e)
Toute magnanimité dans un
contexte aussi grave tendrait à démontrer une irresponsabilité du Parlement
et nous conduirait à nouveau à en déduire que c’est au Peuple que devrait
revenir l’élection du Conseil Fédéral. f)
Le Peuple reste souverain et
doit avoir les moyens de lancer une chasse aux sorcières contre les Traîtres
qui le gouvernent. VI. Offre Suisse pour le financement à long terme (Ferrayé) écartée
a)
Les explications précitées
nous démontrent la complicité et les engrenages de « Mafieux » en
cols blancs qui usent et abusent du pouvoir de l’argent qui leur est confié
pour détourner l’économie mondiale, au profit d’une « élite » de
RATS de la finance. b)
Grâce à la complicité des
banques suisses, mais aussi des gouvernements (canton de GE, Confédération et Commission Fédérale des
Banques), de notaires et avocats acquis à l’organisation criminelle, les 34
milliards de dollars initiaux
qui devaient revenir à Joseph FERRAYE, se sont retrouvés dans les mains de
ceux qui veulent aujourd’hui brader SWISS International Air Lines. c)
Quand le Conseil fédéral dérape et n'est plus à même de faire son Devoir, le Parlement Suisse a donc le Devoir de faire le sien et de faire respecter la Constitution fédérale pour garantir ses Droits à tout Citoyen de notre Pays. d)
Comme nous l'avons vu plus haut, les fonds de l'Inventeur ont été détournés par UBS SA et CREDIT SUISSE et par l'entreprise EVERTON Enterprise Ltd, sur laquelle Rainer E. GUT avait la signature. e)
Sur les dizaines de milliards ainsi détournés, Joseph FERRAYE s'engage à investir les capitaux nécessaires à la poursuite des activités de SWISS International Air Lines en temps que compagnie suisse individuelle et à rétribuer les actions détenues par les Cantons et la Confédération, à leur valeur nominale. Il en sera de même des 2 % dactions détenues par les petits actionnaires qui souhaiteraient sen séparer. Une convention pourra intervenir au sujet des fonds de pensions qui détiendraient des actions SWISS. Quant aux 20 % détenus par les grandes banques, elles devront assumer une perte sèche à titre de première sanction de lescroquerie pratiquée à lencontre de M. Joseph FERRAYE. f)
Sur la base de la procuration
annexée (Pièce N° 6), je me tiens à votre disposition pour présenter la
réalité du pouvoir financier de Joseph FERRAYE. g)
D’autre part, dans le cadre de
l’émission « Sans aucun
doute » du 12 mai 2000, l’éminent avocat parisien Me Gilbert Collard parle de "la plus grande escroquerie du siècle, escroquerie
incroyable, enjeu colossal; on ne joue plus avec des rigolos, on joue avec
de vrais tueurs, des hommes prêts à tout sous prétexte qu'un Etat a des
intérêts qui sont reliés par d'autres Etats ". Julien Courbet, le
présentateur, déclare : " cette affaire pourrait remonter très très
très haut...".
12.05.2000 ou : h)
La Conseillère fédérale
Micheline CALMY-REY, alors Conseillère d’Etat aux finances genevoises pourra
certainement vous en dire davantage. i)
Pourtant, dans une lettre du
10 novembre 1995, Me MOTTU remercie l’administration fiscale cantonale, de la
diligence de ses services pour le « gros dossier de cession de droits
litigieux ». j)
Me Clerc, ex avocat de M.
FERRAYE atteste aussi que la juge d’instruction Christine JUNOD avait
confirmé avoir des « documents bancaires » dans son dossier, pour
un montant de k)
Quant à Me Eric de la HAYE
SAINT HILAIRE associé du notaire MOTTU dans cette affaire, il déclare avoir
reçu les associés de Joseph FERRAYE avec le notaire MOTTU, en l’étude du
notaire genevois, de leur avoir
présenté les comptes et obtenu leur accord pour le virement selon convention de séquestre citée en pièce
07. l) En l'état actuel de la situation, les voleurs n'ont plus qu'à restituer l'objet de leur délit et en quelques jours nous pourrons sauver la compagnie nationale SWISS International Air Lines puisque LUFTHANSA n'a encore aucun droit sur cette compagnie selon point 7 !
VII. L'Arnaque - SWISS n'appartient pas encore à LUFTHANSA ! a)
Comme on a pu le lire dans la
Presse, 84 % des actions de SWISS ont été cédée à une nouvelle société
portant le nom de « Air Trust », non encore enregistrée à ce jour
au Registre du Commerce selon un contrôle online. b)
Tout d'abord, cette proportion des actions cédées signifie que les banques suisses ont cédé les actions des portefeuilles (certainement institutionnels) quelles avaient en gestion, ce qui ne peut être toléré dans le cadre de la cessation d'activité de SWISS International Air Lines. Les Statuts prévoient la tenue dune assemblée générale dans un tel cas, si les
détenteurs des actions ne forment pas au moins les 2/3 du capital. c)
Rainer E GUT a su s'entourer des bonnes « marionnettes pour manoeuvrer... André KUDELSKI en est une, juste là comme « alibi romand » comme le mentionne l'Editeur alémanique OnlineReports.ch dans un article de l'époque sur la fusion Crossair-Swiss : www.onlinereports.ch/2001/CrossairFusion.htm d)
La reprise de SWISS International Air Lines par DEUTSCHE LUFTHANSA AG ne serait pas possible en ce moment, pour des raisons de réglementation anticartellaires sur les droits de trafic aérien... C'est ainsi que des négociations devraient être menées pour magouiller cette transaction et permettre à quelques rares individus de s'en mettre plein les poches... e)
Dans ce cas, pourquoi les négociations ne se font-elles pas sous le nom de SWISS ? ... f)
Mais l'arnaque ne s'arrête pas là... Quand une Société est reprise, l'acquéreur reprend l'ensemble des avoirs, des droits et des obligations... Or, dans le cas présent, nous avons maintenant la certitude que SWISS n'intéresse pas les allemands, mais que seuls certains avantages de la Société, comme les droits d'exploitation de certaines lignes et le potentiel de clientèle de Suisse sont l'objet de ce que recherche réellement LUFTHANSA. g)
Mieux, Pour s'assurer que LUFTHANSA n'aura pas à subir des charges inappropriées qu'elle ne souhaite pas assumer, pas plus que de reprendre des activités qui ne l'intéressent pas, les protagonistes de cet accord transfèrent
SWISS à une Société bidon, le temps de « sucer » les profits à
tirer, sans aucun investissement. h)
On veut nous faire croire qu'ensuite LUFTHANSA reprendra le capital action ? C'est un canular ! Le moment venu, nous apprendrons que pour des raisons XY ou Z, l'accord ne pourra pas être tenu et il sera résilé entrainant la faillite de AIR TRUST... et les conséquences
humaines et matérielles que cela va impliquer. Mais bien sûr cet aspect
n’intéresse pas Rainer E. GUT, auteur du projet, pas plus que ses
complices ! i)
Le Parlement peut aujourd'hui encore empêcher cette hécatombe ! Il est du Devoir des Sénateurs qui détiennent le destin de notre Compagnie nationale, et le destin de notre PAYS, d'agir sans délai, par mesures provisionnelles d'urgence, de
bloquer et de faire annuler la farce à laquelle on a bien voulu nous faire
croire. j)
Ne nous leurrons pas, les
informations transmises par la grande
Presse, ne sont en fait que des désinformations. Il suffit de consulter
les tableaux des convocations aux
séances des BILDERBERG, pour constater que nos grands medias sont déjà
sous contrôle du gouverne-ment mondial :
VIII. Conclusions et demande de « Mesures provisionnelles d'urgence ».
On fonction des faits précités, je demande aux Chambres du Parlement de :
1.
Prononcer la suspension de laccord SWISS - AIR TRUST - LUFTHANSA AG par mesures provisionnelles durgence. 2.
Prendre toutes les mesures nécessaires pour
éviter toute collusion dans le cadre de l’enquête à ouvrir 3.
Nommer une Commission d’enquête pour élucider les
délits dénoncés en tête de cette plainte et définir les responsabilités des
intervenants 4.
Nommer une Commission d’enquête pour définir la
possibilité de poursuivre l’exploitation de SWISS International Air Lines
comme compagnie indépendante en tenant compte de l’offre de financement de M.
Joseph FERRAYE. 5.
Nommer une Commission d’enquête sur les
détournements des dizaines de milliards de dollars de M. Joseph FERRAYE et
l’implication de fonctionnaires fédéraux et cantonaux dans cette affaire. 6.
Garantir au Peuple Suisse, la totale transparence
sur la destinée de notre compagnie nationale d’aviation Compte tenu de la complexité de cette affaire, il est
probable qu’une proche évolution de la situation conduise à des compléments
de plainte. Je n’ai pas terminé les recherches des détournements FERRAYE au
travers du Gouvernement Français, du Gouvernement européen, puisque le
Ministre Dominique STRAUSS KAHN est un des instigateurs de ces détournements
et des implications de Rainer E. GUT et de sa clique au travers des Sociétés
françaises, dont L’OREAL, LAZARD etc.
Cette recherche me conduit à penser que la Mafia italienne ou russe ou encore » les « Yakuza » japonnais, ne sont que des enfants de choeurs face aux manipulateurs de l'économie mondiale !
Je reste bien sûr à votre disposition pour toute explications complémentaire que vous pourriez désirer ou pour vous fournir tout autre document.
Souhaitant sincèrement, pour le bien de tous nos Concitoyens, que vous saurez agir dans l’intérêt de notre Pays et que cette affaire ne sera pas une nouvelle tache noire de notre Histoire, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, en l’expression de mes sentiments distingués.
sig : Marc-Etienne Burdet P.S. : Cette plainte est adressée aux Présidents des deux Chambres. Cependant, bien que je naie aucun litige avec Mme Thérèse MEYER-KAELIN, je défends un dossier dans lequel sa sur, la notaire Emmannuelle MURITH-KAELIN est impliquée. J'ose espérer que cela naura aucune incidence sur la présente plainte, sachant que les Autorités cantonales fribourgeoises soutiennent les avocats, notaires et fonctionnaires directement impliqués dans cette affaire et ont même porté plainte contre moi... La vérité dérange en Pays de FR www.googleswiss.com/savioz
Je ne compte donc sur aucune objectivité des Sénateurs chargés de défendre les intérêts du Pays au nom de ces trois Cantons.
Annexes : ment.
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