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Édition intégral

Éditions C. E. A.

Paris 1943 Prix : 6 fr.

Les protocoles des Sages de Sion

Introduction

La genèse de Protocoles

 

Les « Protocoles des Sages de Sion » sont la consignation écrite de conférences faîtes en trois séances, et groupés en vingt-quatre parties consacrées au programme politique, économique et financier de l’établissement de l’hégémonie mondiale juive. Les recherches les plus récentes démontrent que ce programme n’a pas été arrêté, comme beaucoup le croyaient, au premier Congrès sioniste de Bâle en 1897 ; il n’a pas non plus été rédigé par des Sionistes et n’a rien à voir avec le Sionisme. En 1925, le grand-maître de l’antisémitisme Théodhor Frisch avait écarté l’hypothèse qu’un plan sioniste, en écrivant lui-même dans la revue « Hammer » d’avril (n° 547) :

 

« Il faut encore dissiper un malentendu. Nous avons réfuté dès début la désignation « Protocoles Sionistes ». tout d’abord, il ne saurait s’agir de Protocoles, c’est-à-dire de consignations de conférences , mais bien de directives et de thèses formant un programme politique. D’autres part, il y a lieu de faire remarquer que ces Protocoles n’ont rien de commun avec l’Association Sioniste fondée par le docteur Herzl et dont le but principal est la constitution d’un État juif en Palestine. Par «  Sages de Sion », il faut évidemment entendre les grands chefs spirituels du Judaïsme, le Conseil Suprême du Judaïsme , pour ainsi dire, – assemblée analogue à celle du Sanhédrin et dont le programme est fixé par les protocoles. Le titre « Programme des Sages de Sion » serait donc beaucoup plus exact.

 

La raison pour laquelle Fritsch a tout de même intitulé sa brochure « Les Protocoles Sionistes » n’apparaît pas clairement.

Introduction

Le premier éditeur des Protocoles, le Russe. Nilus, dont nous reparlerons plus tard, écrivait déjà (édition de 1911, p. 54) :

 

« Il faut par ailleurs reconnaître que la désignation du manuscrit ne correspond pas exactement à l’esprit du texte. Ce ne sont pas des protocoles, mais des conférences faites par un personnage influent divisées en plusieurs parties qui ne s’enchaînent pas toujours logiquement entre elles. »

 

Cela est parfaitement exact, mais Nilus qualifia néanmoins chaque partie de « protocole », ce qui amena par la suite les traducteurs à commettre une très grave erreur. Ils crurent pouvoir conclure qu’il y avait eu vingt-quatre séances secrètes, et intitulèrent en conséquence chaque partie « Séance ». Cette interprétation arbitraire est en complète contradiction, avec le texte des « Protocoles » (Nous sommes obligés de conserver ce titre, utilisé antérieurement). Il ressort nettement du texte qu`il s’agit d’une conférence répartie sur trois séances, d’environ une heure chacune. Dans le Protocole 20, l’auteur lui-même emploie le mot « conférence ».

 

La première conférence comprend les parties 1 à 9 et traite du programme destructif : Excitation à la discorde au sein des partis ; Extermination de la noblesse et des grands propriétaires terriens ; Provocation de crises économiques et de troubles parmi les ouvriers ; Action de désagrégation par la presse ; Confusion de l’opinion publique ; Dépravation de la jeunesse ; Sapement de la justice ; Lutte contre la religion.

 

La deuxième conférence comprend les parties 10 à 19. Il s’agit bien d’une autre conférence et d’une autre date, ainsi que le prouve nettement l’introduction (Prot. 10, 1) : Je commence cette fois par une répétition de ce que j’ai dit antérieurement. » Le conférencier traite du programme constructif : de la constitution de l’État, de la position des représentants du peuple, de l’organisation de la presse, de la législation, de la justice, de l’instruction publique, de l’organisation de la police.

 

La troisième conférence – parties 20 à 24 – débute par la phrase : «  Aujourd’hui, nous parlerons du programme financier. » Le conférencier traite des impôts, de la circulation de l’argent, du budget de l’État des emprunts publics et finalement de la position du Souverain. Cette conférence semble avoir été exceptionnellement courte, ce qui s’explique du fait que le Manuscrit. parvenu à Nilus ne contenait pas les développements ultérieurs. On peut se rendre compte qu’il manque quelque chose d’après les paroles du conférencier (Prot. 16, 7) : «  Faisant suite à mes développements au sujet de notre programme actuel et futur, : je vous donneras lecture des principes de ces théories. Cet appendice, qui manque malheureusement terminait la troisième conférence.

 

Quant à l’origine des Protocoles, ont en sait ce qui suit : « Au printemps de 1895, un propriétaire terrien le commandant en retraite Alexeï Nikolaïevitch Soukhotine, « Maréchal de Noblesse », c’est-à-dire Président de L’Association des Nobles de la région, Habitant à Tchern (Gouvernement de Toula), reçut d’une Russe la copie du Protocole rédigée en langue française. Les recherches ont établi qu’en toute probabilité il s’agissait de Mlle Juliana Dimitrievna Glinka (18441918), fille d’un diplomate russe, vivant à Paris sous le nom de Justine Glinka et qui entre 1880 et 1890, avait déjà fait parvenir aux autorités de son pays des renseignements sur l’activité des révolutionnaires russes. Lorsqu’elle quitta Paris au printemps de 1895 et rentra en Russie, elle rendit visite pas hasard au commandant Soukhotine qui était de ses amis, et lui remit une copie des Protocoles qu`elle avait obtenue d’une manière mystérieuse par un franc-maçon français à Paris et rapportée en Russie. Soukhotine en fit faire plusieurs copies qu’il remit a ses amis. II a pu être. prouvé qu’il donna le premier exemplaire, en 1895, au futur Conseiller d’État Philippe Petrovitch Stepanoff (mort est 1932), qui fit polycopier cet écrit dans la même année et le fit imprimer en 1897 en petite quantité à l’intention de ses amis et connaissances.

 

Plus tard, le russe Kruchevan, député à la Douma et adversaire des Juifs, entra en possession d’un exemplaire de cette édition, dont il fit publier le texte en abrégé et en mauvaise traduction dans les numéros du 28 août au 7 septembre 1903 de son journal « Zuamia » (l’Étendard ).

 

En été 1911, Soukhotine sentit également une copie des Protocoles à son ami le propriétaire terrien et écrivain Sergueï Alexandrovitch Nilus (18621930) qui travaillait alors à un ouvrage sur « L’Antéchrist qui approche ». Cet ouvrage traitait de l’activité destructive des puissances secrètes supranationales. Le livre intitulé « Le Grand dans le Petit et l’Antéchrist une possibilité politique prochaine » se trouvait déjà sous presse (il parut est 1901) de sorte que Nilus ne put y faire figurer les Protocoles. Il ne le fit que dans la deuxième édition, qui parut est 1905. Par la suite, Nilus fit publier (en 1911) une troisième édition, portant le titre « L’antéchrist qui approche » et, en 1917, une quatrième et dernière édition sous le titre « Il est devant la porte ». Nilus décrit lui-même, dans L’édition de 1905, de quelle façon il était entré en possession des Protocoles :

 

« J’ai réussi à obtenir la manuscrit par une personne qui m’était proche et qui est décédée depuis. » (Il veut parler de Soukhotine). « Il me fut remis il y a environ quatre ans, c’est-à-dire en 1901,

avec la garantie qu’il s’agissait d’une copie exacte du document original, qu’une femme avait dérobé à l’un des chefs particulièrement influents de la Franc-Maçonnerie après une séance secrète des initiés en France, ce nid moderne de la conjuration maçonnique. »

 

Nilus précise encore dans son édition de 1917 :

« Ce manuscrit nie lut remis par le Maréchal de Noblesse de l’arrondissement. de Tchern, Alexeï Nikolaïevitch Soukhotine... Soukhotine nie dit à cette occasion qu’il avait reçu ce manuscrit des mains d’une propriétaire terrienne de l’arrondissement de Tchern, qui vivait continuellement à l’étranger. Je me souviens qu’il me dit également son nom, mais je l’ai oublié. Cette dame doit avoir obtenu le manuscrit d’une façon assez mystérieuse, probablement elle l’a dérobé. »

 

 D’après une déclaration faite au « Welt-Dienst » (Service Mondial) à Erfurt, le 24 mars 1936, par le fils de Nilus, Sergueï Sergueïevitch Nilus (18831941), qui était présent au moment où Soukhotine remit le manuscrit à son père, ce dernier

écrivit intentionnellement qu’il avait oublié le nom de la dame en question, car Soukhotine lui avait fait promettre de ne pas révéler l’identité de l’intermédiaire tant qu’elle vivrait, afin de ne pas l’exposé à des ennuis.

 

Il ressort de tout cela que le document existait déjà à l’époque où eut lieu le premier Congrès Sioniste de Bâle, en 1897, et que ce document fut dérobé à un Sioniste. Si les Protocoles peuvent encore avoir un rapport avec le Congrès Sioniste, cela doit être attribué à deux citations. Dans l’édition de 1917, Nilus écrivait : « Ce n’est qu’à présent que cela me parait croyable et que j’ai appris de sources juives que les Protocoles représentent le plan stratégique de soumission du monde par Israël, l’ennemi de Dieu. Ce plan fut élaboré par les chefs du Judaïsme pendant les siècles de la dispersion du peuple juif, et présenté par le Prince de l’Exil, Theodor Herzl, au Conseil des Anciens au moment du Premier Congrès Sioniste convoqué par lui à Bâle en août 1897. »

 

C’est ce rapport qui a amené les éditeurs ultérieurs à admettre que les Protocoles furent discutés et arrêtés en vingt-quatre séances secrètes au Premier Congrès Sioniste à Bâle. D’après les développements de Nilus Herzl aurait eu sous la main un plan élaboré depuis fort longtemps par les chefs juifs, et qu’il aurait simplement présenté au Conseil des Anciens. Nilus n’a pas prétendu que ce plan fût l’objet d’une résolution prise au Congrès de Bâle et fût ainsi devenu un programme sioniste. Il n’est pas impossible que l’auteur des Protocoles ait profité de la réunion des chefs juifs à Bâle pour leur faire connaître son programme d’hégémonie mondiale, et que Herzl ait distribué des copies de l’intéressant écrit à quelques-uns de ses amis.

 

Mais cette supposition n’est étayée par aucune preuve. Nilus semble avoir été victime d’une erreur. C’est précisément la question de l’origine des Protocoles qui constitua l’objet principal d’un procès qui dura plus de quatre ans à Berne, et où il fut irréfutablement que le Congrès de Bâle n’avait rien de commun avec les Protocoles.

 

La deuxième communication fut faite par le Capitaine Müller von Hausen. Sous le nom de Gottfried Zur Beck, celui-ci publia en 1919 la première traduction en allemand des Protocoles, sous le titre « Les Secrets des Sages de Sion ». Il écrivit :

 

« Lorsqu’on apprit par les journaux que les Sionistes allaient se réunir à Bâle pour discuter de l’établissement d’un État juif en Palestine", le chef du Service Secret russe à Paris. Ratchkovsky, y envoya un espion, aux dires d’un Russe qui occupa pendant de longues années un poste important dans un Ministère à Saint-Pétersbourg. Cet espion corrompit un juif qui avait la confiance des « Représentants de Sion ». A la fin de la séance, ce Juif était chargé de porter les décisions prises et inconnues des non-israélites, à la Loge juive de Francfort-sur-le-Mein, loge fondée le 16 août 1807 sous le nom « A l’Aurore Naissante », et qui, depuis un siècle, assurait la liaison avec le Grand-Orient de France. Ce voyage facilita grandement la trahison projetée. Le messager passa la nuit dans une petite ville où le Russe l’attendait avec un groupe de copistes qui se mirent immédiatement à la besogne, mais ne purent copier en une seule nuit tout le manuscrit. L’original était en français. »(Beck modifia plusieurs fois son récit, nous citons ici la huitième édition de 1923).

 

Les recherches faites à ce sujet ont prouvé irréfutablement que ce rapport, que Beck aurait reçu du général russe Kourloff avait été inventé de toutes pièces. D’après la déclaration faite au Welt-Dienst (Service Mondial) dans une lettre du 13 juillet 1936 destinée au Tribunal de Berne par l’ancien Attaché Impérial russe Andreï Petrovitch Ratchkovsky (18861941), fils du Conseiller d’État décédé en 1910, son père n’avait jusqu’en 1906, année où il prit connaissance de l’ouvrage, aucune idée de l’existence des Protocoles. Andreï Ratchkovsky possédait également les archives complètes de son père, c’est-à-dire les archives de l’agence de la police secrète russe à Paris, que dirigeait celui-ci. Or, dans aucun document ni dates aucune correspondance existe-t-il une allusion, ni aux fameux Protocoles, ni à une mission secrète de Ratchkovsky au Congrès de Bâle. Il faut encore ajouter que le Gouvernement Soviétique mit tous les documents concernant l’activité de Ratchkovsky à la disposition du Tribunal de Berne à l’occasion du procès. On ne trouva, ni dans les archives de Saint-Pétersbourg ni dans celles de Moscou, un seul document prouvant que Ratchkovsky avait eu des rapports de quelque nature que ce fût avec le Congrès de Bâle, ou établissant un lien entre lui et les Protocoles.

La lutte de Judas contre les Protocoles

Jusqu’à la fin de la Grande Guerre, les Protocoles étaient inconnus en dehors de la Russie. La situation commença seulement à devenir gênante à partir de fin 1919, époque où des traductions des Protocoles furent mises en vente en Allemagne. D’autres traductions suivirent en 1920 en Amérique du Nord et en Angleterre. La première édition anglaise,. qui parut à Londres sous le titre « The Jewish Peril, Protocols of the Learned Elders of Zion ». (Le péril juif, Protocoles des Sages de Sion), attira l’attention du « Times », qui prit position dans son numéro du 8 mai 1920). On peut y lire entre autres : 

 

« Le « Times » n’a pas encore analysé ce curieux petit livre. Mais sa diffusion augmente de plus en plus, sa lecture est faite pour inquiéter ceux qui savent réfléchir. Remarquons que certains traits essentiels du prétendu programme juif offrent une analogie troublante avec les événements actuels... Que sont donc en réalité ces Protocoles ? Sont-ils authentiques ? Et si oui :quelle Assemblée malveillante a-t-elle forgé ces plans ? S’agit-il d’un faux ?? Si oui, comment expliquer cette note prophétique et lugubre, ces prédictions qui sont, sait partiellement réalisées, soit en cours de réalisation ?... De telles questions ne peuvent être éludées par, un simple haussement d’épaules... Une enquête impartiale s’impose... Si l’on en juge d’après le texte, il semble que les Protocoles aient été écrits par des Juifs et pour des Juifs. »

 

« L’enquête impartiale » fut faite par les Juifs et, en 1920, trois articles de journaux, qui devaient donner l’impression que les auteurs avaient procédé à des recherches indépendamment les uns des autres, parurent dans trois pays différents.

 

Le 25 février 1921, « The American Hebrew » (L’Hébreu Américain) de New-York publiait une interview que l’ex-princesse Catherine Radziwill (née en 1858) avait accordée au gérant de ce journal et au rabbin de New-York, Isaac Landmann. Elle déclara que les Protocoles avaient été rédigés après la guerre russo-japonaise (1904-1905) et après le déclenchement de la première révolution russe de 1905, par le Conseiller d’État Pierre J. Ratchkovsky chef de la police secrète russe à Paris, en collaboration avec son agent Mathieu Golovinsky. Ce dernier lui avait montré le manuscrit qu’il venait de terminer au montent de son passage à Paris en hiver 1905. Les milieux conservateurs russe comptaient au moyen de cet écrit, exciter contre les Juifs le tsar Nicolas II. Pour prouver qu’elle avait elle-même vu le manuscrit, l’ex-princesse Radziwill précisa qu’il y avait sur la première page une tache d’encre bleue.

 

Un Français, le comte Armand du Chayla, se chargea bientôt après d’une deuxième publication, qui parut les 12 et 13 mai 1921 dans le journal russe « Poslednia Novosti » (sous-titre français : «  Dernières Nouvelles ». L’auteur y racontait que Nilus à qui il avait rendu visite en Russie en 1905, lui avait montré le manuscrit, déclarant l’avoir reçu de sa compagne Natalia Afanassievna Komarovsky, à qui Ratchkovsky l’avait remis à Paris. Pour rendre son article digne de foi, du Chayla écrivit également que le manuscrit présentait une tache d’encre bleue. Il est prouvé à l’heure actuelle qu’il avait emprunté cette inexactitude aux déclarations de l’ex-princesse Radziwill.

 

Le troisième article fut publié par le journaliste anglais Philip Graves dans le « Times », numéros des 16, 17 et 18 août 1921. II révéla que, pendant son séjour à Constantinople, il avait acheté à un réfugié russe le livre du révolutionnaire Maurice Joly, paru en 1864 sous le titre « Dialogue aux Enfers entre Machiavel et Montesquieu » et qu’un examen plus approfondi lui avait démontré que l’auteur des Protocoles avait largement puisé dans cet ouvrage.

 

Ces trois articles regorgent de fausses déclarations. L’ex-princesse Radziwill en particulier a donné libre cours à son imagination car en 1895 les Protocoles étaient. déjà entre les mains de Soukhotine et de Stépanoff ; en 1901 ils se trouvaient est la possession de Nilus et en 1903 ils furent publiés dans le journal « Znamia » (L’Étendard). Il est donc impossible qu’ils aient été rédigés en 1905. D’autre part, le Conseiller d’État Ratchkovsky avait déjà été relevé de ses fonctions à Paris en 1902 ; il avait alors quitté définitivement Paris pour se fixer en Russie jusqu’à sa mort, survenue en 1910. Il n’était donc plus à Paris en 1905. En outre, en a pu prouver avec document à l’appui que Ratchkovsky n’avait jamais eu sous ses ordres un agent du nom de Golovinsky.

 

Le rapport du comte du Chayla est tout aussi inexact. D’après les déclarations écrites du f ils de Nilus, il était fils illégitime, né en 1883 et reconnu en 1895, de Sergueï A. Nilus et de sa cousine et compagne, Natalia Afanassievna Volodimeroff, née Matveïeff f (18451934), qui ne s’est jamais appelé Komarovsky. Ses parents ne firent que deux brefs séjours en France au cours des années 1883 et 1894 ; ils ne furent jamais en relations avec Ratchkovsky. Le manuscrit des Protocoles que du Chayla vit en 1909 était entre les mains du fils de Nilus depuis 1901, après la visite de Soukhotine, mais il ne présentait aucune tache caractéristique d’encre bleue. Nilus réfute également les autres affirmations de du Chayla et le traite, dans sa déclaration transmise au Tribunal de Berne, de « perfide menteur » et de « calomniateur ».

 

En ce qui concerne les déclarations de Philip Graves, elles n’ont d’exact que le fait que l’auteur des Protocoles s’est abondamment inspiré du livre de Joly, satire sur le gouvernement dictatorial de Napoléon III , ouvrage qu’il a par endroits textuellement plagié[1][1]<!--[endif]>.

 

L’auteur, n’ayant pas fait référence à l’ouvrage de Joly, s’est donc rendu coupable de plagiat. Les autres conclusions tirées de ce fait sont néanmoins fausses. Comme l’écrivit le « Times », il s’agit de savoir si les Protocoles ont été rédigés par an juif pour des juifs. Le fait que l’auteur ait plagié un autre ouvrage est sans importance pour la question de savoir s’il s’agit d’un programme authentiquement juif ou, au contraire, d’une invention anti-juive. Cette dernière hypothèse n’a jamais pu être prouvée par la Juiverie. Toutes les tentatives faites pour accuser Ratchkovsky,  ou la police, russe en général, de falsification ont échoué lamentablement, puisque le caractère mensonger des seuls témoignages existants (ceux de l’ex-princesse Radziwill et du comte du Chayla) a pu être reconnu.

Le grand procès de Berne

Il se passa encore douze ans avant que la Juiverie n’essayât de faire constater la falsification des Protocoles par une décision de justice. Le 26 juin 1933, la Ligne Israélite Suisse, agissant en liaison avec la communauté israélite de Berne porta plainte devant le Tribunal Cantonal de Berne demandant que la brochure des éditions Hammer, « Les Protocoles Sionistes », qui avait été distribuée peu avant dans une réunion anti-juive, soit classée dans la littérature subversive et que la diffusion en soit interdite. Cette plainte s’appuyait sur l’article 14 de la « loi relative aux films et aux mesures contre la littérature subversive » du 10 septembre 1916, valable dans le Canton de Berne et selon laquelle :

 

« ...l’impression et la diffusion d’écrits subversifs, en particulier d’ouvrages dont la forme et le texte sont de nature à exciter au crime ou susceptibles de mettre en danger les bonnes mœurs, d’offenser la pudeur, d’exercer un effet brutal ou de provoquer d’autres scandales, sont interdites. »

 

Cinq Suisses étaient accusés d’avoir distribué la brochure en question ; parmi eux se trouvaient en particulier le musicien Silvio Schnell et l’architecte Théodor Fischer.

 

À la première audience du procès, qui eut lieu le 16 novembre  1933 et fut présidée par le Président du Tribunal Walter Meyer, les avocats des plaignants juifs exigèrent une expertise sur l’authenticité des Protocoles. L’avocat des accusés s’opposa à cette demande, étant donné que l’ordonnance d’une expertise de cette nature n’était pas prévue par la loi pour un écrit prétendu subversif, et qu’il s’agissait uniquement de décider si le texte, authentique ou non, violait cette loi.

 

Le juge ordonna cependant l’expertise et cita comme experts, le professeur d’université A. Baumgarten ; de Bâle, à la demande des Plaignants, et le pasteur retraité L. Munchmeyer, d’Oldenburg, à la demande des accusées. L’écrivain pro-Juif C. A.Loosli de Berne-Bümplitz, fut nommé expert principal : Les deux experts suisses déposèrent leurs conclusions au Tribunal en octobre 1934. Munchmeyer s’étant récusé, les accusés se trouvaient sans expert.

 

La deuxième audience du procès eut lieu du 29 au 31 octobre 1934. les plaignants comparurent avec quinze témoins, juifs et russes pour la plupart, tandis que les accusés, maintenant leur point de vue – juridiquement exacte – que l’authenticité proprement dite du traité n’était pas en cause, n’avaient cité qu’un seul témoin, l’écrivain Dr. Alfred Zander, de Zurich.

 

Après avoir entendu les témoins de la partie adverse qui soutenaient, sur le chapitre de la cause principale, les plus palpables inexactitudes, le juge se vit dans l’obligation de mettre en liberté les accusés, de citer encore un expert et d’autres témoins et d’ajourner dans ce but le procès. À la requête de l’avocat des accusés, le lieutenant-colonel en retraite Ulrich Fleischhauer, directeur du « Welt-Dienst » (Service Mondial) à Erfurt, fut cité comme expert le 6 novembre 1934 . D’autres part, l’avocat des accusés proposa de procéder dans le même délai à la citation d’une quarantaine de témoins.

 

Le 15 janvier 1935, Fleischhauer présentait son rapport d’expertise[2][2]<!--[endif]>. Il prouvait que les juifs et leurs témoins n’avaient pas une seule preuve valable de la falsification des Protocoles, et que toutes les circonstances plaidaient en faveur de l’authenticité de ce document, d’une façon tellement probante que le juge, sous l’influence manifeste de la Juiverie, fut forcé de retirer à la défense la possibilité d’une argumentation plus détaillée. Il refusa sans motif la citation de l’ensemble des quarante témoins proposés par l’avocat des accusés.

 

D--> 29 avril au l4 mai 1935 se tint la troisième audience du procès, pendant laquelle les trois experts déposèrent oralement leurs conclusions. Les deux experts suisses défendirent sans réserves la thèse de la falsification. Ils prétendirent que les Protocoles étaient un plagiat du livre de Joly et qu’il ressortait des déclarations dignes de foi faites par l’ex-princesse Radziwill et le comte du Chayla qu’ils avaient été fabriqués de toutes pièces par Ratchkovsky afin de calomnier la Juiverie. Quant aux indications de dates, incontestablement inexactes, fournies par l’ex-princesse Radziwill, Baumgarten affirma que celle-ci avait parlé de l’année 1905 par défaillance de mémoire, tandis que Loosli avait délibérément fait un faux en mentionnant dans son rapport écrit sur les déclarations de l’ex-princesse Radziwill l’année 1895 au lieu de 1905, sans que le Tribunal ait eu connaissance de cette modification. Interrogé plus tard, Loosli déclara que la date de 1905 avait été une faute d’impression qui s’était glissée dans un journal américain et que lui, Loosli, avait par la suite rectifiés.

 

Les deux experts passaient sons silence l’allusion de l’ex-princesse Radziwill à la guerre russo-japonaise et à la révolution russe de 1905, précisions qui excluent l’hypothèse d’une défaillance de mémoire ou d’une faute d’impression. Dans l’exposé de ses conclusions, qui dura plusieurs jours, Fleischhauser réfuta le rapport des deux experts de la partie adverse et démontra en particulier que l’ex-princesse Radziwill étant une intrigante notoire, une aventurière qui avait même été condamnée à dix-huit mois de prison par le Tribunal du Cap pour falsification de traite. Ses déclarations inexactes sur l’origine des Protocoles ne devraient donc pas, insista Fleishhauser, servir de base à une argumentation juridique.

 

Quant au comte du Chayla, Fleischhauser fit remarquer que celui-ci avait été en 1920 chef de propagande dans l’armée Wrangel qu’il fut bientôt démasqué comme agent bolcheviste et honteusement expulsé de l’armée. Sa condamnation à mort pour haute trahison ne fut empêchée que par l’intervention de l’Am&SHY;bassadeur de France.

 

Pour un tribunal impartial, la validité des témoignages de l’ex-princesse Radziwill et du comte du Chayla auraient  été mise en doute à la lumière de ces précisions. Le juge de Berne ne tint pourtant aucun compte de l’exposé de Fleischhauser et traita son expertise de tissu d’élucubrations dictées par son parti-pris anti-Juif.

 

 Par son jugement rendu la 14 mai 1935, le juge Meyer condamna les accusés S. Schnell et Th. Fischer à files amendes de 20 et 50 francs et au paiement des frais, s’élevant à 32.270 francs, le premier pour la diffusion de la brochure Hammer, le second pour la publicité qui fut faite à cette brochure dans son journal « Der Eidgenosse » (Le Confédéré), ainsi que pour un article anti-Juif à outrance. Les trois autres accusés furent acquittés. Dans ses attendus, le juge déclara textuellement « que les Protocoles sont une falsification et un plagiat et tombent sous le coup de l’article 14 de la loi ».

 

La juiverie put donc jubiler ; le but de l’accusation était atteint ; un tribunal suisse avait officiellement stigmatisé la falsification des Protocoles.

 

Schnell et Fischer firent appel ; l’affaire vint le 27 octobre 1937 devant la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel de Berne. La défense demanda en premier lieu la cassation du jugement et le renvoi de J’affaire devant le Tribunal de premier instance, ensuite l’acquittement pur et simple des accusés. Le pourvoi en cassation était légalement recevable du fait que le juge n’avait point fait rédiger le procès-verbal de la déposition des témoins par des sténographes assermentée, mais par des sténographes privés à la solde des plaignants juif,  violant ainsi les règlements  de la procédure.

 

Il avait en outre omis d’exiger les signatures des témoins. Comme motif supplémentaire de cassation, on fit valoir qu’aucune des pièces présentées par l’expert Loosli, et qu’il s’était procuré par l’intermédiaire du Gouvernement soviétique, n’était légalisée et certifiée conforme à l’original, pas plus que les traductions faites par l’avoué Dr. Lifschitz de Berne, lesquelles traductions présentaient des contresens et des omissions.

 

Le Procureur lui-même fut obligé d’admettre ces fautes de procédure. Le Tribunal rejeta malgré cela le pourvoi en cassation, déclarant qu’il n’y avait pas eu de vice de forme répréhensible, de sorte que la révision de ce procès coûteux était superflue.

 

Le jugement fut rendu le 1er novembre 1937. Les deux accusés furent acquittés. L’accusé Ficher fut uniquement condamné à une amende devant servir de contribution aux frais de l’État, pour son article de journal : « Jeunes filles suisses, méfiez-vous des satyres Juifs ! ».

 

Dans les motifs du jugement, le président Peter démontra que la loi sur les écrits subversifs ne prévoyait pas l’ordonnance d’une expertise et que celle-ci n’aurait pas dû être ordonnée. Le juge du Tribunal de première instance aurait simplement dû décider si le texte de la brochure violait la loi, mais non s’il était authentique ou pas.

 

La brochure elle-même, de plus, ne pouvait être qualifiée d’écrit subversif, car elle n’avait aucun caractère immoral et n’excitait nullement au crime. En tant qu’écrit uniquement politique, elle devait jouir de la liberté de la presse.

 

Indépendamment de cela, il fut prouvé que l’expert Loosli était partial et influencé.

 

Le procès avait duré plus de quatre ans. La Juiverie avait voulu prouver la non-authenticité des Protocoles à l’aide de faux témoignages de l’élimination de faux tous les témoins à décharge, de rédaction par sténographes privée des procès-verbaux des débats et en utilisant et des pièces justificatives non légalisées, des traductions erronées et des expertises tendancieuses. Grâce à un juge, membre du parti marxiste, la Juiverie réussit en première instance, en abusant d’une loi finit applicable au cas donné à faire déclarer que les Protocoles étaient falsifiés. Mais le triomphe ne dura pas : la Cour d’Appel annula le jugement.

 

Bien qu’elle eût constaté certaines fautes grossières commisse par le juge Meyer dans la conduite du procès, et même des illégalités de procédure, ainsi que le parti pris de l’expert Loosli, la presse juive eut l’aplomb de déclarer : « Il est vrai que Schnell a été acquitté, la loi sur les écrits subversifs n’étant pas applicable, Mais la falsification des Protocoles a été reconnue par la justice. Les experts et les témoins ont fourni des preuves qui ont été acceptées par le Tribunal de première instance.

 

Ainsi elle voulait induire en erreur l’opinion publique. Or du moment que la Cour d’appel a constaté que la procédure en première instance avait été illégale et coupable de partialité, les conclusions de l’expertise de Loosli ont perdu tout intérêt et les arguments politiques du juge Meyer ne sont plus que les opinions personnelles d’un homme non compétent, opinions basées – &SHY;qui plus est – sur des données fausses.

L’authenticité des Protocoles

Le procès spectaculaire de Berne se termina donc par l’échec total des buts de la Juiverie. Les Protocoles resteront un document, qui grâce à ce même procès sera reconnu comme étant d’autant plus authentique que la Juiverie, pour réfuter cette authenticité, n’a rien trouvé de mieux que d’inciter un magistrat à rendre un jugement erroné s’appuyant sur un. article non applicable de la loi, violant la procédure et utilisant des données inexactes.

 

Dans les écrits antisémites, on a souvent fait valoir – et cela pour démontrer l’authenticité des Protocoles – que la politique juive se fait en tous points selon les directives et les principes qui s’y trouvent énoncés. Cette coïncidence a servi de point de départ a de nombreuses publications. Alfred Rosenberg en fait une étude très approfondie dans son livre « Les Protocoles des Sages de Sion et la politique Mondiale Juive » (Munich. éditions Hoheneichen). Rosenberg conclut par la remarque très juste :

« Les thèses et les documents que nous venons de citer ne laissent pas subsister le moindre doute sur l’analogie de pensée qui existe entre les Protocoles et, les autres écrits juifs. La politique actuelle est conforme dans tous ses détails aux citations et aux plans conçus et exposés dans les protocoles. »

 

La conception des Protocoles concorde en outre avec les paroles des prophètes qui promettent l’hégémonie mondiale à Israël : avec les doctrines des Talmudistes et celles des Cabalistes. Leur authenticité a même été reconnue par des Juifs ; en  particulier par l’écrivain autrichien Arthur Trebisch. Juif cent pour cent mais de tendance très antisémite. Dans son ouvrage principal « L’Esprit allemand ou le Judaïsme » (Vienne. 1921). Il écrit au sujet des Protocoles dont l’existence lui fut révélé par la brochure de Beck :

 

« On ne peut avoir le moindre doute sur l’authenticité du texte du livre « Les sages de Sion ». Celui qui, comme l’auteur (c’est-à-dire Trebitsch) a su pressentir dans les buts et les intentions de toute notre vie économique, politique, et spirituelle les idées exposées dans ces documents secrets peut garantir avec certitude qu’il s’agit bien là de déclarations authentiques, portant l’empreinte de l’esprit souple des Juifs qui aspirent à l’hégémonie mondiale ; si authentiques Et si vraies que jamais aucun cerveau aryen – même si la haine antisémitique le poussait à la falsification et à la calomnie – ne serait capable de concevoir en aucune façon ces méthodes de lutte ces plans, ces ruses et ces duperies. » (Page 74).

 

Il écrit plus loin : « Dans ce livre, le plus précieux de tous le peuple allemand a enfin tous les arguments nécessaires pour dissiper les doutes et les scrupules une fois pour toutes… Tous ceux qui savent réfléchir doivent lire ce livre, l’étudier et le diffuser le plus possible... Car à présent nous tenons entre nos mains ce qu’aucune roublardise, aucun démenti, aucun mensonge stupide et impertinent ne nous arrachera : le plan nettement tracé, élaboré depuis des siècles dans un même esprit, le plan visant à l’anéantissement de toute vie indépendante des peuples en vue de l’établissement de l’hégémonie mondiale sioniste éternelle sur les ruines des systèmes d’état de tous les autres peuples et races ! » (Page 386).

 

Dans pareil cas, l’a recherche de l’identité de l’auteur des Protocoles devient un problème de second plan, car le texte du document prouve suffisamment qu’aucun cerveau aryen au monde n’aurait été capable d’élaborer un tel programme.

1er août 1943.


Les protocoles des sages de Sion

Premier protocole

Nous parlerons bien franchement et discuterons le sens de chaque réflexion, faisant ressorti, par des comparaisons et des déductions, des explications complètes. J’exposerai, par ce moyen, la conception de notre politique, ainsi que celte des Goïm (expression juive pour désigner tous les Gentils). Il faut remarquer que le nombre des hommes aux instincts corrompus est plus grand que celui des gens aux instincts nobles. C’est pourquoi les meilleurs résultats s’obtiennent, dans le gouvernement du monde, en employant la violence et l’intimidation plutôt que les discussions académiques. Tout homme a soif du pouvoir ; chacun aimerait à être un dictateur si seulement il le pouvait, et bien rares sont ceux qui ne consentiraient pas à sacrifier le bien-être d’autrui pour atteindre leurs buts personnels.

Le droit réside dans la force

Qu’est-ce qui a contenu les sauvages bêtes de proie, que nous appelons hommes ? Par quoi ont-ils été gouvernés jusqu’à ce jour ? Aux premières époques de la vie sociale, ils étaient soumis à la force brutale et aveugle, puis ils se soumirent à la loi, qui n’est, en réalité, que la même force masquée. Cette constatation me mène à déduire que, de par la loi naturelle, le droit réside dans la force.

Ce qui tue la vraie liberté

La liberté politique n’est pas un fait, mais une idée. Cette idée, il fait savoir comment l’appliquer quand il est nécessaire, afin de la faire servir d’appât pour attirer les forces de la foule à son parti, si ce parti a décidé d’usurper celles d’un rival. Le problème est simplifié si ledit rival s’infecte d’idées de liberté, de soi-disant libéralisme, et si, pour l’amour de telles idées, il cède une partie de son pouvoir.

Notre idée va triompher de façon évidente en ceci : les rênes du Gouvernement étant abandonnées, il s’ensuivra, de par la loi de la vie, qu’elles seront immédiatement saisies par une nouvelle main, parce que la force aveugle de la foule ne peut exister un seul jour sans chef. Le nouveau Gouvernement ne fait que remplir la place de l’ancien que son libéralisme a affaibli.

L’or a détruit la religion

L’anarchie nous livre les peuples

De nos jours, la puissance de l’or a supprimé celle des autorités libérales. Il fut un temps où la religion gouvernait. L’idée de liberté est irréalisable, parce que personne ne sait en user avec discrétion.

 

II suffit de donner un instant à la foule le pouvoir de se gouverner elle-même pour qu’elle devienne, aussitôt une cohue désorganisée. Dès car moment, naissent des dissensions qui ne tardent pas à devenir des conflits sociaux ; les états sont mis en flammes et toute leur importance disparaît. Qu’un état soit épuisé par ses propres convulsions intérieures, ou qu’il soit livré, par les guerres civiles, à un ennemi étranger, il peut, dans l’un et l’autre cas, – être considéré comme définitivement détruit, – il est en notre pouvoir.

L’or est entre nos mains

Le despotisme du capital, qui est entièrement, entre nos mains, tendra à cet État un brin de paille auquel il sera inévitablement forcé de s’accrocher sous peine de tomber dons l’abîme.

Pas de moralité dans la lutte

Si, pour des motifs de libéralisme, quelqu’un était tenté de me faire remarquer que semblables discussions sont immorales, je poserais cette question : – Pourquoi n’est-il pas immoral qu’un État qui a deux ennemis; l’un au dehors, l’autre au dedans, emploie, pour les combattre, des moyens différents : plans secrets de défense, attaques nocturnes ou avec des forces supérieures ? Pourquoi, en effet, serait-il immoral que l’État employât de tels moyens contre celui qui, ruine ses fondements et sa prospérité ?

Il faut semer l’anarchie dans les masses

Un esprit logique et sensé peut-il espérer réussir à gouverner les foules par des arguments et des raisonnements, alors qu’il est possible que ces arguments et ces raisonnements soient contredits par d’autres arguments ? Si ridicules qu’ils puissent être, ils sont faits pour séduire cette partie du peuple qui ne peut pas penser très profondément. étant entièrement guidée par des raisons mesquines, des habitudes, des conventions et des théories sentimentales. La population ignorante et non initiée, ainsi que tous ceux qui se sont élevés de son sein, s’embarrasse dans les dissensions de partis qui entravent toute possibilité d’entente, même sur une base d’arguments solides. Toute décision des masses dépend d’une majorité de hasard, préparée d’avance, qui, dans son ignorance des secrets de la politique, prend des décisions absurdes, semant ainsi dans le Gouvernement les germes de l’anarchie.

Pas de morale en politique

La Politique n’a riens de commun avec la morale. Un souverain gouverné par la morale n’est pas un habile politique ; il n’est donc pas d’aplomb sur un trône. Celui qui veut gouverner doit recourir à la ruse et à l’hypocrisie. En politique, les grandes qualités humaines d’honnêteté et de sincérité deviennent des vices et détrônent un souverain plus immanquablement que son plus cruel ennemi. Ces qualités doivent être les attributs des pays non juifs, mais, nous ne sommes aucunement  obligés d’en faire nos guides.

Le droit et la force

Notre droit réside dans la force. Le mot « droit » est une idée abstraite qui ne repose sur rien. 11 ne signifie pas autre chose que ceci :  « Donnez-moi ce dont j’ai besoin pour prouver que je vis plus fort que vous ».

Où commence le « droit » ? Où finit-il ? Dans un État où le pouvoir est mal organisé, où les lois et la personne du souverain, sont annihilées dans un continuel empiétement du libéralisme, j’adopte un nouveau système d’attaque, me ser&SHY;vant du droit de la force pour détruire les ordonnances, et règlements existants, me saisir des lois, réorganiser les institutions et devenir ainsi le dictateur de ceux qui, de leur propre volonté, ont libéralement renoncé à leur puissance et nous l’ont conférée.

L’invincibilité de la Judèo-maçonnerie

Notre force, étant donnée la situation branlante des pouvoirs, sera plus grande qu’aucune autre, parce qu’elle sera invisible jusqu’au jour où elle sera telle qu’aucune ruse ne la saurait miner.

Libéralisme destructeur

Du mal temporaire, auquel nous sommes actuellement obligés d’avoir recours, sortira le bienfait d’un gouvernement inébranlable qui rétablira le cours du mécanisme de l’existence normale détruit par le libéralisme: La fin justifie les moyens. Il faut, en dressant nos plans, que nous fassions plus attention à ce qui est nécessaire et profitable qu’à ce qui est bon et moral.

Nous avons devant nous un plan sur lequel est tirée une ligne stratégique dont nous ne pouvons nous écarter sans détruire l’œuvre de siècles entiers.

La foule est aveugle

Pour élaborer un plan d’action convenable, il faut se mettre en l’esprit la veulerie, l’instabilité et le manque de pondération de la foule incapable de comprendre et de respecter les conditions de sa propre existence et de son bien-être. Il faut se rendre compte, que la force de la foule est aveugle, dépourvue de raison dans le discernement et qu’elle prête l’oreille tantôt à droite, tantôt à gauche. Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tombent tous deux dans le fossé. En conséquence, les parvenus, sortis des rangs du peuple, fussent-ils des génies, ne peuvent pas se poser en chefs des masses sans ruiner la nation.

L’impuissance des partis

Seul un personnage élevé pour exercer la souveraineté autocratique peut lire les mots formés par les lettres de l’alphabet politique. Le peuple livré à lui-même, c’est-à-dire des chefs sortis des rangs, est ruiné par les querelles de partis qui naissent de la soif du pouvoir et des honneurs et qui créent les troubles et le désordre.

Est-il possible à la masse de juger avec calme et d’administrer sans jalousie les affaires de l’État qu’il ne lui faudra pas confondre avec ses propres intérêts ? Peut-elle servir de défense contre un ennemi étranger ? C’est impossible, car un plan, divisé en autant de parties qu’il y a de cerveaux dans la masse, perd sa valeur et devient inintelligible et inexécutable.

Seul gouvernement possible : l’autocratie

Seul un autocrate peut concevoir de vastes projets et assigner â toute chose son rôle particulier dans le mécanisme de la machine gouvernementale. C’est pourquoi nous concluons qu’il est utile au bien-être du pays que son gouvernement soit entre les mains d’une seule personne responsable. Sans le despotisme absolu, pas de civilisation possible, car la civilisation ne peut avancer que sous la protection d’un chef, quel qu’il soit, pourvu qu’il ne soit pas entre les mains de la masse..

La foule est barbare et le prouve en toute occasion.

Dés que le peuple s’est assuré la liberté, il se hâte de la transformer en anarchie qui, par elle-même, est le comble de la barbarie.

Alcoolisme et corruption

Considérez ces brutes alcoolisées stupéfiées par la boisson, dont la liberté tolère un usage illimité ! Allons-nous nous permettre et permettre à nos semblables de les imiter ? Chez les chrétiens, le peuple est abruti par l’alcool, la jeunesse est détraquée par les classiques et la débauche prématurée à laquelle l’ont incitée nos agents : précepteurs, domestiques, institutrices dans les maisons riches, employés, etc., nos femmes dans les lieux de plaisir ; j’ajoute à ces dernières les soi-disant « femmes du monde », – leurs imitatrices volontaires en matière de luxe et de corruption

La force et l’hypocrisie

Notre devise doit être : « Tous les moyens de la force et de l’hypocrisie ».

Seule; la force pure est victorieuse en politique, surtout quand elle se cache dans le talent indispensable aux hommes d’État. La violence doit être le principe, la ruse et l’hypocrisie la règle de ces gouvernements qui ne veulent pas déposer leur couronne aux pieds des agents d’un nouveau pouvoir quelconque. Ce mal est le seul moyen d’arriver au bien. Ne nous laissons donc pas, arrêter par l’achat des consciences, l’imposture et la trahison, si par eux nous servons notre cause.

En politique; n’hésitons pas à confisquer la propriété; si nous pouvons ainsi acquérir soumission et pouvoir.

La terreur

Notre État, suivant la voie des conquêtes pacifiques, a le droit de substituer aux horreurs de la guerre des exécutions moins apparentes et plus expéditives qui sont nécessaires pour maintenir la terreur et produire une soumission. aveugle. Une sévérité juste et implacable est le principal acteur de la puissance d’un État. Ce n’est pas simplement pour l’avantage qu’on peut en tirer, mais encore par l’amour du devoir et de la victoire que nous devons nous en tenir au programme de violence et d’hypocrisie. Nos principes sont aussi puissants que les moyens que nous employons pour les mettre à exécution. C’est pourquoi nous triompherons certainement, non seulement par ces moyens mêmes, mais par la sévérité de nos doctrines, et nous rendrons tous les Gouvernements esclaves de notre Super-Gouvernement. Il suffira que l’on sache que nous sommes Implacables quand il s’agit de briser la résistance.

« Liberté-Egalité-Fraternité »

Nous fûmes les premiers, jadis, à crier  au peuple : « Liberté, Égalité, Fraternité », ces mots si souvent répétés, depuis lors, par d’ignorants perroquets, venus en foule de tous les points du globe autour de cette enseigne. À force de les répéter, ils ont privé le monde de sa prospérité et les individus de leur vraie liberté personnelle si bien protégée naguère contre la populace qui voulait l’étouffer:

Les Gentils, soi-disant sages et intelligents, ne discernèrent pas combien étaient abstraits ces mots qu’ils prononçaient et ne remarquèrent point combien ils s’accordaient peu les uns avec les autres et même se contredisaient.

ils ne virent pas qu’il n’est aucune égalité dans la Nature qui créa elle-même des types divers et inégaux d’intelligence, de caractère et de capacité. De même en est-il pour la soumission aux lois de la Nature. Ces prétendus sages n’ont pas deviné que la foule est une puissance aveugle et que les parvenus sortis de son sein pour gouverner sont également aveugles en politique ; ils n’ont pas compris davantage qu’un homme destiné à régner, fût-il un imbécile,. peut gouverner tandis qu’un autre qui n’a pas reçu l’éducation voulue, fût-il un génie n’entendra rien à la politique.

Tout ceci a échappé aux Gentils.

Contre les régimes dynastiques

Ce fut sur cette base, cependant, que fut fondé le régime dynastique. Le père enseignait au fils le sens et le cours des évolutions politiques de telle manière que, sauf les seuls membres de la dynastie, personne n’en eût connaissance et n’en pût dévoi1er les secrets au peuple gouverné. Avec le temps, le sens des vrais enseignements, tels qu’ils avaient été transmis dans les dynasties, de génération en génération, se perdit, et cette perte contribua au succès de notre cause.

L’abolition des privilèges

Notre appel « Liberté; Égalité, Fraternité » amena dans nos rangs, des quatre coins du monde, grâce à nos agents inconscients, des légions entière qui portèrent nos bannières avec extase. Pendant ce temps, ces mots, tels autant de vers rongeurs, dévoraient la prospérité des Chrétiens, détruisaient leur paix; leur fermeté et leur union, ruinant ainsi les fondements des États. Comme nous le verrons plus loin, ce fut cette action qui amena notre triomphe. Elle nous donna, entre autres choses, la possibilité de jouer notre as d’atout : l’abolition des privilèges, en d’autres termes, l’existence de l’aristocratie des Gentils, seule protection qu’avaient contre nous les nations et les pays.

L’aristocratie ploutocratique[3][3]<!--[endif]>

Sur les ruines de l’aristocratie naturelle et héréditaire, nous élevâmes, en-lui donnant des bases ploutocratiques, une aristocratie à nous. Nous l’établîmes sur la richesse tenue sous notre contrôle et sur la science promue par nos savants.

Flatter les faiblesses et les passions

Notre triomphe fut facilité par le fait que, grâce à nos relations avec des gens qui nous étaient indispensables, nous avons toujours appuyé sur les cordes les plus sensibles de l’esprit humain, exploitant le faible de nos victimes pour les bénéfices, leurs convoitises, leur insatiabilité, les besoins matériels de l’homme. Chacune de ces faiblesses, prise à part, est capable de détruire toute initiative ; en les flattant, nous mettons la force de volonté du peuple à la merci de ceux, qui voulaient le priver de cette initiative.

La liberté nous livre le pouvoir

Le caractère abstrait du mot « Liberté » permit de convaincre la populace que le Gouvernement n’est qu’un gérant représentant le propriétaire; c’est-à-dire la nation, et qu’on peut s’en débarrasser comme d’une paire de gants usés.

Le seul fait que les représentants de la nation peuvent être déposés les livra à notre pouvoir et mit pratiquement leur choix entre nos mains

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Deuxième protocole

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Nécessité des guerres économiques

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Il est indispensable à nos desseins que les guerres, n’amènent aucune altération territoriale. Dans ces conditions, toute guerre serait transférée sur le terrain économique. Alors les nations reconnaîtront notre supériorité en voyant les services que nous rendons ; cet état de choses mettra les deux adversaires. tout spécialement formés dès la plus tendre enfance pour disposer de ressources absolument illimitées. Alors nos droits internationaux balayeront les lois du monde entier et gouverneront les pays comme les gouvernements individuels leurs sujets.

Fonctionnaires serviles

Nous choisirons parmi le public des administrateurs aux tendances serviles. Ils seront inexpérimentés dans l’art de gouverner: Nous les transformerons facilement en pions sur notre échiquier où ils seront mus par nos savants et sages conseillers, tout spécialement formés dés la plus tendre enfance pour le gouvernement du monde. Ainsi que vous le savez déjà, ces hommes ont étudié cette science de gouverner d’après nos plans, politiques, l’expérience de l’Histoire et l’observation des événements actuels.. Les Gentils ne profitent pas des observations continuellement fournies par l’Histoire, mais ils s’en tiennent à une routine de théorie, sans se préoccuper des résultats qu’elle ne peut donner. Nous n’accorderons donc aucune importance aux Gentils. Qu’ils s’amusent jusqu’à ce que les temps soient accomplis ; qu’ils vivent dans l’espérance de nouveaux plaisirs, ou dans le souvenir des joies passées, Qu’ils croient que ces lois théoriques que nous leur avons inspirées sont d’une suprême importance. Avec cette idée en perspective et le concours de notre presse, nous augmenterons sans cesse leur confiance aveugle en ces lois. L’élite intellectuelle des Gentils s’enorgueillira de sa science et, sans la vérifier, la mettra en pratique telle que la lui auront présentée nos agents, pour former leurs esprits dans le sens voulu par nous.

Darwin, Marx, Nietzsche exploités par les Juifs

Ne croyez pas que nos assertions sont des mots en l’air. Considérez le succès de Darwin, Marx et Nietzsche, préparé par nous. L’effet démoralisant des tendances de ces doctrines sur l’esprit des Gentils ne devrait certes pas nous échapper.

Pouvoir d’adaptation

Pour ne pas risquer de commettre des fautes dans notre politique ou dans notre administration, il nous est essentiel. d’étudier et d’avoir bien présents à l’esprit le courant actuel de la pensée, le caractère et les tendances des nations.

Le triomphe de notre théorie est son adaptabilité au tempérament des nations avec lesquelles nous prenons contact. Elle ne peut réussir que si son application pratique repose sur l’expérience du passé, jointe à l’observation du présent.

La presse

La presse est, entre les mains des Gouvernements existants, une grande puissance par laquelle ils dominent l’esprit public. La presse révèle les réclamations vitales de la populace, informe de ses sujets de plainte, et; parfois, crée le mécontentement. La libre parole est née de la presse. Mais les Gouvernements n’ont pas su tirer parti de cette force, et elle tomba entre nos mains. Par la presse, nous acquîmes l’influence, tout en restant dans la coulisse.

L’or et notre sang

Grâce à la presse, nous accumulâmes l’or, bien qu’il nous en coûta des flots de sang ; il nous en coûta le sacrifice de bien des nôtres; mais chacun de nos sacrifices vaut, devant Dieu, des milliers de Gentils.

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Troisième protocole

Le cercle du Serpent Symbolique

Aujourd’hui, je puis vous assurer que nous ne sommes plus qu’à quelques pas de notre but, Encore une courte distance à franchir et le cercle du Serpent Symbolique – le signe de notre peuple – sera complet. Quand ce cercle sera fermé, il entourera tous les États de l’Europe comme de chaînes indestructibles:

Pour atteindre les Chefs d’États

Bientôt s’écrouleront les échafaudages qui existent actuellement, parce que nous leur faisons continuellement perdre l’équilibre pour les user plus rapidement et les mettre hors de service. Les Gentils s’imaginaient qu’ils étaient suffisamment solides et que leur équilibre serait durable. Mais les supports des échafaudages – C’est-à-dire les chefs d’État – sont gênés par leurs serviteurs inutiles, entraînés qu’ils sont par cette force illimitée de l’intrigue qui leur est propre et grâce à la terreur qui règne dans les palais.

N’ayant aucun moyen d’accès au cœur de son peuple, le souverain ne peut se défendre des intrigants avides de pouvoir. Comme le pouvoir vigilant a été séparé par nous de la force aveugle de la populace, tous deux ont perdu leur signification, parce qu’une fois séparés, ils sont aussi impuissants qu’un aveugle sans son bâton.

Opposer les partis

Afin d’inciter les amateurs de pouvoir à faire mauvais usage de leurs droits, nous avons dressé tous les pouvoirs les uns contre les autres en encourageant leurs tendances libérales vers l’indépendance. Nous avons favorisé toute entreprise dans ce sens : nous avons mis des armes formidables aux mains de tous les partis et nous avons fait du pouvoir le but de toute notre ambition. Nous avons transformé les Gouvernements en arènes pour les guerres de partis.

Pour ruiner le pouvoir

Bientôt le désordre flagrant et la banqueroute apparaîtront partout. D’incorrigibles bavards ont converti en parlottes les assemblées parlementaires et administratives. D’audacieux journalistes et des pamphlétaires impudents attaquent continuellement les pouvoirs administratifs. Les abus de pouvoir prépareront définitivement. l’effondrement de toutes les institutions, et tout tombera en ruines sous les coups de la populace en fureur.

Des droits fictifs pour les masses

Les gens sont asservis, à la sueur de leur front, dans la pauvreté, d’une manière plus formidable qu’au temps des lois du servage. De celui-ci, ils pouvaient se libérer d’une manière ou de l’autre, tandis que rien ne les affranchira de la tyrannie du besoin absolu. Nous avons eu soin d’insérer, dans .les Constitutions, des droits qui sont pour la masse purement fictifs. Tous les soi-disant « droits du peuple » ne peuvent exister que sous forme d’idées inapplicables en pratique.

Le pouvoir contre le peuple

Qu’importe à un ouvrier prolétaire, courbé en deux par un dur labeur et apprimé[4][4]<!--[endif]> par son sort, qu’un bavard obtienne le droit de parler, ou un journaliste celui de publier une sottise quelconque ? A quoi sert une Constitution au prolétariat s’il n’en retire d’autre avantage que les miettes que nous lui jetons de notre table, en échange de ses votes pour l’élection de nos agents ? Les droits républicains sont une ironie pour le pauvre, car la nécessité du travail quotidien l’empêche d’en retirer aucun avantage, et ils ne font que lui enlever la garantie de salaire fixe et assuré, le rendant dépendant des grèves des patrons et des camarades.

Noblesse et profiteurs

Sous nos auspices, la populace extermina l’aristocratie qui, dans son intérêt propre, avait pourvu aux besoins du peuple et l’avait défendu, car son intérêt est inséparable du bien-être de la populace. De nos jours, ayant détruit les privilèges de la noblesse, le peuple tombe sous le joug de profiteurs rusés et de parvenus.

Protection aux communistes

Nous tenons à passer pour les libérateurs du travailleur, venus pour le délivrer de cette oppression en lui suggérant d’entrer dans les rangs de nos armées de socialistes, d’anarchistes et de communistes. Nous: protégerons toujours ces derniers, feignant de les aider par principe de fraternité et d’intérêt général pour l’humanité, évoqué par notre Maçonnerie socialiste. La noblesse qui, de droit, partageait le travail des classes laborieuses, avait tout intérêt à ce qu’elles fussent bien nourries, saines et fortes.

Brimer le travailleur

Notre intérêt veut, au contraire, la dégénérescence des Gentils. Notre force consiste à maintenir le travailleur dans un état: constant de besoin et d’impuissance, parce qu’ainsi nous l’assujettissons à notre volonté ; et dans son. entourage, il ne trouvera jamais ni pouvoir ni énergie pour se dresser contre nous.

Le droit de l’or

La faim conférera au Capital des droits plus puissants sur le travailleur que jamais le pouvoir légal du souverain n’en conféra à l’aristocratie.

Nous gouvernerons les masses en tirant parti des sentiments de jalousie et de haine allumés par l’oppression et le besoin. Et, au moyen de ces sentiments, nous nous débarrassons de ceux qui entravent notre marche.

Détruire les obstacles

Quand viendra pour nous le moment de couronner notre « Maître du Monde », nous veillerons à ce que, par les mêmes moyens – c’est-à-dire en nous servant de la populace – nous détruisions tout ce qui serait un obstacle sur notre route.

L’enseignement. La science de la vie

Les Gentils ne sont plus longtemps capables de penser sans notre aide en matière de science. C`est pourquoi ils ne se rendent pas compte de la nécessité vitale de certaines choses que nous aurons soin de réserver pour le moment où notre heure sera venue, à savoir que, dans les écoles, doit, être enseignée la seule vraie et la plus importante de toutes les sciences : la science de la vie de l’homme et celle des conditions sociales ; toutes deux exigent une division du travail, et, par suite, la classification des gens en castes et en classes. Il est indispensable que chacun sache que la véritable, égalité ne peut exister, étant donnée la différence de nature des diverses sortes de travail, et que ceux qui agissent au détriment de toute une caste, ont, devant la loi, une autre responsabilité que ceux qui commettent un crime ne compromettant que leur honneur personnel.

L’organisation secrète

La vraie science des conditions sociales, aux secrets de laquelle nous n’admettons pas les Gentils, convaincrait le monde que les métiers et le travail devraient être réservés a des castes spéciales, afin de ne pas causer la souffrance humaine provenant d’une éducation qui ne correspond pas au travail que les individus sont appelés à accomplir. S’il étudiait cette science, le peuple, de sa propre et libre volonté, se soumettrait aux pouvoirs régnants et aux classes gouvernementales classées par eux. Étant données les conditions présentes de la science et la ligne que nous lui avons permis de suivre, la populace, dans son ignorance, croit aveuglément tout ce qui est imprimé et les fallacieuses illusions dûment inspirées par nous, et elle est hostile à toutes les classes qu’elle croit au-dessus d’elle, car elle ne comprend pas l’importance de chaque caste.

Les crises économiques

Cette haine sera encore accrue par l’effet que produiront les crises économiques qui arrêteront les marchés et la production. Nous créerons une crise économique universelle par tous les moyens détournés possibles et à l’aide, de l’or qui est entièrement entre nos mains. Simultanément, nous jetterons à la rue, dans toute l’Europe, des foules énormes d’ouvriers. Ces masses seront alors heureuses de se précipiter sur ceux que, dans leur ignorance; elles ont jalousés dès l’enfance ; elles répandront leur sang et pourront ensuite s’emparer de leurs biens.

Protéger les Juifs

On ne nous fera pas de mal, parce que le moment de l’attaque nous sera connu et que nous prendrons des mesures pour protéger nos intérêts.

Le libéralisme doit disparaître

Nous avons persuadé les Gentils que le libéralisme les conduirait au règne de la raison. Notre despotisme sera de cette nature, car il sera en situation d’abattre toute rébellion et de supprimer; par une juste rigueur, toute idée libérale dans toutes les Institutions.

La « grande » révolution

Quand la populace s’aperçut qu’au nom de la liberté on lui accordait toute espèce de droits, elle s’imagina être la maîtresse et essaya de s’emparer du pouvoir. Naturellement, comme tout autre aveugle, la masse se heurta à d’innombrables obstacles. Alors, ne voulant pas retourner a L’ancien régime, elle dépose, sa puissance à nos pieds. Souvenez-vous de la Révolution française, que nous appelons « la Grande » ; les secrets de sa préparation, étant l’œuvre de nos mains, nous sont bien connus.

Le Roi-Despote

A partir de ce moment, nous avons conduit les nations de déception en déception, de sorte qu’elles en viennent à nous désavouer en faveur du Roi&SHY;&SHY;&SHY;-despote issu du sang de Sion que nous préparons au monde.

Force internationale de la Juiverie

Actuellement, eu tant que force internationale, nous sommes invulnérables, parce que si un gouvernement des Gentils nous attaque, d’autres nous soutiennent. L’intense abjection des peuples chrétiens favorise notre indépendance – soit qu’à genoux ils rampent devant le pouvoir, ou qu’ils soient sans pitié pour le faible, sans miséricorde pour les fautes et cléments pour les crimes ; soit qu’ils refusent de reconnaître les contradictions de la liberté ; soit enfin qu’ils se montrent patients jusqu’au martyre dans leur indulgence pour la violence d’un audacieux despotisme.

De la part de leurs dictateurs actuels, présidents du Conseil et Ministres, ils supportent des abus pour le moindre desquels ils auraient assassiné vingt Rois.

Éducation faussée du peuple

Comment expliquer un tel état de choses ? Pourquoi les masses sont-elles si logiques dans leur conception des événements ? Parce que les despotes persuadent le peuple; par l’intermédiaire de leurs agents, que, même s’ils faisaient un mauvais usage du pouvoir et portaient préjudice à l’État, ce serait dans un but élevé, c’est-à-dire en vue de la prospérité du peuple pour la cause de la fraternité, de l’union et de l’égalité internationales.

Certes, il ne leur disent pas qu’une telle unification ne peut être obtenue que sous notre domination. Aussi, voyons-nous la populace condamner l’innocent et acquitter le coupable, convaincue qu’elle peut toujours faire ce qu’il lui plaît. En raison de cet état d’esprit, la foule détruit tout équilibre et crée partout le désordre.

La « liberté »

Le mot « liberté » met la société en conflit avec toutes les puissances, même avec celle de la Nature, et avec celle de Dieu. C’est pourquoi, lorsque nous arriverons au pouvoir, il nous faudra effacer le mot « liberté » du dictionnaire humain, comme étant le symbole du pouvoir bestial qui transforme les hommes en animaux sanguinaires. Mais rappelons-nous que ces animaux s’endorment dés qu’ils sont rassasiés de sang et qu’il est facile alors de les charmer et de les asservir. Si on ne leur donne pas de sang, ils ne dormiront pas et se battront entre eux.


Quatrième protocole

L’évolution de la république

Toute république passe par diverses phases. La première ressemble aux premiers jours de fureur d’un homme frappe de cécité, qui balaye et déduit tout à droite et à gauche. La seconde, c’est le règne du démagogue faisant naître l’anarchie pour lui substituer le despotisme. Ce despotisme n’est pas officiellement légal et, partant, irresponsable ; il est caché et invisible, tout en se laissant sentir.! Il est généralement sous le contrôle de quelque organisation secrète, qui agit derrière un agent, ce qui la rend d’autant plus audacieuse et sans scrupule. Ce pouvoir secret n’hésitera pas à changer ses agents qui le masquent. Ces changements seront profitables à l’organisation qui pourra ainsi se débarrasser de vieux serviteurs auxquels il aurait fallu donner de plus importantes gratifications pour leur long service.

L’action occulte des Loges

Par qui ou par quoi pourrait être détrôné un pouvoir invisible ? Or, c’est là justement ce qu’est notre Gouver&SHY;nement. La Loge maçonnique joue, inconsciemment, dans le monde entier, le rôle d’un masque qui cache notre but. Mais l’usage que nous allons faire de ce pouvoir dans notre plan d’action, et jusque dans nos quartiers généraux, reste à jamais ignoré du monde en général.

Détruire la foi en Dieu

La liberté pourrait être inoffensive et exister dans les gouvernements et les pays sans être préjudiciable à la prospérité du peuple, si elle reposait sur la religion et sur la crainte de Dieu, sur la fraternité humaine, exempte d’idées d’égalité qui sont en opposition directe aux lois de la création, lesquelles ont prescrit la soumission.

Gouverné par une telle loi, le peuple serait sous la tutelle des paroisses et vivrait paisiblement et humblement sous la direction des pasteurs spirituels et soumis à la Providence divine sur cette terre. C’est pourquoi nous devons arracher de l’esprit des chrétiens jusqu’à la conception même de Dieu et la remplacer par des calculs arithmétiques et des besoins matériels.

Pour ruiner les Gentils – La spéculation

Pour détourner l’attention des Chrétiens de notre politique, il est essentiel que nous l’attirions du côté du commerce et de l’industrie ; en sorte que toutes les nations luttant pour leurs intérêts propres ne s’occuperont pas, dans cette agitation universelle, de leur commun ennemi. Mais, pour que la liberté puisse disloquer et ruiner la&SHY; vie sociale des Gentils, il faut que nous établissions le commerce sur une base spéculative, ce qui aura pour résultat d’empêcher les Gentils de retenir entre leurs mains les richesses tirées de la production du sol ; par la spéculation, elles passeront dans nos coffres.

La soif de l’or

La lutte pour la supériorité et les spéculations continuelles dans le monde des affaires créera une société démoralisée, égoïste et sans cœur. Cette société deviendra complètement indifférente à la religion et à la politique dont elle aura même le dégoût. La passion de l’or sera son seul guide et elle fera tous ses efforts, pour se procurer cet or qui, seul, peut lui assurer les plaisirs matériels dont elle a fait son véritable culte. Alors les classes intérieures se joindront à nous contre nos compétiteurs – les Gentils privilégiés – sans alléguer aucun but élevé, ou même l’amour des richesses, mais par pure haine des classes supérieures.


Cinquième protocole

Gouvernement despotique

Quelle sorte de gouvernement peut-on donner à des sociétés où la concussion et la corruption ont pénétré partout, où les richesses ne peuvent s’acquérir que par d’astucieuses surprises ou par des moyens frauduleux, où les querelles dominent continuellement, ou la morale doit être soutenue par le châtiment et par de sévères lois et non par des principes volontairement acceptés ; où les sentiments patriotiques et religieux se notent dans des convictions cosmopolites ?

Quelle autre forme de gouvernement peut-on donner à ces sociétés, si ce n’est la forme despotique que je vais vous décrire ?

Nous voulons organiser un gouvernement central et fort, de façon à obtenir pour nous-mêmes les pouvoirs sociaux. Par de nouvelles lois, nous réglerons la vie politique de nos sujets, comme s’ils étaient autant de rouages d’une machine. De telles lois restreindront graduellement la liberté et tous les privilèges accordés par les Gentils. Notre règne se développera ainsi en un despotisme si puissant qu’il pourra à tout moment et en tout lieu écraser les Gentils mécontents ou récalcitrants.

On nous dira que la sorte de despotisme que je suggère ne s’accordera pas avec le progrès actuel de la civilisation, mais je vais vous prouver le contraire.

Le pouvoir basé sur la ruine de la religion

Au temps ou le peuple croyait au droit divin de ses souverains, il se soumettait paisiblement au despotisme de ses monarques. Mais, du jour où nous inspirâmes à la populace la notion de ses propres droits, elle regarda les rois comme de simples mortels ; l’onction sacrée disparut à ses yeux, et lorsque nous lui eûmes enlevé sa religion, le pouvoir fut jeté dans les rues comme propriété publique, et nous nous en emparâmes. De plus, parmi nos talents administratifs,, nous comptons également celui de régir les masses et les individus au moyen d’une phraséologie et de théories habillement construites, de règles de vie et de toutes sortes de stratagèmes. Toutes ces théories, auxquelles les Gentils ne comprennent rien, sont fondée--> sur l’analyse et sur l’observation combinées avec un raisonnement si habile qu’il ne peut être égalé par nos rivaux pas plus que ceux-ci ne peuvent entrer en compétition avec nous dans la construction de plans d’action politique et de solidarité. A notre connaissance, la seule société capable de lutter avec nous dans cette science serait celle des Jésuites. Mais nous sommes parvenus à la discréditer aux yeux de la foule stupide, comme étant urne organisation apparente, tandis que nous sommes restés dans la coulisse, tenant occulte notre organisation.

En outre, qu’est-ce que cela pourra bien faire au monde que celui qui doit devenir son maître soit le chef de l’Église catholique ou un despote du sang de Sion ? Mais à nous, le « peuple choisi », la chose ne peut-être indifférente.

Désunion des peuples chrétiens

Pendant un certain temps, les Gentils pourraient peut-être bien composer avec nous. Mais, sur ce point, nous ne courons aucun danger, étant. sauvegardés par les profondes racines de leur haine mutuelle. qui ne peuvent être extirpées. Nous avons mis en désaccord les uns avec les autres tous les intérêts personnels et nationaux des Gentils pendant près de vingt siècles, en y mêlant des préjugés de religion et de tribu. De tout cela, il résulte que pas un seul gouvernement ne trouvera d’appui chez ses voisins lorsqu’il fera contre nous appel à leur aide, parce que chacun d’eux pensera qu’une action intentée contre nous pourrait être désastreuse pour son existence individuelle. Nous sommes trop puissants – le monde doit compter avec nous. Les gouvernements ne peuvent même pas faire un traité de peu d’importance sans que nous y soyons secrètement impliqués.

Le « génie » du peuple élu

« Per me reges regunt » (Que les rois règnent par moi).

Nous lisons, dans la « Loi des Prophètes », que nous avons été choisis pour gouverner la terre. Dieu nous donna le génie pour que nous puissions accomplir cette œuvre. S’il se trouvait un génie dans le camp ennemi, il pourrait, cependant, nous combattre, mais un nouveau venu ne pourrait se mesurer à de vieux lutteurs de notre espèce, et le combat serait entre nous d’une nature si désespérée que le monde n’en a encore jamais vu de semblable. Il est déjà trop tard pour leur génie.

L’or, seule puissance gouvernementale

Tous les rouages du mécanisme de l’État sont mus par une force qui est entre nos mains, à savoir : l’or.

La science de l’économie politique, élaborée par nos savants, a déjà prouvé que la puissance du capital surpasse le prestige de la couronne.

Le monopole des affaires

Le capital, pour avoir le champ libre; doit obtenir le monopole de l’industrie et du commerce. Ceci est en voie d’être réalisé, dans toutes les parties du monde, par une main invisible.. Un tel privilège donnera un pouvoir politique aux industriels qui, s’enrichissant de profits excessifs, opprimerons le peuple:

De nos jours, il est plus important de désarmer le peuple que de le mener à la guerre. Il est plus important d’utiliser pour notre cause les passions brûlantes que de  les éteindre, d’encourager les idées des nôtres et de s’en servir pour nos desseins que de les écarter.

Le rôle de notre presse

Le problème essentiel de notre gouvernement est celui-ci ; comment affaiblir la pensée publique par la critique, comment lui faite perdre sa puissance de raisonnement, celle qui engendre l’opposition, et comment distraire l’esprit public par une phraséologie dépourvue de sens ?

Discours éloquents

 De tout temps, les nations, comme les individus, ont pris les mots pour des actes. Satisfaits de ce qu’ils entendent, ils remarquent rarement si la promesse a vraiment été tenue. C’est pourquoi, dans le seul but de parader, nous organiserons des institutions dont les membres, par des discours éloquents, prouveront et glorifierons leur contribution au « progrès ».

Nous nous donnerons une attitude libérale vis-à-vis de tous les partis et de toutes les tendances, et nous la communiquerons à tous nos orateurs. Ces orateurs seront si. loquaces qu’il fatigueront le peuple de leurs discours, à ce point qu’ils lui rendront tout genre d’éloquence insupportable.

…et corruption de l’opinion publique

Pour s’assurer l’opinion publique, il faut, tout d’abord, l’embrouiller complètement en lui faisant entendre de tous côtés et de toutes manières des opinions contradictoires, jusqu’à qu’à ce que les Gentils soient perdus dans leur labyrinthe. Ils comprendront alors que le meilleur parti à prendre est de n’avoir aucune opinion en matière politique ; matière qui n’a pas été comprise du public, mais qui doit être exclusivement réservée à ceux qui dirigent les affaires. Ceci est le premier secret.

Le second secret, nécessaire au succès de notre gouvernement, consiste à multiplier à un tel degré les fautes, les habitudes, les passions et les lois conventionnelles, du pays que personne ne soit plus capable de penser clairement dans ce chaos ; les hommes cesseront ainsi de se comprendre les uns les autres.

Cette politique nous aidera également à semer des dissensions parmi tous les partis, à dissoudre toutes les puissantes collectivités et à décourager toute initiative individuelle pouvant gêner nos projets.

Contre toute initiative personnelle

Il n’est rien de plus dangereux que l’initiative personnelle : s’il y avait un cerveau par derrière, elle pourrait nous faire plus de mal que les millions d’individus que nous avons mis aux prises.

Il nous faut diriger l’éducation des sociétés chrétiennes, de telle façon que, chaque fois que l’initiative est requise pour une entreprise, elles s’avouent désespérément vaincues. La tension produite par .la liberté d’action perd de sa force dés qu’elle se heurte à la liberté d’autrui ; de là, les chocs moraux, les déceptions et les échecs.

Le Supergouvernement juif

 Par ,tous ces moyens nous opprimerons tant les Chrétiens qu’ils seront contraints de nous demander de les gouverner internationalement. Dès que nous aurons atteint une telle position, nous pourrons aussitôt absorber toutes les puis&SHY;sances gouvernementales du monde entier et former un supergouvernement universel. Nous remplacerons les gou&SHY;vernements existants par un monstre que nous appellerons l’Administration du Supergouvernement. Ses mains s’éten&SHY;dront au loin comme de longues tenailles et il aura à sa disposition une organisation telle qu’il ne pourra manquer de soumettre toutes les nations.


Sixième protocole

L’absorption des fortunes

Bientôt nous nous mettrons à organiser de grands monopoles, réservoirs de richesses colossales dans lesquels entreront précisément les grosses fortunes des Gentils, en sorte qu’elles sombreront ensemble, avec le crédit de leur gouvernement, le lendemain de la crise politique.

Que les économistes présents parmi vous aujourd’hui mesurent seulement l’importance de ce dessein !

Nous devons employer toute espèce de moyens possibles pour développer la popularité de notre Supergouvernement, le présentant comme le protecteur et le, rémunérateur de tous ceux qui, volontairement, se soumettent à nous.

Ruiner l’aristocratie par les impôts

L’aristocratie des Gentils, comme puissance politique, n’est plus. Il est donc inutile de nous en occuper désormais à ce point de vue; mais, comme propriétaires fonciers, les aristocrates sort encore dangereux pour nous, parce que leur indépendance est assurée par leurs ressources. Il nous est donc indispensable de dépouiller à tout prix l’aristocratie de ses terres, pour  arriver à ce but, la meilleure méthode est d’élever les impôts et les taxes. Cette méthode maintiendra les revenus des biens fonciers au minimum. Les aristocrates Gentils qui, par les goûts dont ils ont hérité, sont incapables de se contenter de peu, seront bientôt ruinés.

Pour drainer toutes les richesses

Il faut qu’en même temps nous protégions le plus possible le commerce et l’industrie, et tout particulièrement la spéculation, dont le principal rôle est de servir de contrepoids à l’industrie.

Sans la spéculation, l’industrie accroîtrait les capitaux privés et tendrait à relever l’agriculture en affranchissant. la terre de dettes et d’hypothèques avancées par les banques agricoles. Il est essentiel que l’industrie draine toutes les richesses de la terre et que la spéculation verse entre nos mains ces mêmes richesses ainsi captées. Par ce moyen, tous les Gentils seront jetés dans les rangs du prolétariat. Alors, les Gentils se courberont devant nous pour obtenir le droit d’exister.

Encourager le luxe

Afin de ruiner l’industrie des Gentils et d’activer la spéculation, nous encouragerons l’amour du luxe effréné que nous avons déjà développé.

Salaires et « vie chère »

Nous augmenterons les salaires, ce qui ne soulagera pas les ouvriers, car, en même temps, nous élèverons le prix des objets de première nécessité, sous prétexte de mauvaises récoltes.

L’alcoolisme

Nous voulons aussi ruiner la production dans sa base en semant des germes d’anarchie parmi les ouvriers et en flattant leur goût pour l’alcool. Nous emploierons, en même temps, tous les moyens possibles pour chasser de la terre toute l’intelligence des Gentils.

Fausses doctrines économiques

Pour que les Gentils ne se rendent pas prématurément compte de la véritable situation des affaires, nous la dissimulerons sous un désir apparent d’aider les classes ouvrières dans la solution des grands problèmes économiques, dont nos théories économiques facilitent la propagande de toutes les manières possibles.


Septième protocole

Les armements

L’intensification du service militaire et l’augmentation des forces de police sont essentielles à la réalisation des plans ci-dessus mentionnés. Il faut que nous arrangions les choses de façon qu’en dehors de nous il n’y ait dans tous les pays qu’un immense prolétariat dont tous les individus seront autant de soldats et d’agents de police dévoués à notre cause.

Fomenter la lutte entre Nations

Dans toute l’Europe, et avec l’aide de l’Europe, sur les autres continents, nous devons exciter la sédition, les dissensions et l’hostilité mutuelle. Il y a à cela double avantage d’abord nous commandons par ces moyens le respect de tous les pays qui avent bien que nous avons le pouvoir de créer les soulèvements à volonté ou de restaurer l’ordre. Tous les pays sont accoutumés à recourir à nous quand la répression devient nécessaire. En second lieu, nous embrouillerons, par nos intrigues, tous les fils ourdis par nous dans les ministères de tous les gouvernements, non seulement au moyen de notre politique, mais par des conventions commerciales et des obligations financières.

Pour atteindre ces fins, il nous faudra recourir à beaucoup de ruse et d’artifice pendant les négociations et les débats ; mais dans ce qui s’appelle le « langage officiel », nous semblerons adopter la tactique opposée et paraîtrons honnêtes et conciliants. Ainsi, les gouvernements des Gentils, à qui nous avons appris de ne regarder que le côté brillant des affaires, telles que nous les leur présentons, nous considéreront même comme les bienfaiteurs et les sauveurs de l’humanité.

Buts des guerres

Nous devons être à même de répondre à toute opposition par une déclaration de guerre du pays voisin de L’État qui ,ose se mettre en travers de notre route ; mais si ces voisins, à leur tour; devaient se décider à s’unir contre nous, il faudrait leur répondre en déchaînant une guerre mondiale.

L’art politique

En politique, le succès capital consiste dans le degré de secret qu’on a su garder pour y atteindre. Les actes d’un diplomate ne doivent pas correspondre à ses paroles.

L’opinion publique

Pour favoriser notre plan mondial, qui est près d’aboutir à ses fins désirées, il nous faut influencer les gouvernements des Gentils par ce que l’on nomme l’opinion publique, prédisposée par nous au moyen de la plus grande de toutes les puissances : la presse, qui, à part quelques insignifiantes exceptions, auxquelles il ne vaut pas la peine de s’arrêter, est tout entière entre nos mains.

Bref, afin de démontrer que tous les gouvernements des Gentils d’Europe nous sont asservis, nous manifesterons notre pouvoir à l’un d’eux, au moyen de crimes, de violences, c’est-à-dire par un règne de terreur, et, au cas où ils se révolteraient tous contre nous, nous répondrions  avec les fusils américains, chinois ou Japonais.


Huitième protocole

une fausse justice

Nous devons nous assurer tous les moyens dont nos ennemis pourraient se servir contre nous. Nous aurons recours aux expressions les plus obscures et les plus compliquées du dictionnaire de la loi, afin de nous justifier dans le cas où nous serions obligés de prendre des décisions qui pourraient sembler trop hardies ou injustes. Car il sera important d’exprimer de telles décisions d’une manière si énergique, qu’aux yeux du peuple elles puissent paraître de nature excessivement morale, équitable et juste.

Les auxiliaires du Juif

Notre gouvernement devra s’entourer de toutes les puissances de la civilisation au sein de laquelle il aura à agir. Il attirera à lui les publicistes, les avocats, les praticiens, les administrateurs, les diplomates, et, enfin, tous ceux que nous aurons formés dans nos écoles spéciales modernistes.

But du écoles spéciales

 Ces gens connaîtront les secrets de la vie sociale, ils seront maîtres de toutes les langues rassemblées dans le vocabu&SHY;laire politique ; ils connaîtront. à fond le côté intérieur de la nature humaine avec toutes ses cordes les plus sensibles, sur lesquelles ils auront. à jouer. Ces cordes constituent le cer&SHY;veau des Gentils, leurs bonnes et leurs mauvaises qualités, leurs tendances et leurs vices, les particularités des castes et des classes. Il va sans dire que ces sages conseillers de notre puissance auxquels je fais allusion ne seront pas choisis parmi les Gentils qui ont coutume de poursuivre leur tra&SHY;vail administratif sans garder en vue les résultats qu’ils doivent obtenir et sans savoir pour quelle fin ces résultats sont requis. Les administrateurs des Gentils signent des papiers qu’ils ne lisent pas et servent pour l’amour de l’argent ou par ambition.

Professeurs d’économie

Nous entourerons notre gouvernement de toute une armée d’économistes. C’est la raison pour laquelle la science de l’économie est le principal sujet enseigné aux Juifs. Nous aurons autour de nous des milliers de banquiers, de négociants et, ce qui est plus important encore de millionnaires, parce qu’en réalité l’argent décidera de tout.

Exploitation des gens tarés

Cependant, tant qu’il ne seras pas sûr de remplir les postes de gouvernement par nos frères juifs, nous confierons ces postes importants à des gens dont les antécédents et la réputation sont si mauvais, qu’ils forment un abîme entre eux et la nation, et à des hommes tels, qu’au cas où ils enfreindraient nos ordres, ils pourraient s’attendre à être jugées et emprisonnés. Et tout ceci dans le but de les obliger à défendre nos intérêts jusqu`à leur dernier souffle.


Neuvième protocole

Pour la rééducation des peuples

En appliquant nos principes, faites surtout attention au caractère de la nation particulière au sein de laquelle vous vivez et devez travailler. Il ne faut pas vous attendre à réussir en appliquant partout nos doctrines, jusqu’à ce que la nation en question ait été rééduquée  par nos principes ; mais, en procédant avec précaution dans leur application, vous découvrirez qu’avant, dix ans le caractère le plus obstiné aura  changé, et nous aurons ajouté une nation de plus à celles qui nous ont déjà fait leur soumission.

Destruction des pouvoirs

À la formule libérale de notre devise maçonnique : « Liberté, Égalité, Fraternité » nous substituerons non pas les mots de notre devise, mais des mots exprimant simplement une idée, et nous dirons « Le droit de la Liberté, le devoir de l’Égalité et l’idée de Fraternité », tenant ainsi le taureau par les cornes. En fait, nous avons déjà détruit tous les pouvoirs régnants, excepté le nôtre ; mais, en théorie, ils existent encore.

L’antisémitisme de certains nous favorise

Actuellement, si quelques gouvernements se rendent répréhensibles à notre égard, ce n’est que pure formalité et tout se passe avec notre connaissance et notre plein consentement, car nous avons besoin de leurs débordements antisémites pour maintenir dans l’ordre nos frères inférieurs. Je ne m’étendrai pas sur ce point qui a déjà fait le sujet de nombreuses discussions.

La dictature Juive

Somme toute, nous ne rencontrerons aucune opposition. Notre gouvernement est dans une situation si extraordinairement forte devant la loi que nous pouvons presque le définir par l’énergique expression de dictature. Je peux honnêtement dire que, pour le temps présent, nous sommes des législateurs ; nous tenons des assises et infligeons des peines : nous mettons à mort, ou faisons grâce ; nous sommes, pour ainsi dire, le commandant en chef chevauchant à la tête de toutes les armées. Nous gouvernons par la force puissante parce que les restes d’un parti, puissant jadis, sort entre nos mains ; ce parti nous est aujourd’hui assujetti. Nous avons des ambitions illimitées, une convoitise dévorante, une vengeance impitoyable et une haine intense.

La source de la terreur

Nous sommes la source d’une terreur s’étendant au loin.

Nos serviteurs

Nous avons à notre service des gens de toute opinion et de tous les partis : des hommes désireux de rétablir les monarchies, des socialistes, des communistes et des partisans de toutes sortes d’utopies. Nous les avons tous mis sous le harnais ; chacun à sa manière, miné le reste du pouvoir et essaye de détruire les lois existantes. Par ce procédé, tous les gouvernements sont torturés ; Ils hurlent pour réclamer le repos ; et, pour l’amour de la paix, ils sont prêts à tous les sacrifices. Mais nous ne leur laisserons aucune paix jusqu’à ce qu’ils aient reconnu notre Supergouvernernent international.

Le peuple réclama, en gémissant, la solution indispensable des problèmes sociaux par des moyens internationaux. Les dissensions de partis mirent ceux-ci entre nos mains, parce que, pour conduire l’opposition, il faut de l’argent, et l’argent est sous notre contrôle.

Conflit entre le pouvoir et le peuple

Nous avons redouté l’alliance de la puissance souveraine et expérimentée du Gentil avec la puissance aveugle de la foule, mais nous avons pris toutes les mesures nécessaires pour supprimer la possibilité d’une telle éventualité. Entre ces deux puissances, nous avons élevé un mur, sous la forme de la terreur qu’elles éprouvent l’une pour l’autre. Ainsi la puissance