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Walter RUFER


Le monde n'est pas dangereux à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire... Albert Einstein
Walter RUFER
Harcelé depuis le 12 décembre 2000 par l'Office des poursuites et faillites d'Yverdon-les-Bains, pour une somme de CHF 45'500.- reconnue comme indue par un jugement du Tribunal vaudois du 29 septembre 2005.

Grâce à la complicité de "juges" mafieux jurassiens, les poursuites continuent

Château Cantonal
Porrentruy

Siège de "juges" ripoux

» Depuis le 12 décembre 2000, M. Walter RUFER est poursuivi et harcelé par le préposé de l'office des poursuites et faillites d'Yverdon-les-Bains, Gilbert LAURENT, pour avoir assisté Michel BURDET, agriculteur à Orzens/VD, à vendre son bétail dans l'urgence.

» Une faillite avait été prononcée contre Michel BURDET, mais ce dernier disposait de son bétail et du droit de le négocier. Lui était acquis également le produit des ventes de ce bétail comme l'a confirmé le Tribunal de Montbenon à Lausanne dans son jugement du 29 septembre 2005. (page 10 du jugement).

» En octobre 2000, le préposé Escroc et Mafieux Gilbert LAURENT, Franc-maçon de surcroît, a autorisé les acquéreurs du domaine de Michel BURDET, à pulvériser les prairies avec des herbicides, alors que le bétail n'avait pas encore été vendu.

» Les protagonistes auraient dû être poursuivis pour maltraitance des animaux, si l'on sait que 18 bêtes ont crevé à la suite de ce brutal changement d'alimentation par la faute volontaire du préposé. Le reste du troupeau a subi un grave contrecoup et il a fallu des semaines pour stabiliser les bêtes.

» Gilbert LAURENT n'a été épargné que grâce à la complicité des Mafieux vaudois de la "justice" et tout spécialement du "juge d'instruction" Nicolas CRUCHET, complice invétéré du préposé, qui rejette systématiquement et à l'encontre du Droit mis en place par le Législateur, toutes les plaintes qui lui sont soumises contre LAURENT.

» Il est évident que les règles de la Franc-maçonnerie font loi contre celles du Législateur.

» La preuve en est donnée par la page du Site Internet de la loge ALPINA, la plus grande loge suisse qui déclare qu'elle est souveraine et possède sa propre constitution.

» En d'autres termes, les membres de la loge ALPINA n'ont pas à obéir aux Lois suisses, directement liées à notre Constitution fédérale, mais obéissent aux lois franc-maçonnes liées à leur propre constitution de Mafieux !

» Si l'on cherche les raisons des dysfonctionnements mis en lumière chaque jour dans notre Pays, il ne faut pas chercher ailleurs les causes des délits soulevés.

» Le "juge" Pierre THEURILLAT de Porrentruy semble être "maître" en la matière comme le démontre la suite de ce dossier !

» Quand ses bêtes crevaient (18), Michel BURDET a fait appel à son ami Walter RUFER pour négocier dans l'urgence les quelque 80 têtes de bétail qui lui appartenaient.

» Comme on l'a vu dans le jugement du 29 septembre 2005 plus haut, Michel Burdet était autorisé à vendre son bétail à son profit. Walter RUFER n'est donc contrevenu à aucune obligation légale à l'encontre de l'Office des poursuites et faillites d'Yverdon-les-Bains.

» Le produit des ventes effectuées par Walter RUFER a été intégralement versé à Michel BURDET qui lui, par engagement moral envers ses créanciers, a réglé les factures qui étaient en suspens. Il n'y était pas obligé puisque l'entreprise était en faillite, qu'il s'agissait de factures propres à l'entreprise et que le produit de la vente du bétail ne concernait pas l'entreprise !

» Walter RUFER n'était toutefois pas au courant de la situation exacte de la faillite BURDET et le préposé en a profité pour tenter une extorsion de fonds avec la complicité de Me Jean-Marc CHRISTE et du "juge" Pierre THEURILLAT.

» Comme le produit des ventes effectuées avait été versé à Michel BURDET, il a demandé un deuxième remboursement en sa faveur, prétextant qu'il y avait faute de Walter RUFER qui aurait dû verser l'argent à l'OPF et non à Michel BURDET, ce que contredit le jugement du 29 septembre 2005.

» Voyant la résistance de Walter RUFER, les Escrocs vaudois se sont associés les services du "juge" Pierre THEURILLAT, pour faire signer le 18.02.2004, une convention selon laquelle ils acceptaient de réduire la créance de CHF 45'000.- à CHF 30'000.- si Walter RUFER s'engageait formellement à les verser. On se croirait dans un souk de République bananière ! Si ce montant de CHF 45'000.- avait réellement été dû, ces Fripouilles n'auraient jamais négocié !

» Les mensonges des protagonistes lors de cette négociation, quant à la situation de la faillite Burdet, ont foisonné au même titre que les menaces si Walter RUFER ne signait pas immédiatement cette convention !

» Pour un premier contact avec ce qu'il croyait une Justice de Droit Walter RUFER s'est laissé impressionner par cette "racaille à nettoyer au Kärcher" comme les qualifierait Sarkozy et il a cédé. Il a donc signé la convention du 18 février 2004 sous la menace et s'est engagé à rembourser une deuxième fois les montants qu'il avait déjà versés...

» Une plainte pénale avec copie aux Autorités jurassienne et vaudoise a été déposée contre les protagonistes le 5 août 2005 pour dénoncer la réalité des faits et mettre en évidence devant la "justice" jurassienne, que les Tribunaux vaudois avaient reconnu le droit de Michel BURDET à réaliser la vente de son bétail.

» La procédure de recouvrement de l'OPF d'Yverdon-les-Bains, par l'intermédiaire de Me Jean-Marc CHRISTE, devenait donc non seulement superflue, mais illégale !

» Pourtant, malgré les preuves fournies, les Escrocs ont poursuivi leurs opérations d'extorsion grâce à l'engagement du "pseudo juge" Pierre THEURILLAT ! Leur entêtement contre une décision de justice entrée de force, n'a d'égal que leurs abus d'autorité et leur volonté d'escroquer !

» Pour justifier la poursuite de la saisie requise par Me Jean-Marc CHRISTE, le préposé LAURENT a lancé un recours contre la décision du Tribunal de Montbenon, alors que tout délai de recours était dépassé... Mais l'escroc LAURENT dispose aussi de soutien en Pays vaudois et tout particulièrement du "juge d'instruction" Nicolas CRUCHET un autre Mafieux qui a écarté toutes les preuves factuelles dénonçant les pratiques de LAURENT citées plus haut ! La décision de Nicolas CRUCHET a aussi été attaquée par courrier du 09.11.2005.

» Ce dernier recours du 9 novembre 2005 illustre bien les mensonges auxquels doit se prêter toute cette "racaille", pour justifier leurs actes illégaux !

» Une fois de plus, ces situations ne peuvent provenir que du fait que ces adeptes à la Secte franc-maçonne n'obéissent pas à nos Lois mais à leurs propres lois de Voyous.

» Dès lors, l'Etat de Droit n'existe plus. La faute en est au Législateur qui doit revoir sa manière d'élire ses représentants, qui eux élisent les "juges" ! Je vous invite à consulter la rubrique "avocats et notaires" de la page www.googleswiss.com/elections.

» Une demande à été transmise par télécopie aux Gouvernements jurassien et vaudois pour qu'ils interviennent contre leurs fonctionnaires véreux et que cet acharnement contre M. Walter RUFER cesse.

» La saisie illégale doit avoir lieu demain vendredi 11 novembre 2005 à 16.00 H. Osons espérer que ces Magistrats censés défendre les intérêts des Citoyens, sauront assumer leurs responsabilités.

» L'évolution de la situation vous sera transmise ici.