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L'Etat existe au bénéfice de l'Homme ! L'Homme n'est pas l'instrument de l'Etat... Robert Kennedy
Daniel CONUS face à ses "juges"


 Procès au Tribunal de la Sarine à Fribourg
Présidence Jean-Marc SALLIN

du 23 janvier 2008 au 1er février 2008 et du
13 février 2008 au 22 février 2008

» Trois minutes... Quand le juge SCHROETER m'a interdit de répondre autrement que par ou ou par non. Je ne pouvais pas m'expliquer, ça a duré 3 minutes...
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LA LIBERTE et Antoine RÜF tout particulièrement, nous ont habitués à leur vision péjorative des faits, quand il s'agit de dissimuler des crimes judiciaires impliquant la responsabilité de l'Etat ou la politique des "petits copains" usuellement pratiquée dans le Canton de Fribourg.

Selon Antoine RÜF, la "justice" fribourgeoise n'aurait pas été très défavorable à Daniel CONUS, puisque le Justiciable n'avait pas été condamné à payer les CHF 540'00.- que lui réclamait au départ de la procédure l'avocat Anton COTTIER, défenseur de l'épouse CONUS.

Alors bon dieu M. RÜF, pour une fois, au lieu d'être le reflet parfait de la médiocrité de votre corporation de journalistes qui désinforment systématiquement l'Opinion publique, faites votre travail convenablement et professionnellement et transcrivez les faits objectivement et tels qu'ils se sont passés :
» C'est l'avocat et Conseiller National Anton COTTIER, qui avait fait annuler une convention notariée établie à la requête commune des époux CONUS, pour procéder à un divorce à l'amiable.
» C'est ce même avocat qui a menti à sa cliente en lui déclarant que son mari lui cachait des comptes avec des montants considérables qui n'avaient pas été déclarés dans la convention précités.
» C'est toujours ce même avocat, qui a menti à la justice au sujet des mêmes comptes et s'est acquis la complicité des magistrats pour lancer une procédure qui allait lui rapporter des dizaines de milliers de francs d'honoraires qu'il prélevait directement et à l'insu des époux CONUS, sur les pensions alimentaires qui étaient saisies à Daniel CONUS.
» C'est encore et toujours ce même avocat, qui a déclaré que Daniel CONUS avait augmenté ses hypothèques pour retirer les fameux CHF 540'000.- et qu'il les avait ensuite dépensés. Il a fallu ensuite que la Banque créancière gagiste confirme par écrit que tel n'était pas le cas pour que toutes ces procédures absurdes engagées sur la base de purs mensonges par COTTIER et ses copains magistrats cessent enfin.
» C'est une fois de plus l'avocat COTTIER qui au travers de ses mensonges et de ses promesses fallacieuses, a pris en otage Bernadette CONUS pour enliser cette procédure de divorce et satisfaire sa soif d'honoraire...
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Non seulement Daniel CONUS n'a pas été la victime de l'obstination de son épouse qui lui réclamait la moitiés de ce pactole qui n'existait pas, mais il a essuyé le mépris de celle-ci et de ses enfants qui tous croyaient qu'il avait effectivement dissimulé les CHF 540'000.- en questiom !

Comment Antoine RÜF peut-il présenter si péjorativement les faits en qualifiant Bernadette CONUS d'obstinée, parce qu'elle demandait simplement la moitié des acquêts auxquels elle avait droit ? C'est sur cette idée de partage qu'avait été établie leur convention notariée de divorce. Quoi de plus naturel dès lors à demander à ce que cette idée initiale de partage, soit respectée ?

Daniel CONUS passait aux yeux de son ex épouse et de ses enfants pour un voleur et un menteur. Pour tout Citoyen lambda, non acquis à la criminalité judiciaire et politiquarde, il ne vient pas à l'esprit qu'un avocat puisse "combiner" et mentir d'une telle façon !

Qui dans l'Opinion Publique, sans avoir été confronté au pouvoir judiciaire et aux avocats, peut imaginer que ces corporations agissent en toute impunité sans aucune éthique ni morale en abusant des pouvoirs que leur octroie le législateur ?

Les preuves sont aujourd'hui établies, Anton COTTIER a fabriqué ses attaques personnelles contre Daniel CONUS sur la base de mensonges et de fausses déclarations en justice ! Ce n'est que grâce à la complicité de la corporation des magistrats et de celle des avocats que les crimes contre Daniel CONUS ont pu être commis !

Pour Antoine RÜF le résultat de ces "dix" ans de procédure permet d'aboutir à une solution proche des premières conventions (notariées en 1991). Là encore, c'est de la désinformation !

La convention notariée prévoyaient que les acquêts n'avaient pas à être répartis entre les époux divorcés, pour ne pas obliger la vente de la maison familiale et maintenir ce patrimoine familial en faveur des enfants le moment venu. Or, les décisions rendues par les complices de COTTIER, obligent Daniel CONUS à payer la part des acquêts de son épouse, ce qui met aujourd'hui en péril les biens promis aux enfants.

De plus, Bernadette CONUS qui quittait son mari pour aller vivre avec son amant avec lequel elle pensait s'unir, avait renoncé à une pension alimentaire dans le cadre de la convention notariée. Contrairement aux voeux des conjoints, le Tribunal oblige aujourd'hui Daniel CONUS à verser une pension de CHF 1'700.- à son ex femme.

En 1991, lors de l'établissement de la convention notariée, le partage de la caisse de pension n'était pas à l'ordre du jour et Daniel CONUS n'avait pas à céder la part de son épouse.
A qui incombe aujourd'hui la perte de rente dont est victime Daniel CONUS, du seul fait que les Tribunaux ont fait traîner cette affaire durant 15 ans, sur la base de mensonges d'un avocat, en complicité avec des juges !

Qui de l'Etat ou de l'avocat, devra assumer cette responsabilité qui se calcule en centaines de milliers de francs ???

Entreprendre un carnage judiciaire pour fabriquer des honoraires ne doit pas rester impuni. Les conséquences pour les Victimes prises en otage doivent être assumées par les auteurs des CRIMES !
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Médiation du juge d'instruction Jean-Frédéric SCHMUTZ
La journée du procès sur l'instruction des plaintes de Jean-Frédéric SCHMUTZ a permis de revenir sur des pièces au dossier de divorce, qui démontrent clairement que le juge d'instruction SCHMUTZ est le responsable de la médiation "truquée" et de l'échec qui s'en est suivi !

Le plus drôle, c'est que c'est SCHMUTZ lui-même qui a démontré par un schéma devant la cour, que cette médiation devait bien avoir lieu entre les époux CONUS avec l'avocat Me Anton COTTIER... qui dans les faits, avait refusé d'être présent.

Doit-on donc en déduire que lors de la préparation de la médiation, COTTIER aurait accepté de participer et qu'il s'est ensuite rétracté ? Ou alors s'agissait-il là encore d'un montage machiavélique convenu d'avance entre le juge d'instruction et l'avocat, qui visait à rassurer Daniel CONUS quant à ses droits dans la procédure, mais qui n'engageait aucunement l'avocat qui n'avait pas été présent...

Les résultats de cette médiation et le comportement des magistrats contre CONUS qui ont suivi, tendent à rendre très plausible cette dernière hypothèse.

Quoi qu'il en soit, la présentation de SCHMUTZ a clairement établi qu'à aucun moment la médiation ne devait avoir lieu qu'entre les époux CONUS, sans la présence de Anton COTTIER.

De cet aveu du juge d'instruction SCHMUTZ découle là encore une responsabilité grandissante de l'Etat de Fribourg en faveur de Daniel CONUS !

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